‹ La Mode Pratique 3:(17) 129-136Chapitre 6 sur 9 · SUPPLÉMENT DU NUMERO DU 28 AVRIL · texte numérisé non relu

SUPPLÉMENT DU NUMERO DU 28 AVRIL

Coupe et Assemblage

R°™L*Z lainage mélangé vert-amande et noir, garnie de dée rfP ,,ic jais formant de grandes pointes; veste brode jais, manches de soie assortie, et corse.et de ruban noir, rabat de dentelle [ûg. 6 ),

Lorsqu’on veut garnir une jupe cloche < e galons ou de biais disposés en pointe, il faut commencer par indiquer des lignes qui servent de points de repère; ces lignes se tracent à 1 aide du centimètre et d'un 1 de bâti, et marquent l’endroit où arrivent le bord supérieur et le bord inférieur des pointes. La première sera à 8 centimètres environ du bord inférieur de la jupe (coupe n° i), la seconde à 25 centimètres de la première, nous les désignerons par les lignes AB et CD; la troisième, à 3 centimètres de la ligne CD, sera indiquée par les lettres FG, et la quatrième, à 20 centimètres de la ligne FG, par la ligne HI. Ces dimensions sont facultatives et peuvent varier suivant qu’on désire les pointes plus ou moins longues.

La coupe n° i représente la moitié de la jupe, la ligne 1-2 indiquant le milieu 1 IG * 1

du devant et se posant sur le P li de l'étoffe; la ligne 3-4 marque le milieu du dos ; nous divisons la liane AB en un certain nombre de parties suivant le nombre de pointes que nous voulons obtenir; la hauteur choisie pour les pomtes du bas étant de 25 centimètres, nous pouvons leur donner 22 centimètres d'écart; dans ce cas nous marquerons des divisions tous les 11 centimètres sur la ligne AB, en es indiquant par les lettres abcdcfghij, etc. S’il restait un certain nombre de centimètres depuis la dernière division marquée,usqu au point B (milieu du dos), il faudrait répartir ce surplus dans les dernières divisions en les augmentant chacune de i centimètre.

Lorsque ce travail est terminé, nous calculons combien nous avons marque de divisions sur la ligne AB, et nous divisons la ligne CD en un nombre égal de parties, en marquant les mêmes lettres, a'b'c' d'c’fgli'i’j', etc. Les interval les

qui séparent les lettres de la ligne CD seront forcément plus petits que ceux de la ligne AB, puisque la ligne CD est plus courte que celle-ci; l’essentiel, c’est que les deux lignes aient le même nombre de divisions.

Nous traçons les pointes en réunissant A de la ligne AB, et a’ de la ligne CD, a' et b, b’ et c', c' et d, etc. Les pointes du second rang se tracent de la môme façon, on partage les Fig. 11. — Détail du des- lignes FG et HI de manière à sus de globe FiG. 1 5 . avoir le môme nombre de di- (Yoir la description p. 134,001. 2.) visions que sur les lignes AB

et CD; on trace les pointes exactement de la môme manière que pour le rang précédent. Il n’y a plus ensuite qu’à poser le galon sur le fil de bâti marquant la place des pointes, en faisant le mieux possible les angles du haut et du bas.

Le corsage se compose d’une doublure plate supportant le corselet en ruban, et recouverte de mousseline de soie dans la partie que découvre l’ouverture de la veste, et d’une’ petite veste très courte.

La doublure sera taillée d’après l’explication donnée dans le numéro 1 de 1892; nous l’essayerons et nous la rectifierons soigneusement; nous marquerons d’avance sur le patron la place où s’arrête la petite veste; il faut compter que ce modèle descend à peu près de 10 à i 3 centimètres depuis l’emmanchure, sur la couture du dessous de bras; nous retranchons ces 10 ou i 3 centimètres de la hauteur du dessous de bras à mesure, et nous reportons le résultat de cette opération surlesdiffé- . rentes pièces du patron, au-dessus de la ligne de taille. Nous la reporterons d’abord sur le patron du devant depuis H de la ligne de taille (ces lettres sont inscrites sur les figures de coupe du numéro 1 de la Mode Pratique). En remontant sur le bord du devant, nous indiquons le point où elle s arrête par X, nous faisons la môme chose depuis le point R coupe no 3 ) en remontant sur la couture du dessous de bras, et nous marquons le point où nous nous arrêtons pary; nous réunissons les deux points ainsi déterminés sur le bord du devant et 1 sur celui du dessous de bras par une ligne qui doit être exactement parallèle à la ligne de taille.

