CHAPITRE IL
Révolution de juillet. — Henri V. — Napoléon ÏI. La république. — Louis-Philippe.
Lorsque les célèbres ordonnances parurcni, on fut stupéfait. On avait douté, non de l'en' tétement, mais de l'audace de la dynastie. Le premier jour fut calme ; mais ragitati(tn commença dès que le sjgniiLiÊJiîi-Ç^ distance eut été donné par les. hommes appelés les premiers à obéir aux ordonnances, c'est-àdire, par les écrivains. Le peuple, par son ardeur naturelle, est toujours" assez disposé à la révolte contre les gouvernemens. JMais pour
( ^6) oser s'y livrer, il a besoin de recevoir le signal de la classe moyenne; ce qui fait que le sort de tous les gouvernemens est dans cette classe, c'est-à-dire dans l'opinion. Ce jour-là le peuple trouva au dessus de lui encouragement, excitation^ exemple; car ce qui restait d'uniformes de l'ancienne garde nationale parurent pour se mettre à sa tête. Il fut héroïque; les troupes furent fermes et fidèles à leurs devoirs militaires. Mais le gouvernement , démoralisé par le sentiment de ses fautes , n'agit pas, heureusement, avec l'énergie qui aurait pu le rendre victorieux. Il avait dans ses mains la butte Montmartre et l'artillerie de Vincennes, et il ne songea point à en user : il n'y songea point, par la même raison qui fit qu'en 1789, avec trente mille hommes sous Paris, on laissa prendre la Bastille ; qu'avec des gardes-du-corps dans le sein des états généraux, on les laissa se constituer en assemblée nationale. Cette x^ison , c'est qu'il faut avoir un profond sentiment de son droit pour oser mitrailler un peuple : il faut croire à l'excellence de sa caisse pour être vainqueur. Le gouvernement ne croyait pas à XÊXÇellenee de la
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f '7 ) sienne. Et qui n'a entendu dire , en effet , que cet homme singulier, liappé d'une si déplorable fatalité, ce maréchal Mavmont qui commandait Paris dans ces jours ménjorablcs , avait le trouble dans l'esprit , la douleur dans le cœur^ en faisant exécuter les ordres de Charles X?
Un peuple héroïque , un j;ouvernement démoraljsé donnèrent à notre cause une victoire inattendue.
Que devait-on faire?
Aujourd'hui que le calme est rétabli, aujourd'hui que ce qu'on a fait a procure à tout le monde une liberté inouïe et sans exemple, aujourd'hui on se plaît à rechercher ce qui aurait pu se faire; on ose se demander lequel était le plus convenable de Henri V, de Napoléon II, de la république ou de Louis- Philip[)e. Ne craignons pas cette discussion , car ce qui a prévalu peut supporter l'examen.
AvantJk?s ordonnances, une simple retraite djajTunistèxa-aiiiidtj^ Les ministres
pris dans la majorité , le principe fondamental deJjSL.mona£chie re]ué8cntalivc ainsi^atîtij^s ,
( 18) tout pouvait se ëàlflier) et se calmer à jamais; car si la dynastie eût été assez flexible pour céder ce jour-là , elle l'eût été assez pour souffrir l'établissement graduel et définitif du nouveau régime. Alors nous, qui depuis longtemps nous nous obstinions à croire une conciliation impossible, nous aurions reconnu notre erreur; mais Charles X n'ayant pas cédé, ayant signé les ordonnances, ayant fait couler le sang, ÇharlesXjiepouvaitplusrégner. Toutefois , si le jeudi 29, lorsque Paris, après s'être battu , ignorait encore sa victoire et ne savait s'il ne faudrait pas se battre les jours suivans contre des forces plus considérables; lorsque Paris ignorait le découragement des troupes, l'agitation, le désordre d'esprit qui régnait à Saint-Cloud ; lorsque les députés incertains ne s'étaient pas encore familiarisés avec l'idée d'un changement de dynastie ; lorsque aucune communication n'existait avec la famille d'Orléans ; alors si Charles X eût au moment même abdiqué en faveur de Henri V, peut-être Henri Veut été possible. Assurément il ne l'aurait pas été pour long- temps, peut être néanmoins il eût été accepté, Mais, eu admct-
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( 19 ) tant cette opinion que je suis loin de partager, c etaitlàuninstant, un instant presque indivisible placé entre le moment où la victoire fut remportée et celui où elle fut sentie ; instant qu'une habileté consommée et surtout prompte aurait seule pu saisir, mais que l'auteur aveuglé des ordonnances était assurément incapable de discerner.
Aussi on avait déjà proclamé le lieutenantgénéral à Paris , et il n'y avait plus moyen de proposer Henri V sans se faire égorger, qu'alors seulement on songeait à le faire roi à Saint-Cloud.
Son trône , Comme celui de son grand-père, â été emporté par une môme fatalité, celle qui a fait les ordonnances !
