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1 ' 10. 29. — Bordure au point de CROIX. (Voir la description p. 360, col. 3.)
tron du devant une ligne délimitant l’espace occupé par la guimpe de mousseline de soie; cette ligne partira du coin de l’épaule touchant l’emmanchure, lettre I de la coupe n° 6, et arrivera au milieu du devant sur la ligne de taille lettre J. Les revers pourront se trouver légèrement en deçà ou au delà de cette ligne, suivant la manière dont ils seront drapés, mais celle-ci nous est utile comme point de repère pour faire les revers pareils aux deux devants du corsage, et terminer la guimpe au même endroit. La ligne IJ sera reportée sur la doublure, en même temps queues autres contours des devants; il sera bon aussi d'indiquer la place des trois biais de veloutine qui ornent la guimpe de mousseline de soie; ils se trouvent à égale distance de l'encolure ; nous tracerons le premier à 12 centimètres environ de celle-ci, et les autres seront séparés par un intervalle de 3 à 4 centimètres; ces dimensions peuvent être changées suivant la taille de la personne à laquelle la robe est destinée, mais il faut marquer d’avance sur le patron du devant la place des trois biais et l’indiquer sur la doublure par la roulette, un trait au crayon, ou, ce qui vaut mieux, un fil de bâti (coupe n° 7), sans négliger les points de départ et d’arrivée des biais marqués par des lettres sur la figure de coupe.
Les devants en doublure seront préparés comme nous l’avons dit plus haut ; les pinces seront cousues, ouvertes au fer, baleinées, et les bords du corsage munis de portes et d’agrafes. Si l’on n’emploie pas *une doublure de soie ou de brésilienne solide, il faut recouvrir toute la partie occupée par la guimpe, d’une soie légère de même teinte que la toilette; cette soie pourra dépasser de 2 ou 3 centimètres la ligne IJ (coupe n° 6). La mousseline de soie a généralement r m. 20 de largeur; nous en couperons une bande haute de 60 centimètres environ, et nous formerons le haut de cette bande; la moitié du lé suffira probablement; il est assez difficile de préciser, parce que la quantité de mousseline employée dépend en même temps du plus ou moins de légèreté de cette étoffe et de la largeur du corsage. La seule chose à observer, c’est que les fronces doivent être cousues très serrées sur le contour de l’encolure ; nous ne conseillons pas de plisser la mousseline sur l’encolure; il est très difficile de faire entrer assez d’étoffe
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