C. de Broutelles
POBE de bengaline noire; manches et basque en velours noir; revers au corsage et quille en guipure blanche , bordés de renard noir; col drape en bengaline.
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T^OS TU ME de quartier-mai - ^ tre pour garçonnet; pantalon et vareuse en serge bleu marine; col de toile bleu clair bordé de galons blancs; béret bleu y guêtres en chèvre.
(Document photogr de la maison Rcullingcr, 21, boul. Montmartre.)
Fig. 5.
jyjANTEAU pour fillette, en velours Liberty saphir; col et manchon en chèvre de Mongolie blanche; capote de velours saphir. (Document photogr. de la maison Reutlingcr, 21, boulevard Montmartre.)
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ment, à la montre , sans jeu de mot, peut même faire croire à de la prétention, à une frivolité exagérée.
L’impressionserait souvent injuste évidemment, il vaut mieux en tout cas éviter de la produire, on y * gagnera de porter sa montre commodément et cela n’empêchera pas d’avoir une jolie broche si l’on * y tient : la mode ne s’y oppose pas plus que le bon goût, à la condition que ce bijou soit simple et ne puisse attirer l’attention que par sa formegracieuse ; les pierreries étincelantes sont réservées au soir.
Les seuls bijouxque l’on puisse mettre dans le jour sont les bijoux d 'uti lité : comme, par
Mv SMode Antique
avons dit que ces bibelots avaient parfois une vraie valeur, ceci est évidemment l’exception, la plupart du temps on se contente qu’ils soient de bon goût, nouveaux, commodes et jolis; cela fait déjà bien des conditiôns difficiles à réunir.
Le sac-ridicule est tantôt pareil à la robe, tantôt assorti au tour, de cou et au manchon, d’autresfois d’une nuance qui puisse aller avec tout : en satin noir par exemple brodé de jais et de chenille ou de jais seulement; un de ces derniers m’a paru très joli ; il était percé à intervalles réguliers de petits oeillets dans lesquels passaient des rubans comète de velours formant
rayu¬
res.
Le
mouchoir qu’on y ren-
description des toilettes
I-igure r. — Ce modèle était en feutre mélusine (sorte de feutre h poil ong pelucheux et soyeux) ; il serait également joli exécuté en velours et aurait alors 1 avantage de pouvoir se porter beaucoup plus avant dans la saison. La forme est à calotte plate, un peu large, et à bords relevés, évasés et creusés devant, ainsi que le montre le dessin. — La draperie, faite avec de la mousseline de soie en bande de 35 centimètres, est disposée tout autour et forme une sorte de chou lâche de chaque côté. Une aigrette-paradis et trois tètes de plumes d’autruche noires piquées dans un chou de ve- •ours noir sont posées en avant de la calotte : deux choux de môme velours,. plus petits, sont posés derrière, à la naissance des bords, de manière h former cache-peigne.
Matériaux : une forme semblable au modèle, ou une forme en mousseline gommée et recouverte de velours,
4 m. 50 de mousseline de soie en 35 centimètres, o m. 70 de velours, une aigrette et trois tètes de plumes.
Figure 2. — Ce genre de costume se compose d'un pantalon court, d'une blouse bouffante avec col marin et d'une vareuse croisée et boutonnée que l'enfant porte dehors seulement ; il convient pour petit garçon de trois à dix ans ; passé cet âge et même souvent avant, on préfère parfois la tenue de marin anglais avec pantalon long et blouse-chemise rentrée dans le pantalon, comme le modèle figure 5 du numéro 50.
Les mamans qui s'en tiennent avec raison au pantalon court (d'un porter plus aisé et plus pratique pour l'enfant) trouveront l'explication détaillée d'un modèle analogue dans les articles de Coupe et d'assemblage des numéros 34,