VL
sir peters. Mais oui, j’aime que mes gens l soient bien mis.
job, à John. Est-ce que ce vêtement-là ne te brûle pas T
JOHN. Non, quoiqu’il soit très-chaud.
TOUS, riant. Ah ! ah ! ah!
Dickson. De l'esprit, le drôle!... C’est un trésor que vous avez là, Péters.
job. John, il faut jeter tout cela au coin de la borne.
John. Tu veux rire !
JOB. Il faut faire un autre métier.
JOHN. Pour mourir de faim ? non pas.
job. J’ai quelques ressources, tu vivras avec moi.
john. Merci. Tout en te gênant, je perdrais au change.
job. Mais tu n’as donc plus rien dans le cœur ?
JOHN. Je n’ai que le désir d'être agréable à mon maitre.
sir peters. Hein? quels sentiments!
JOB. Adieu, John.
john. Adieu, Job.
sir peters, à John. Comme je suis content de vous, je vous permets de revoir votre frère de temps à autre, quand votre ouvrage sera fait.
JOHN. Monsieur a bien de la bonté!... ( A part.) Je n’abuserai pas de la permission, dans la crainte de perdre ma place.
sir peters. Maintenant, retournez à l’antichambre. (John tort.)