‹ La meuteChapitre 2 sur 115 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

SAMMY, L'HUISSIER, SON CLERC, puis M'"'' LAVEUVE

SAMMY. — M. le comte de Lanspessa n'est pas chez lui.

l'huissier. — Eh bien, nous saisirons en son absence.

Sammy. - — Je ne me fais pas bien comprendre : M. le comte de Lanspessa n'est pas ici chez lui. Ce n'est pas sou domicile.

l'huissier. — Bah? Et ovi est-il, son domicile ?

sammy. — M. le comte n'en a pas.

l'huissier. — Il couche sous les ponts?

M""" Laveuve entre.

sammy, désignant la porte de droite. — Il couche là. Mais l'hôtel appartient à M. Claude Rennequin. (Avec ertifihase.) M. Rennequin occupe avec sa sœur, M""" la baronne de Meyrieux, le logis principal, qui est une reproduction de Versailles, à peine réduite. Ce pavillon s'en trouve suffisamment éloigné pour que les dames du

demi-monde puissent y être admises : il y a toute l'étendue d'un parc immense, dessiné, comme vous avez pu voir, d'après les jardins de la reine à ïnanon. L'amie de M. Rennequin, M™*^ Marthe Chevance, occupe ici le premier étage. Ce rez-dechaussée sert de rendez-vous pour l'es-

L'HUISSIER. — Alors, il reste l\ police

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