C.-G-A. BOURGEOIS
une passion d’inoccupés et ‘«iiobs. Qui nomme jamais Fontallard \ propos du Japon ? Qui sait mêm»que la plupart de ses miniatures étaient peintes avec des produits d’Eitrême-Orient? Ce n’avait pas été d’ailleurs le meilleur de son alTaire, car c’est de ces produits exotiques que ses œuvres tenaient leur aspect barbouillé et sale tout à la fois. Ce fut un sauvage. Son atelier était ------
Bstij'nolles, et lorsqu’il y mourut e« i8ô8, personne de la famille n’étx.i plur là. Sa femme et ses deux fils,
■ fils voyageaient au loin. Les études, les papiers, .'rç; .aies par lui pendant quarante ans, s’envolèrent à vil • . Al' rn*a»e ne tarda point à disparaître. Pourtant, avec
' jK.m» on 1849, il avait été le véritable continuateur et , . i dans fart de la miniature française. Combi -
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■ J.'-, tWHsa» autre enfant chéri de la .n
5»;, «Atjaiv Provençal exubérant, lui aussi i«'-noi i -- > «‘alun d'Astorg, ou Wagon, -l'-i «.
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t'- une des plus nobles