CONTRE LES DÉSORDRES DES ABHÉES
reste, et si M. de Rozcb les désire faire brùl r CGcsie il n!i»rar", r..:':s n'estimons pas qa'il soit possible dVmpêcher an aoi:I-.v-;r.^-i'ïi- i ".>^Tt^ contre lui et contre ses troupes. Nous lui aroos écr.c fore civ:'.<;:i.i u: :L lui avons fait saroir que l'iateation de Votre Eaiiaence a* rai: r .^^ .-^M t tendît ses quartiers en d*"çà de la riviilre d»^ l'Aisne; cia'-* î! -i "as voulu nous honorer d*uiie de ses réponses et a ccntir.uc d' d.: . ■-.' ies ordres. Et si, après tant de raisons, nous osions y aj':iî:.;r ..•"•« 'jSiSliumblcs prières, ce serait avec tout le respect pos.sL':îî •. i-r ... :< .-i
demanderions que M. de Rozen laissât la no?]!- «e ^z le P'i i.".-': i-î ce gouvernement en repos, comme clwse à laquelle vous pr ;cez ■-.* ...: ji'r:t particulier *•
C FABEKT, NoiRVOtTlECS, CCSST-LiUET LT MOSXUCCT. •
La signature de Fabert que nous trouvons la f refi-:' r», et ses sentiments d'humanité, nous^font croire que l'ir:itiative de celte protestation énergique vint de lui. La réponse de Mazarin qu'on lira à l'Appendi je (p. ) montre qu'elle ne produisit aucun effet. D'ailleurs une lettre d'un maréchal de camp de Rozen nous apprend que MM. de Noirmoulicrs et de Bussy donnèrent bientôt après h leurs soldats Tordre de charger les trouves de Rozen comn.e celles de l'ennemi, et les populations furent obligées dî se défendre elles-mêmes:
« Les mois de mai et de juin 1G51 se passèrent en des mour^meots
continuels de gens de guerre; un rt^giment t'cossais d'environ 1,0 jO hommes logés à Villers-Alleraud, pilla leCosson, maison qui appartenait à Henry Cauchon deMaupas, évêque du Puy et anir.ôni*»r de la r?inc. Le crédit qu'il avait à la cour lui fit obtenir un ordre pour arièi^r ks oflicicrs de ce n'giment, qi;i lo dt-dommagèrcnt en partie... La cami 3;.:.e n'était pas plus sûre qr.c quand les ennemis avaieiit garnison à h ili< 1. Les vivres étaient très-chers, et le seigle valait iU fr. le seticr; ks courses et les vcls des soldats amenaient cette disette. La rivl-ic de Marne entre Damery et Châtillon, et les villages des enviions de la vallée de Noron furent conservés. Ce quartier était défendu rar une <;omp;igiiie de 200 paysans. Charles Oudard, couvreur do profession, orirginaîre de Belleval, âgé d'environ 45 ans, en était le ih^f : il levait qucl-
i. Arch. imp. KK. 1072.