‹ La meuteChapitre 7 sur 115 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Les MÊMES, RENNEQUIN, CHA- TEAUROUX, NETREVILLE, lAF- FROY, tous en bicyclistes, MAR- THE, en jupe longue de bicycliste, SEBASTIENNE DE NANCY et JEANNE D'ARC, toutes deux en culottes, SAMMY, puis LE MARQUIS.

SEBASTIENNE. — Alors, ma petite Marthe, la jupe, décidément?

MARTHE. — Mais oui. Laissons la culotte aux femmes du monde.

RENNEQUIN, à Sermione. — Vous voilà, vous? Pourquoi m'avez-vous lâché? Tout le monde me lâche aujourd'hui. (A M^" Laveuve.) Oh. est Lanspessa?

MARTHE, le caressant comme un enfant.

— Il n'est pas perdu. On te le rendra.

RENNEQUIN, la repoussant . — Laissemoi tranquille.

MARTHE. — Combien donnes-tu de pourboire pour être grossier?

RENNEQUIN. — Je n'ai pas de petite monnaie. {Appelant.) Nétreville !

NETREVILLE. — Patron ?

RENNEQUIN, has, désignant Baffroy. — Qu'est-ce que c'est que cet individu?

NÉTREVILLE. — Connais pas.

RENNEQUIN. — Qui l'a amené?

NÉTREVILLE. — Le marquis.

RENNEQUIN. — • On ne me présente même plus les gens qui viennent chez moi !

{Battement de mains dans la coulisse.) Qu'est-ce que c'est que ça?

SAMMY, traversant la scène vivemeîit.

— C'est M. le marquis de Lanspessa qui m'appelle pour sa doucùe.

MARTHE. — Mais odi Laissons la culotte

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