Peu de qnomens suffirent pour démontrer au peuple de Paris qu'il était victorieux , et le premier mouvement des esprits fut alors de se porter vers une dynastie nouvelle. On n'avait pas de choix fait, on ne savait quels cris proférer ; mais dans l'interrègne on criait : Vive la Charte! cette Charte qui seule ne devait pas finir dans ces jours de révolution, et qui détail nous suivre dans l'avenir.
Cependant, çà et là, dans les faubourgs, dans la bouche de quelques vieux soldats devenus ouvriers , on entendait crier : Yive ÎSapoléon II! quelques femmes de l'empire, à la mémoire fidèle, se demandaient dans leurs salons si on ne penserait pas au rejeton de la dynastie impériale ; mais pour personne ce ne fut une pensée sérieuse. Dans cet instant, en effet, pas un des généraux ou des personnages puissans de l'empire ne songeait à relever les aigles dans un quartier de Paris; pas un de ces jeunes gens, si nctifs en juillet, qui remplissaient l'Hùlel-de-YiUe et entouraient M. de Lafayettc , ne songeait à proclamer Napoléon II. Deux.jpirçonstan£Ç5-effacaient-.lûut4'a.Yiintage-dluii.jiûin ^lûikux :^lc, d u çjie-Jlci£iîjsl.ad t c taji aLseait , çtjl faut être présent sur les lieux quand 2^5. couronnes se donnent; de plus, il était à Vienne, dans la capitale. lu moins ag»é;ible à riinj:i^ination des Français. Dans ce jour-lù Napj?léijn J^ne fut qu'un çci;uf dc ji}j£mjcdi'e , provoqué chez, le peuple par la vue d'un trône vacant.
Sur un seul point se ruminait une pensée^ sérieuse : la nlj^ubliguc avait des partisaiis i\
rflôtel-cIc-Yille. Qiiek[uxiâ j.cu nes gens semblaient Irouver dans la république un prix de leur courage qui plaisait à leur imagination: mais ils étaient incertains; mais ils ne savaient ji C£tt£j'épubli({£eétaU proposabie , si elle serait acceptée ; ils n'avaient avec eux qu'un seul personnage ^ bien grand il est vrai, M.^cje LafajctU?^, mais M. de Lafayette irrésolu, hésitant entre ses souvenirs et sa raison, penchant par ses s(Hivenirs vers le gouvernement américain , ramené par sa rajsoD au gnijrpnTpiTien^ in»"'Tnliiqno . et si facile à décider pour ce dernier qu'il reçut le lendemain Louis-Philippe à bras ouverts.
Tandis que rsapoléon II apparaissait un instant à la mémoire du peuple , la république à l'imagination de quelques jeunes gens , il y avait une autre chose qui , sans en^ thousiasme , mais avec la force du besoin , saisissait et entraînait la raison |)iîb!iquc.
11 n'existait point de parti d'Orléans , de conspiration d'Orléans, comme certaines gens se plaisent à le croire ou du moins à le dire; il n'existait aucun projet fait, aucun plan concerté d'avance : le complot qui se tra-
mait était un de ces complots qui réussissent toujours infailliblement , qui ne sont pas déjoués la veille de l'exécution , qu'on arrête difficilement le jour même , qui s'achèvent en un clin d'œil, qui trouvent des milliers de conjurés sans qu'un seul ait été préparé d'avance ; c'est une nécessité profonde , universellement sentie, et qui saisit tout le monde dès qu'elle est présentée.
Que voulions -nous avant juillet ? la monarchie représQptative avec une dynastie qui en admît les conditions, et qui pour cela nous dût le trône. C'était le vœu réel, sincère, de tous. Eh bien! la victoire obtenue, qu'avions-nousà faire? Nous trouvions à côté de nous, dans les langs même de l'opposition, un prince , chef d'une branche qui , depuis Louis XIV, époque où elle fut séparée de la branche aînée, n'avait cessé d'eu être rcpoiissée , calomniée, p'jroécutée ; prince éclairé, libéral, ayant montré aux fautes de la dynastie une résistance calme , digne , loyale , prince plein de vertus, de lumières, de savoir et d'esprit , plein surtout de sentimeng patriotiques ; soldat de Jemmapes , ayant
combattu pour les couleurs nationales, jamais
(contre elles ; joignant à tous ces avantages celui d'une belle et nombreuse famille , no- I blement et libéralement élevée , et nous as- |surant plusieurs vies royales, en cas de maljheur. Certes, voulant une monarchie, nous ■ne pouvions jeter les yeux sur d'autre que sur 'ce prince , si miraculeusement placé à côté de nous pour cette grande circonstance.
Arrivéeàun gouvernement vide, l'oppositioa faisait roi le prince qui était à sa tête, minis^ très les chefs qui, dans les deux chambres , l'avaient dirigée pendant quinze ans.