Sur le petit côté du dessous de bras nous portons en remontant au-dessus delà ligne de taille lamesure HX Fig. 12. — Détail du <ju devant, nous faisons la môme dessus DE globe fig. 1 5 . c i lose sur son au.tre contour, et (Voir la description p. 134. Ilous réunissons les deux points •col. 2.) ainsi déterminés par une ligne

droite. Nous faisons exactement la même chose pour Jes patrons du petit côté du dos et du dos en remarquant que Jes lignes que nous traçons ainsi, nos en remarqua itoù arrivent le bord inferieur

lignes qui déterminent ! en du corselet; doivent être

delà veste et le Aligne de taille. Nous rapprochons

exactement parallèles à; la ug ô(re cousus ensemble

nos patrons comme s ils d * d - aplomb aux patrons

nous venons de tracer plus haut. Si l’on n’obtenait pas ce résultat, il faudrait se rendre compte de l’erreur et faire les rectifications nécessaires.

Il faut indiquer sur la doublure, par un ni de bâti, les lignes que nous venons de tracer afin d’avoir un point de

SERVJETTE-ÊPONGE BRODÉE. (Voir la broderie fig. 20 et la description p. 134, col. 3.)

repère lorsque nous tendrons le ruban qui forme le corselet.

La doublure pourra être entièrement cousue et baleinée ; nous la terminerons dans le bas 1 cent. 1/2 ou 2 centimètres au-dessous de la ligne de taille, afin qu’on puisse la mettre sur la jupe; on l'arrête quelquefois sur la ligne de

Fig. 14. — Détail du dessus de globe fig. i 5 .

(Voir la description p. 134, col. 2.)

taille elle-mômc ; ceci dépend de la façon dont la ligne de taille a été tracée sur le patron ; il est préférable de se rendre compte à 1 essayage de l’endroit précis où on doit arrêter le corsage; on le fixe à la jupe par des agrafes qui maintiennent solidement cette dernière pour qu'il n’y ait pas de séparation possible ; les baleines ne doivent pas descendre à plus de 1 centimètre du bord inférieur du

pour

Fig. i 5 . — Dessus de globe.

(Voir les détails fig. Il, 12 , 14, 16 et 17 et la description p. 134, col. 2,)

corsage. Nous faisons celui-ci très court parce que nous draperons le ruban qui forme le corselet sur le corsage même; si on voulait faire le corselet indépendant, la longueur de la basque de la doublure importerait fort peu; il «audrait alors mettre la jupe sur le corsage et ensuite le corselet, mais nous préférons la première disposition parce qu’elle fait moins d’épaisseur. Nous supposons que les agrafes et les portes qui ferment le corsage de doublure ont été cousues, et qu’il est entièrement terminé; le col sera fait en toile tailleur légère, recouvert de petite soie, et moins haut qu’un col officier ordinaire, pour qu’il ne dépasse pas sous le col de velours drapé qui est attaché au rabat de dentelle.

