SCÈNE IL
Les Mêmes, RESPHA.
RESPHA.
Ab 1 vous priez ici loin des bruits de la foule, Sans même soupçonner que l'heure qui s*écoule A vu naître et grandir un monstrueux complot.
(À Zacharie.)
Prêtre, il £aat que je parle à Sammgar, il le faut.
ZACHARIE
Hélas! mère, le ciel nous châtie et nous livre. Il est au tabernacle où nul ne peut le suivre.
RESPHA.
Et leur seul défenseur ne les défendrait pas ? Il le faut.
fEUe se dirige ren le tabernacle.)
ZACHARIE, épouTanté.
Sainte mère, où portez-vous vos pas ?
C'est la mort pour quiconque a franchi cette porte.
RESPflA| s'arrètant an instant sur la dernière marche.
Seigneur qui connaissez la foi qui me transporte? Vous savez si je viens outrager votre loi ?
Mais le salut de tous vaut bien ma perte à moi.
(An moment où Respha ya toucher la porte dn tabernacle, cette porte
s'ouvre et Sammgar parait.)
ZACHARIE
Sammgar, voici Sammgar.