‹ La Moabite: drameChapitre 85 sur 97 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

Les Mêmes, RESPHA.

RESPHA.

Ab 1 vous priez ici loin des bruits de la foule, Sans même soupçonner que l'heure qui s*écoule A vu naître et grandir un monstrueux complot.

(À Zacharie.)

Prêtre, il £aat que je parle à Sammgar, il le faut.

ZACHARIE

Hélas! mère, le ciel nous châtie et nous livre. Il est au tabernacle où nul ne peut le suivre.

RESPHA.

Et leur seul défenseur ne les défendrait pas ? Il le faut.

fEUe se dirige ren le tabernacle.)

ZACHARIE, épouTanté.

Sainte mère, où portez-vous vos pas ?

C'est la mort pour quiconque a franchi cette porte.

RESPflA| s'arrètant an instant sur la dernière marche.

Seigneur qui connaissez la foi qui me transporte? Vous savez si je viens outrager votre loi ?

Mais le salut de tous vaut bien ma perte à moi.

(An moment où Respha ya toucher la porte dn tabernacle, cette porte

s'ouvre et Sammgar parait.)

ZACHARIE

Sammgar, voici Sammgar.

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