La petite veste se dessine sur le patron du corsage; nous réunissons le dos, le petit côté du dos et celui du dessous de bras de façon qu’ils soient exactement les uns à côté des autres depuis l’emmanchure jusqu’à la ligne de taille, les basques se croisant (coupe n° 5); nous plaçons une feuille de papier au-dessous de ces trois patrons réunis, nous dessinons ensuite la veste, dont le bord inférieur doit être déjà indiqué par les lignes que nous avons tracées sur le patron avant de les icporter sur la doublure; nous plaçons le point O à l’une des extrémités de cette ligne, et le point P à l’autre sur la couture du milieu du dos; les contours du milieu du dos, de l’encolure et de l’emmanchure sont semblables à ceux du corsage; nous donnons 1 demi-centimètre en plus à l’épaule et au dessous de bras. Lorsque nous coupons la veste, nous devons nous souvenir qu’il n’y a pas de couture au milieu du dos, ln ligne EP se trouve sur le pli de l’étoffe.

Nous dessinons le devant de la veste sur celui du corsage; nous commençons par relever un second patron du devant du corsage, les modifications que nous avons à lui laire subir le détériorant complètement. Ce patron étant iclevé et découpé, nous enlevons tout le papier compris dans chaque pince en suivant avec des ciseaux les lignes qui déterminent celles-ci; nous pourrons ensuite 'rapprocher exactement les bords des pinces et les disposer comme si elles étaient cousues. L’emmanchure du devant sera mesurée et nous inscrirons sa dimension.

Nous plaçons alors le patron sur une table au-dessus d une feuille de papier; nous le fixons soit avec des épingles, soit avec des clous à tête plate appelés punaises, de façon que les bords des pinces soient l’un contre l’autre. Il est très difficile de mettre le devant ainsi disposé complètement à plat; le mieux est de le faire plisser autant que possible en dehors de l’espace occupé par la veste.; on peut aussi ne pas fixer complètement le patron; l’essentiel, c’est d’avoir à plat la partie des pinces comprise sous la veste, la chose sera plus facile pour ce modèle que pour beaucoup d’autres, puisque la veste est courte. On mesurera ensuite l’emmanchure, dont nous avons inscrit la dimension, et on y fera, s’il y a lieu une petite pince au point Y pour lui rendre sa dimension primitive.

. C 1 ett « P» 1 * 5 ne dc vra exister qu’au patron; on ne la fera ni a la doublure ni à la veste; nous relèverons alors tous les contours du corsage, l’emmanchure, l’encolure exactement semblables, les dessous de bras et d’épaule en y ajoutant 1 demi-centimètre comme nous l'avons fait pour le dos Nous reporterons depuis N du devant la distance NO du dos et nous marquerons Q au point où elle aboutit; en face de a o ou 7 centimètres du bord du devant, nous marquons V • nous tracerons une ligne qui ira de Z à U et nous donnera le bord inférieur de la veste; nous tracerons le revers en continuant le tracé de l’encolure sur ID centimètres environ jusqu’au point X, et en tirant ensuite une ligne droite réunissant X et V ; le revers sera modifié à l’essayage jusqu’à ce qu'ii atteigne la forme que représente notre dessin (coupe n° 6). v ^

Nous relevons notre devant de veste à la roulette puisqu il est complètement dessiné; si l’on n’a pu mettre à plat que la partie recouvrant les pinces, on relève d’abord cette partie, puis on fixe la feuille de papier et le patron l’un à l’autre par des épingles, on enlève celui-ci de la table sur laquelle il est attaché, et on achève de tracer les autres contours; mais il faut bien observer que les premiers contours doivent rester les uns sur les autres pendant qu'on achève de tracer le patron ; il ne faut pas que la feuille de papier glisse dans un sens ou dans l’autre. O11 replie ensuite le devant depuis la pointe de l’épaule F touchant l’encolure, former le revers; on modifie la forme de celui-ci à volonté; le col rabattu se trace sur les patrons du dos et du devant de la veste réunis à la couture d’épaule (coupe n° 7),

le revers étant replié et ayant exactement la même forme sur le patron que sur la veste.

Lorsque nous arrivons à l’encolure du devant près de l’épaule, nous nous écartons légèrement du tracé du patron, lettre F ; nous ajoutons au col un pied de 4 à 5 centimètres. La coupe n° 8 représente la moitié du col, le pied étant ombré, et la coupe n° 9 le col entier; on relève le patron de celui-ci d’une manière très simple en pliant une

Fig. 16. — Détail

DU DESSUS DE GLOBE FIG. l 5 .

