CHAPITRE IV
très nations s'étaient constitué de vastes possessions. L'Afrique et l'Asie étaient, comme i'Océanie, des proies bonnes à saisir et d'autant plus enviables que, depuis longtemps, elles étaient prospères. Ce n'était là, d'ailleurs, qu'une bypothèse et, en supposant qu'en 1878, les débuts de la puissance coloniale de l'Allemagne eussent été de nature à inspirer à la France des inquiétudes pour son empire africain, elle allait bientôt se rassurer par suite des propos du prince de Bismarck à Waddington venu à Berlin pour prendre part au Congrès, et au comte de Saint-Vallier, déjà désigné en sa qualité d'ambassadeur pour y siéger avec lui.