‹ La misère au temps de la Fronde et Saint Vincent de Paul (volume 2)Chapitre 5 sur 316 · DE LA SOCIÉTÉ · texte numérisé non relu

DE LA SOCIÉTÉ

liste, trouve pour inlerprJte le pinceau ie Marillo, :e peintre aux extases, de même que Vela^aiiez tn icit *** sentiments monarchiqaes; ne s«"jnt-Ctî p^s k< arti-rrs ;ii conviennent à un rovaume dont le souvenin r-' :e à TEscurial? La Hollande foaniit une preuve j ■.- î: ipante encore de l'importance du milieu sooi I : l r-j^»* les Pa\s-Bas ont brisé avec TEspign:?. uur^ r -e nouvelle apparaît, l'école hollandaise, si di-ti -.'e .1.^ î ■ oie flamande qui cependant lui a donni'- nai-M.i ' : là, Tamourde la patrie, du sol recor.riuis, le ^erili;.'!- n: d-j fover. dominent tous les autres et iransforni' nt le^ ivr.ies. C'est désormais une peinture qui convient seahîii' ;.t à des protestants, à des républicains éconor^e- : i î ;- -îe grands tableaux, de tableaux d'église, mais dcr î- lir.- «le chevalet qui représentent des scènes de mipur^. ili.-- portraits ou des intérieurs de famille, la peint:ire ïinrii.ae, une école de paysage avec ses vertes p airies émiil éos de bestiaux. Il suffit de nommer Ostade. Melzu, P/lcr. Ruysdaël, Van der Heist, le peintre du Grand hfn\*]net de (a paix de Munster, et, au-dessus de tous. P».:i:l lanJt avec sa Ronde de nuit, ses Syndics de l ancien Slinlhof. * Son génie ne rappelle-t-il pas ce ciel brumeux (u'îin chaud rayon de soleil perce en répandant la gaioté et la vie sur tout ce qu'il éclaire* ?

Sf nous examinons la part qui revient h la France il^.ns les productions de l'intelligence, il ne nous est pris difiicile de reconnaître que les œuvres des artistes français furent aussi l'expression de la société de leur temps. Ainsi Cousin, Goujon, Pilon, donnent une idée exacte de cette cour élégante, mythologique et païenne des Valois. L"art

t. Vitut, Hevue des Devx-Mondes, 15 aTfU IWl.UArt lioUttndfi" ^.

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