COUP D’ŒIL GRAPHOLOGIQUE SUR LE MONDE OFFICIEL
Î interrompait la série de nos enseignements, nous nous permettrons, aujourd’hui, un intermède pour jeter un regard indiscret dans les sphères gouvernementales. Nous aurions voulu vous présenter les écritures de toutes nos présidentes, depuis Mme Thiers, en passant par Mme Grévy, jusqu’à Mme Casimir-Perier; malheureusement il nous a été impossible de nous procurer les autographes des deux premières. Nous bornerons donc notre étude à la maréchale de Mac-Mahon, à Mme Carnot et à Mme Casimir-Perier.
La maréchale dé Mac-Mahon, cette vraie grande dame nous fournira le type de l’écriture aristocratique. Relevons d’abord la clarté et l’élégance de l’ensemble, ce qui constitue cette supériorité harmonique, que Crépieux- Jamin nous recommande de discerner avant tout.
La maréchale, classée tout de suite dans une catégorie d clite, ne fera que nous confirmer dans cette opinion, car son écriture est « rayonnante », c’est-à-dire vierge de tous signes d égoisme; dès les premières lignes nous pourrons donc constater que Mlle de Castries était la digne compagne
Fig. 20.
Se COmp ° se d ’ un et de quatre panneaux biaisés ; deux nœuds de velours
assez volumineux sont posés de chaque cûté du tablier ; ces nœuds pourront être au besoin, ou supprimés, ou remplacés par de petits choux.
La façon de ce modèle conviendra aussi bien pour une personne d’âge moyen que pour une jeune femme.
Matériaux : 6 m. 50 de lainage en 1 m. 20, 9 métrés de simili en 50 centiinètres, 2 m. 50 de satinette, 2 m. 50 de velours en biais, 80 centimètres de guipure en 80 centimètres. e a
Figura. — Ces soies pékinées, .V petits dessins imprimés et de coloris presque toujours très réussis, font de ravissantes toilettes.
Plu, halilür on 71 T*' 0 "* StaplC : '° rS<1U ' 0n VOud <- a «*"*« 'a r °bc h f , 1 ,. portera ave0 un empiècement mobile, en guipure Isigny
iu ntméroTl ““ d ' apr4s Ie n,odèlc fi e" re 4 ‘1“ Supplément
Le ha>* des devants du corsage est plissé en plis nids d'abeille simulant
Matériaux pour l’âge de douze ans : 2 m. 20 de lainage en 1 m. 20 , 3 mètres de velours en 50 centimètres, 2 mètres de surah, x m. 50 de guipure haute de 12 à 15 centimètres, 7 mètres de simili pour la jupe et la veste, 1 m. 50 de satinette pour le corsage.
Figure 10. — Ce collet était en drap épais, serré! dit drap cuir ; nous recommandons beaucoup le dessin original des applications. On doublera la grande pèlerine de fourrure, ou de soie avec ouatine ; la petite pèlerine sera doublée seulement de soie.
Matériaux : 1 m. 40 de drap en 1 m. 30, 5.
mètres de doublure desoie, 2 mètres d’ouatine.
Le drap nécessaire pour les applications sera, mesuré d’après le patron de celles-ci.
Figure ij. — Cettefaçon, à la fois simple et élégante, conviendra aussi bien pour une jeune • femme que pour une personne d’âge moyen..
* La jupe, à lés biai-
sés mesure environ S mètres de tour et est montée derrière CT (rois plis creux-. - J.c dos du corsage est plat ; le devant légèrement: froncé.
flr w°r S < j 0nSeill0, î s t da monler l'empiècement de jais sur un col en veloursdrapé afin de pouvoir le porter avec diverses toilettes ;tkms ce cas, 011 le fixera, cependant par un point, fait à la chute de l'épaule.
en vZ, P ZTTÏ î*?* m T n fer0nt bien dC diSpoScr la “intare drapéeen V, au lieu de la faire ronde comme sur le modèle.
Matériaux : r 5 mètres de moire en 55 centim., 15 mètres de doublure de soie. figure 14. - Voici un nouveau modèle des mélanges de fourrure et de guipure dont nous avons signalé la faveur dès le commencement de r hiver — Cette façon de collet pourrait être imitée simplement avec du drap double face- Il sera, possible aussi de faire la pèlerine de guipure en drap soumehé afin de contraster avee le drap uni ou le velours que I on emploierait pour le fdeux autres pèlerines. Dans tous les cas, la grande inllerine sera montée sur un eT piècement ; le col Médicis sera rapporté.
Fig. 20 bis.
du noble soldat auquel la France a dû de voir, pour la première fois depuis 20 ans, l’Europe se grouper au tour d’elle dans un sublime et funèbre hommage.
L’M aristocratique se lie avec bienveillance à la lettre qui suit; les voyelles a et 0 sont largement ouvertes, ce qui constitue un signe de franchise d’autant plus remarquable que les lettres finales sont souvent grossissantes; cette absence de diplomatie étonne presque chez une femme habituée à vivre, dans le monde officiel. On remarquera en çore une extrême déduction : les mots sont rarement coupés" Ainsi, « le personnel » 11c forme qu’un tout. « besoin »
Fig. 20 ter.
n’est scindé qu’en deux; ceci nous permet de dire i raisonnement, la suite dans les idées est nr <:ri» ? UC c chez la maréchale. Prédominante
v. H. * i S‘ lature n ? us confirme dans cette opinion • « ri» Mac-Mahon » se présenté en un groupe conmvt , par un lasso significatif : ce n’est pas celui de la Vn’ ° Tmim : •de la femme qui se défend en retour; non il noiiT 1 ^ 16 ’ m le désir de cette quasi-souveraine de rëkvoye?“J2&? 8 •tous ceux qui l’approchaient. Ce lasso se complln»» 5 î ,tS trait en zigzag, terminé par le coup de sabre du |„.. . d U, ‘ trait huai s’harmonise avec l’intensité d’activité ulleur >’ ce irévèle le précédent zigzag. ^]ue nous
(A suivre.)
F- deSalebetig.