‹ La mimique et la physiognomonieChapitre 104 sur 110 · LE RIRE ET LE SOURIRE · texte numérisé non relu

LE RIRE ET LE SOURIRE

à celle de Luther, car la bienveillance et la fermeté y sont également développés avec force (cf. p. 232). Les deux fronts ont également un cachet physiognomonique

Fig. 95. — B. Franklin, par Ary SchefFer

identique : des rides horizontales et verticales donnent au visage une expression contemplative aussi bien que sérieuse. Les yeux de Franklin ont quelque chose d'original comme chez Webster (cf. p. 222) ; la membrane blanche de l'œil apparaît au-dessous de la cornée, soit parce que le regard sublime se dirige vers les cieux, soit principalement parce que les fentes oculaires sont extraordinairement grandes et que les globes des yeux sont très proéminents (cf. p. 220). Sur les yeux de Luther ^ cf. pp. 232 et 242.

y^E- Pages.

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