‹ La métromanie; comédie en cinq actes. Précédée d'une noticeChapitre 39 sur 127 · LE THEATRE DE PIRON XXXV · texte numérisé non relu

LE THEATRE DE PIRON XXXV

d'estimables modèles. Dans l'une et l'autre tentative, il lui manqua toujours la grandeur, la noblesse et les accents sublimes qui en sont les marques indispensables. Son esprit le portait plutôt, et avec un rare bonheur, il faut le reconnaître, vers le comique, mais non le bas comique, comme le prétendait le président Bouhier, qui l'a mal jugé.

Tout en n'ayant pu atteindre les hauts sommets, et après n'avoir eu que le seul honneur de tentatives faites avec une remarquable constance, Piron a laissé toutefois à notre légitime admiration une comédie hors ligne. De l'avis de Grimm, que l'on peut regarder, ainsi que La Harpe, comme un écho autorisé des impressions et des sentiments de l'époque à laquelle il écrivait, la MÉTROMANiE o mérité le titre de chef-d'œuvre , et elle a sa place marquée à côté du Misanthrope.

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