CHAPITRE XII
!-\liatioa des deux Frondes. — Délivrance des princes; fuite de
arin. — Joie causée par la liberté de Condé en Guienne et en Bouri^'c^^ne. — Le boa accord est bientôt détruit par la rivalité du duo '. I inéans et de Condé. — Retraite de ce prince à Saint-Maur; son dé-
' pour le Berri, après la majorité du roi, est le signal d'une nou« «uile guerre civile. — Efforts impuissants des missionnaires de saint Viiioent de Paul contrôla misère en Picardie et en Champagne. — ' ! tre collective de Fabert et de trois chefs d'armée protestant contre
;xcès des soldats. — État de la Normandie, de la Bourgogne, du vernais, d'Abbeville. — Arrêts inutiles du Parlement pour remédier
mal. — Inondations générales ou année du déluge (1651). — Cherté des blés. — Budget de l'Hôlel-Dieu en 1631.— Plaisirs de la cour.
Mazarin, vainqueur à Bordeaux, n'était pas moins heumx dans le Nord. L'héroïque défense du gouverneur de [ouzon pendant quarante jours fut le salut du ministre; itiguê de ce long siège, l'archiduc Léopold voulut rendre ses quartiers d'hiver en Belgique, ne laissant à urenne qu'un gros corps de cavalerie et d'infanterie, ethel était le poste avancé du rebelle français. Mazarin, rec son armée de Guienne, vient renforcer les troupes î du Plessis et assiège Rethel. Au bout de quatre jours,
ville se rend avant que Turenne ait pu remuer ses urds alliés, et, par une nouvelle faveur insolente de la 3rtune, deux jours après, du Plessis baltait l'armée du
ièb;c guerrier, qui s'enfuyait jusqu'à Bar-le-Duc.