EN PAILLE AVEC
motif peint.
(Modèle de la mai- milieu de l’étoffe s’indiquera par un fil de bâti très fin, passé lé son Rouliier, 12, rue gèrement pour qu’il ne laisse aucune trace dans le tissu lorsqu’on Aubcr -) le retirera.
Le lé de veloutine sera d’abord fixé au milieu de l’encolure du dos; le fil de bâti de l’étoffe devant se placer exactement sur la couture du milieu du dos de la doublure; nous épinglerons ensuite le lé de veloutine sur la ligne de taille, en ayant soin de bien le tendre de façon que le fil de bâti du tissu et la couture de la doublure restent toujours l’un sur l’autre; il suffira de placer une épingle sur la ligne de taille, juste au milieu, point B de la coupe n° 2; la première épingle aura été mise au point A.
Nous fixerons ensuite l’étoft'e à l’encolure, l’emmanchure, sur la couture du dessous de bras et la ligne de taille en la tendant le plus possible, et en piquant les épingles un peu en dehors des contours de la doublure, afin qu’elles n’abîment pas l’étoffe. Si le fil de bâti qui marque le milieu du dos paraissait dévier à gauche ou à droite, il faudrait mettre quelques épingles pour le maintenir sur la couture de la doublure.
Fig. 23 . — Jupon au crochet en laine blanche et en Lorsque nous aurons soie d’Alger rose pour enfant (dentelle). (Voir le corps terminé, le dos du cordu jupon fig. 20 et la description p. 360, col. 2.) sage sera enlevé du man-
nequin, et les épingles
remplacées par des fils de bâti qui suivront les cou- Fig. 26.-— Robe d’intérieur en soie tures de la doublure. Celle-ci semble parfois goder à brochée vieux bleu garnie de ruban l’envers; il ne faudrait pas y remédier avant d’avoir assorti et d’entre-deux de dçnessayé; les devants en doublure peuvent se préparer telle (devant). Voir le dos fig. 21.
diffé rentes ; soit pareil au devant, c’est-àdi re ouvert
mous seline desoie, ou bien simplement plat.
Nous expli querons ce dernier
Fig. .24. — Bande Louis XVI pour tapis de table de fantaisie. (Voir l'ensemble fig. 25 et la description p. 360, col. 3.)
de corriger la doublure; dans le cas contraire, il faudrait remettre celle-ci sur le mannequin et tendre l’étoffe de nouveau, en se gardant de rien corriger à la main.
L’étoffe sera taillée en dehors des contours; s’il y avait un peu d’ampleur dans le dos, on la retiendrait par quelques fronces, faites sur la ligne de taille, et bien au milieu du dos; on peut couper l’étoffe un peu au-dessous de la ligne de taille, et recouvrir ce qui reste de doublure par des morceaux séparés, puis terminer les coutures dans le bas; ou bien fendre le tissu au-dessus de chaque couture, tailler la doublure de façon à ne lui laisser que la dimension de l’étoffe et terminer le bas du corsage en rentrant la doublure et l’étoffe l’une contre l’autre sur i demi-centimètre environ, ou bien border ces petits créneaux. Les coupes n os 3 et 4 représentent ces deux manières de finir le corsage; dans la coupe n° 3 la partie ombrée représente
les morceaux •rapportés; la ligne de taille
æ.ùoxs. *** ^ ~ est désignée
par EF, et le lé du dos s’arrête sur la ligne GH, faite au trait plein.
S’il s’agissait d’une per sonne un peu forte, il vaudrait mieux réunir seulement les dos et les petits côtés du dos,
Fig. 28. — Corsage de moire mouillée vert-roseau recouvert qu’on recou-
d’uNE CUIRASSE DE GUIPURE BLANCHE, ÉPAULETTES DE GUIPURE ; vrirait d'un ÉCHARPE, MANCHES, COL, CEINTURE ET NŒUDS DEMOIRE MOUILLÉE. SCUl morceau
de veloutine,
et tailler à part le petit côté du dessous de bras. Nous tracerons sur le pa-
Fig. 27. — Semis
POUR NAPPE DE TABLE A THÉ. (Voir la description p. 360, col. 3.)
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