SCENE IV
RENNEQUIN, SAMMY, M"^*" LA- VEUVE, puis ARMAND
En entrant, madame Laveuve fait signe à Sanuny qu'elle veut lui parler.
RENNEQUIN, à M^^ Laveuve. — Qu'estce que vous voulez? {On frappe.) Entrez!
ARMAND, rentrant en scène. ■ — Pardon, c'est encore moi. Monsieur m'a congédié si brusquement que je n'aii pas eu le temps de lui demander mon certificat, et comme je ne veux à aucun prix le demander à M. le comte...
RENNEQUIN. — Ah ! VOUS m'ennuycz.
ARMAND. — Je regrette mille fois, mais monsieur ne peut pas me refuser : il y a une jurisprudence. J'espère que monsieur ne me donnera pas un certificat qui me nuise pour me replacer. C'est comme pour les renseignements : tous les juges de paix...
RENNEQUIN. Et c'cst VOUS qui VOUS
révoltez contre vos maîtres !
Il se met à écrire. M"° Laveuve s'approche de Sammy.
m"'® laveuve, bas. — Peut-il encore s'en tirer? Est-il coulé tout à fait?
SAMMY. — Qui?
M""' laveuve. — Lanspessa.
SAMMY. — ■ Sais pas, mais ça n© sent pa3 bon.
M™*' LAVEUVE. Suffit. '
RENNEQUIN, à Armand, en lui remettant le certificat. — Allez, et qu'on ne vous revoie plus.
ARMAND, après lecture. ■ — Je remercie bien monsieur. Je vois que monsieur rend justice à mon expérience des guides. Je crains que monsieur me regrette.
RENNEQUIN. — Tranquillisez- VOUS.
M""' LAVEUVE, à Samniy. — Va-t'en.
Il sort derrière Armand.