(Voir la description p. 134, col. 2.)

Fig. 17. — Détail du dessus DE GLOBE FIG. l 5 . (Voit la description p. 134, col. 2.)

Jxi C/Iîode Shxtigm

feuille de papier demi-patron sur papier double en

en double et en posant la ligne EA du ce pli; il n’y a plus ensuite qu’à tailler le suivant tous les contours, et à le déplier

faut faire bien attention de ne pas tendre la brisure, c’està-dire la ligne qui sépare le col et le pied du col; on peut passer un fil assez serre sur cette ligne pour maintenir la toile à cet endroit. Le col se recouvre d’étoffe des deux côtés; l’étoffe formant le dessous du col se maintient à la toile par des points faits en chevron; toute la partie formant le revers se recouvre de toile tailleur, maintenue à l’étoffe par des points en chevron, et taillée dans le môme sens que l’étoffe; la toile se recouvre ensuite d’étoffe taillée toujours dans le môme sens. Avant de fixer celle-ci définitivement, on coud à plat sur le bord du col et des re- , vers un galon de fil un peu soutenu; on le repasse en le mouillant légèrement, il empêche les bords de se déformer, et fait moins d’épaisseur que si la toile venait jusqu’au bord; il faut laisser assez d’étoffe pour retourner sur la toile celle qui forme l’envers du col et des revers, sur i centimètre environ.

L’étoffe qui forme le dessus se rentre sur son contour et se réunit à la taille et à l’étoffe du dessous par une piqûre.

Nos lectrices trouveront des explications plus complètes dans le numéro 2 de 1894 (jaquette), sur la manière de fixer le col à la veste et aux revers.

Les manches ont été expliquées dans les numéros 17 et 18 de 189?.

Le rabat de dentelle se compose d’une haute dentelle froncée et taillée de manière à former un coquillé comme l’indique la gravure; on le fixe à un biais de velours ayant deux fois la hauteur du col, froncé avec une petite tête aux deux extrémités et fermant derrière.

Le corselet se fait de la façon suivante, le corsage de doublure est tendu sur le mannequin ; il doit avoir un fil de bâti indiquant la hauteur du corselet ; nous employons des rubans n° 12; on en met le nombre de rangs nécessaires, les deux premiers étant plats et chevauchant de 2 ou 3 centimètres l’un sur l’autre; les autres sont tordus ou repliés de façon à être aussi tendus et aussi plats que possible ; les rubans sont cousus au bord du devantgauche du corselet ; on les arrête de distance en distance à l’endroit des coutures baleinées, par exemple, à l’aide de points très solides et invisibles à l’endroit; on les coud au bord du devant droit, qu’ils dépassent pour s’attacher sur le côté gauche ; il ne faut pas les attacher tous au même endroit, et tâcher de les rentrer les uns dans les autres pour dissimuler la fermeture le plus possible.

Le ruban qui termine le bord inférieur (du corsage doit dépasser la doublure de 1 centimètre à 1 cent. 1/2 dans le bas.

La jupe est maintenue au corsage par des agrafes cousues sur les baleines des coutures à 2 centimètres du bord inférieur; les portes sont fixées à la jupe bien en face des agrafes.

Le corselet est minutieux à préparer, mais peu difficile à réussir ; on le termine par un gros nœud orné d’une boucle; il doit serrer un peu au début parce que le ruban se tend à l'usage.

Mme d’O.

végétal la figure 1 5 . On raccorde chaque partie du dessin comme dans la figure n° 14, sur la ligne marquée A B.

Puis , pla çant ce calque sur du papier à dentelle noir et résistant, on pique soigneusement tous les contours et après avoir enlevé le calque, on fixe le papier noir

piqueté sur un dessous double en tissu de coton souple ayant un cer-

jr IG . 20. — Broderie pour SERviETTE-ÊroKoi

Fig. 19. — Alphabet pour linge de corps,

COMPOSITION DE Mme LE

Cardennec, I er PRIX DE NOTRE CONCOURS.

