‹ La misère: son histoire, ses causes, ses remèdesChapitre 23 sur 50 · EMIGRATION · texte numérisé non relu

EMIGRATION

ffet, ceux qui émigrentj abandonn misère morale et iiiatérielle, ont tnplacer par une vie de travail et di ;t laissent ainsi à ceux auxquels ils ■ la possibilité de reporter sur d'aun

[ qui restent voient leur position s nombre des pauvres diminuant, les mtant mieux soulagées, et, au poin ail, le départ d'un certain nombre d'i X spécialement qui travaillaient m ne sera-t il pas un avantage pour t

st évident que l'offre devenain , la position de l'ouvrier se trouve

>biectera peut-être que l'émigration de' faiblesse, qu'elle diminue la pc d'un pays et conséquemment l'affaiblit.

C'est là une erreur. Comment se fait France où l'émigration est si faible, l'a ment de la population soit si petit, et qu'e terre et en Prusse, au contraire, où l'en est si grande, l'augmentation de la popula si considérable ?

tion, entretient des relations avec elle , somme ses produits, et c'est ainsi qu'il s'éi courant commercial entre le pays où il a et le sien. Au bout de quelques années, s' fortune, il peut revenir dans sa patrie, e vient pour elle un élément de prospérité et grès.

L'émigration est donc loin d'être un faii treux ; le raisomiement et le bon sens quent, et la pratique le prouve ; aussi dev être encouragée en France. Si elle pouvait dans nos colonies, ce serait un double avar il faut espérer qu'elle sera de plus en plus en Algérie, comme elle l'a été aux Etats-U ]a Plata.

§ S ■ ^ Sociétés pour réprimer la Mend.

Il est un mal dont on ne se préoccuper; assez : c'est la mendicité, de quelque i qu'elle s'exerce. C'est une véritable plaie q rite d'attirer la plus sérieuse attention.

Au moyen des Dépôts de mendicité, l'Ei la réprimer, au besoin, sur la voie publiqi

de veiller à ce que chaque département <ôt, ou puisse profiter de celui d'un dévoisin ; mais la mendicité à domicile est î hors de son atteinte et Taction indivlient ici absolument indispensable.

e qui a été fait pour la combattre à ) : En vue d'en réprimer les abus, ition spéciale y a été fondée par l'iultiaâuelle. Chacun de ses membres paie une annuelle et reçoit un nombre de cartes Jistribuer aux mendiants qui s'adressent

'en de ces curies, qui leur servent en irte de lettre d'introduction, les maUieu- ;sentent au Bureau central de la Société, doniie, en attendant qu'on ait pu prendre jnements sur eux, de quoi se nourrir 1 ou deux jours, Ils sont priés de repasser in ; dans l'intervalle les informations néjnt prises ; s'ils méritent d'être secourus, e d'eux ; si, au contraire, ils ne sont pas itérèt, on les renvoie. Dans tous les cas,

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