‹ La misère: son histoire, ses causes, ses remèdesChapitre 3 sur 50 · INTRODUCTION I I · texte numérisé non relu

INTRODUCTION I I

vent que l'occasion favorable pour se rendre utiles. Par cela même, il nous serait donné de pouvoir contribuer au relèvement moral, comme au progrès matériel, de tant d'êtres malheureux, qui, impuissants par eux-mêmes à sortir de la position misérable où ils se trouvent, n'ont souvent besoin pour se relever que d'un secours sérieux et intelligent.

Il n'est pas de sujet plus actuel que celui dont nous abordons l'étude. Ne touche-t-il pas en effet à la question sociale, si importante aujourd'hui, et n'est-il pas en rapport direct avec ces grandes questions de moralité, d'instniction, de patriotisme et de santé publique, qui préoccupent actuellement, et à juste titre, tant d'esprits clairvoyants ?

Ouvriers avec Dieu, ne devons-nous pas travailler sans cesse au progrès général ? Remarquons que c'est notre intérêt en même temps que notre devoir.

Si nous voulons faire disparaître l'antagonisme qui existe trop souvent encore entre les différentes classes de la société; si nous voulons éviter les émeutes et les révolutions, — qui ne sont utiles à personne, — ne faut-il pas que ceux qui possèdent s'occupent de ceux qui ne possèdent pas !

iservation ne consiste )ut progrès et un frein dre corps à corps les lier, à se mettre à la et à s'efforcer de les trogresser le pauvre et bien, en développant :ur, et non pas à les s inférieurs, propres sive et indignes de la

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