(Sera continué.)

tain corps. Cela fait, on trace les figures, c'est-à-dire qu on applique sur les contours un fil fixé au moyen de points surjetés serrés, comme l’indique le détail C.

Tous les contours étant ainsi couverts, 011 trace les brides (ou traits de raccord) indiquées sur le modèle, en faisant aller et revenir le fil deux ou trois fois et en le couvrant ensuite au point de feston; ces brides seront ornées, aux endroits indiqués, de picots et de petites roues. O11 remplira les différents motifs du modèle par divers points de dentelle, en ayant soin d’alterner les points de dentelle serrés avec d’autres plus ajourés.

Lorsque tous les points de dentelle sont achevés, on festonne tous les contours légers en faisant suivre quelques brins; les contours larges seront bourrés comme le montrent les détails DE et F. Le remplissage préparé, on brode ce relief au moyen de points de feston serrés et bien égaux. Certaines formes de rosaces et d’œillets, qui ornent notre modèle, sont faites séparément et appliquées ensuite.

Fig. 21. — T

(Voir le détail fig. 25 et 1 ;

CERVIETTE-ÉPONGE (fig. i 3 et 20). — Cet ^ essuie-mains en tissu éponge est orné d’une broderie exécutée avec du coton Cartier-Bresson, mouliné double, marque à la main.

Les parties noires seront brodées en coton noir, les grandes feuilles

Explication des Ouvrages

J^ESSUS de globe (fig. n, 12, 14,

Fig. 18. — Voile de fauteuil au point de croix. (Voir là description p. 135. co1 - * ) (Modèle de la maison Sajou, 74, boulevard Sébastopol.)

ensuite. Le col se taille en biais dans de la toile tailleur un peu ferme qu’on a eu soin de laver et de sécher au fer, pour qu’elle ne casse pas; toute la partie ombrée formant le pied du col doit être tendue assez fortement au fer, mais il

1 5 , 16 et 17). — Notre modèle est en toile très fine, orné de dentelle à reliefs ; nous nés aurions assez recommander ce genre d’ouvrage, dont l’exécution est expliquée en détail par nos gravures.

La figure n° i 5 représente une des cinq parties du des sus de globe en grandeur originale, et les détails CDE et F expliquent la manière d’exécuter le travail.

On commence par décalquer au crayon et sur du papier

Vert d'eau.

Vert mousse. Gris très clair.

Gris clair.

Gris moyen.

1 22. Coussin au point de Hongrie. (Modèle* 1

et les petites rosaces se feront en coton bleu n° 336 , les parties foncées des demi-cercles s’exécuteront en coton bois, et les parties ornées de demi-teinte en coton rouille clair.

yOILE de fauteuil au point de croix (fig. 18).

— Ce voile de 3 -) fauteuil se brode

zsæss. irans æz™

? e Ia broderie; on peut aussi remplacer la lange par un encadrement de peluche olive ou vin de Bordeaux.

(toi r ! 'ensemble fig. 13 et la description p. 134, col.

MS DE TABLE, lescription p. 135, col.

C ( )/ ^ P our tapis de table (fig. 21 et 25 ).

tapis, fait sur un tin canevas, est brodé de soies et bordé de motifs dentelés en peluche vieil or.

Pour faire ces motifs, on double en mousseline raide une bande de peluche ayant la longueur nécessaire et 12 centimètres de largeur, on la découpe en dents au bord supérieur sur 4 centimètres de hauteur, de manière que la pointe de chaque dent ait 2 centimètres de largeur, et l'intervalle entre deux creux 9 cent. 1/2 de largeur.

On exécute sur le fond du tapis la broderie en soie crème et rouge foncé. On fixe aux pointes, ainsi qu’aux creux des dents, de petits glands en laine brune et soie vieil or. On double le tapis nette.

-Ce

Fig. 23 . — Alphabet

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