XII PREFACE
J'avoue que je dois au hasard seul cette découverte^ que je regarde comme une des plus importantes de ce siècle. La carrière que j'ai ouverte est vaste, et pourra exercer plusieurs naturalistes.
Il m*est impossible de décrire dans cet Essai toutes les espèces, leur nombre est trop considérable; d'ailleurs, plusieurs sont exo* tiques, et elles peuvent à peine supporter la température de notre climat; je n'ai pas été aussi à portée de les examiner. Il faut espérer que, dans la suite, les Grands, portés à favoriser les sciences, feront construire des ménageries pour conserver les différentes espèces de Moines des pays étrangers. Je crois pourtant qu'il sera très-difiEicile d'examiner à fond leur économie animale, parce qu'il ne sera jamais possible de conserver un assez grand nombre d'individus de la même espèce pour pouvoir obsejcver leurs actions de société.
Ces sortes de ménageries seront pourtant très-utiles, en ce qu'elles rassembleront en un même point toutes les espèces de ce genre