‹ La métropole de demain [microforme]Chapitre 17 sur 26 · CAR OR · texte numérisé non relu

CAR OR

de nos habitudes de liberté et

Il s'agirait d’abord de mettre ensemble, Sous la direction d’une seule tête tous les ser-

soit dans leur création, soit dans leur maintien, soit dans leur objet d'utilité commune

classification Suivante qui nous donnerait 5 Ou 7 commissions que l’on nommera, si l’on

veut, bureaux ou services municipaux de Montréal.

lo. La Commission du Secrétariat comprenant le département de la loi, les réclama-

tions, — Je Contentieux, — l’hôtel de ville, le recorder,

20. Le Bureau des Finances, et tout ce qui en dépend : revenus de toutes sortes, contrô-

tout œ qui a trait aux travaux du sol et du Sous-sol : voirie, canalisation de l’aquedue et des égouts, les Constructions municipales,

Parcs publics, Péclairage, les tramways, le Plan de l’Ile et da Cité de Montréal,

40. La Police (générale de PIle si on veut), chargée de ses fonctions actuelles

des marchés au po poids et mesures,

5o. Bureau d ou simplement local.

60. Service de Protection contre les incendies, chargé de combattre les conflagrations sans doute, mais plus encore de les pré-

en rapport constant avec la Commission de Police et le service des architectes en bâtiments de la Cité.

cun inconvénient être placé sous l'autorité de la Commission de Police. Les marchés dépendent, pour les Constructions, de la Commission des Travaux de la ville, bureau des architectes ; de

la Police, pour prévenir les infractions aux règlements; et de l'hygiène pour la qualité des viandes et denrées qui ÿ sont apportées.

Le Département des Chaudières dépend à la fois du bureau des architectes et de la Police.

Quant aux Commissions ‘spéciales, aux services établis temporairement, nous n’a- VORS pas à nous en occuper ici. On en crééra autant que l’on voudra Sans pour cela déranger l’ordonnance générale de ce projet de réforme.

Cinq commissions permanentes, pourraient donc, à la rigueur, suffire aux exigences du service municipal, dont les unes seraient chargées de toute l’Ile, les autres de la Cité seulement. : .

La Commission des travaux de Montréal.

agrandi diminuerait toutes les autres, et organisée en vue de l'unité et de l’activité detous les services, elle suffirait à elle seule à la réalisation des embellissements de la Cité et de l’Ile de Montréal,

Il lui faudrait le Personnel administratif et technique nécessaire pour le nombre et

Pour la Compétence, de manière à faire face à toutes les exigences.

de première classe,

vice municipal des architectes n’accompagne le permis de construction ?

Le cadre du service des Promenades et Plantations—parcs et traverses —doit être élargi dans de fortes proportions. I] n'y a

ici, heureusement, qu’à perfectionner, à amé- .

liorer le travail si bien commencé par M, Pi. noteau, à lui donner plus d’ampleur, plus de vie dont se ressentiraient tous les coins de la Cité. On ne saurait y arriver sans un personnel choisi, intelligent, formé par l’étude et l'expérience.

Tout cela coûtera cher, il est bien vrai, mais on ne demande pas de tout faire à la fois, au contraire; faisons quelque chose tout le temps, COnsacrons chaque année à la réalisation d’un plan d’agrandissement et d’ornementation que nous réaliserons petit à petit. “Faisons les avances, pour répéter le mot déjà cité, les étrangers nous rembourseront.” à

Ce plan nous l’ayons indiqué en rappelant

celui de Paris et les souvenirs qui se rattachent aux travaux de Haussmann.

remarquable, M. Charlebois

Pourquoi avec l’aide d’une Commission spéciale ne com. mencerait.i] pas, dès Maintenant, à tracer les grandes lignes d’embellissement de la Cité et de l'Ile? Û

Page 1