L'entraînement des esprits vers cette idée ne datait pas de ce jour, il datait de quinze années. C'est au duc d'Orléans que s'adressaient Courrier dans ses pamphlets , M. Cauchois^ Lemaire dans ses lettres condamnées ; c'est à lui que, dans leur impatience mal calculée , certains hommes reprochaient de ne pas agir; c'est à lui que les Bourbons de la branche aînée prêtaient des complots qu'il ne tra^mait pas , une haine qui n'était que dans leur cœur. C'est auprès de lui et avec lui que les bons citoyens allaiept déplorer des fautes qui
pouvaient perdre l'état, et qui heureusement n'ont amené que sa régénération. Un tel prince était le roi désigné dans toutes les intelligences. Aussi f'dlut-il à peine quelques heures pour que Paris , les deux chamhres et rHôtel-de-Yille lui eussent décerné la cou-__ ronne.,. sous le litre de lieuteiiant-général,
Voilà ce que l'entraînement naturel des esprits conduisit à faire. Et maintenant si on examine, si on compare, on verra que le lésultat de rinstincj^ubjjc était tout ce que la raisoîn:rpTus sage aurait pu conseiller. Examinons et comparons. •
Henri V, eût-il été possible, p^résentait la plus mauvaise des combinaisons, par deux mptifs , l'un de principe , l'autre de convenan££. •'
Il no^s fajh>i t forcément une atteinte à ce qu^on.appelaitla légitimité. C'était en effet en vertu d'un prétendu droit personnel , d'origine supérieure et divine, que la dynastie
/ avait voulu octroyer la Charte en i8i4î et
la modifier pnr coup d'état en \83o; c'était en vertu de ce même droit que Charles X s'attribuait une autorité supérieure à celle
( ^5 ) dupaj's, qu'il entendait nommer ses ministres hors de la majorité; trouver enfin dans les chambres des conseils , non des volontés. C'était le fondement de ses erreurs : il nous fuilait un principe qui ne donnât pas lieu à de nouveaux équivoques; il niLUs^JaHait celui djin contrat entre la natiqn ct la royauté; et poujç^idiL jinejdj[nastie nouvelle, g^I dût la couronne au pays , non à un dro[t personnel.
Une seconde raisonu.iau.t aus5l j)éi.eiiiptoire était celle de convenance.
Charles X, son fils, les princesses, placés tous à Rome, par exemple; Henri V enfant, élevé à Paris sous la tutelle du duc d'Orléans; celui-ci régent et chargé temporairement de l'administration du royaume, composaient le plus ridicule, le plus impossible des gou- Yernemens.
Aujourd'hui Louis-Philippe, sans aucune condescendance obligée envers la famille déchue, ne cédant qu'à ses patriotiques intentions, tondant son droit sur le contrat qui le lie à la nation, agissant en pleine liberté, entouré de tous les hommes de l'ancienne opposition , dans le choix desquels aucune in-
fluence secrète ne le contrarie , Lonis-Philippe est accusé de faire ce qu'on appelle une monarchie çuasl-lcgitimc, et il y a une source de difficultés dans ce ridicule reproche!...
Eh bien ! qu'on se figure au contraire Louis- Philippe simple régent, ayant derrière lui la dynastie déchue, contrarié par toutes ses influences, accusé, calomnié par elle à chaqoe indisposition d'un enfant , comme l'a si bien jlit M. Fonfrède; non possesseur, mais dépositaire de l'autorité royale, et obligé par conséquent d'en disposer seulement comme d'un dépôt; ayant devant lui une opposir tion accrue de tous les hommes qu'un arrangement bâtard, que des défiances fondées auraient éloignés du gouvernement; accusé par cette opposition de continuer l'ancien régime, de céder à tous les préjugés de la vieille dynastie : qu'on se figure ce gouvernement, composé d'un vieillard ,^ d'un enfant, d'un collatéral, siégeant à Rome, 4 J^aris, mi-parti de prêtres, d'instituteurs, de rninistres, tiraillé, calomnié, déconsidéré, ne pouvant rien , n'osant rien d'une manière décisive: e^ qu'on nous dise si lu France en pou-
( «7 ) vait accepter uu pareil! Non, sans doute. Il n'y a donc rien à dire pour Henri V que ce qui suit:
Il a été possible si peu d'instans qu'on peiit affirmer qu'il était impossible ;
Il ji^ nous convenait pas ; car il fallait rompre la ligne des préjugés royaux , et prendre une dynastie fondée sur un droit nour veau ;
Il nous fallait enfin un arrangernent clair, net , définitif ; une dynastie n'a jaQt à compter qu'avec elle-même , et avec nous.
IN appjdûn. .. I ï ^jL^ail-JP^dx^.^ d e partisans qu'aucun autre. Car si Henri V avait sa prétendue légitimité et quelques baïonnettes découragées à Saint- Cloud, si la république avait l'enthousiasme de q^uel(jues jeunes gens groujîés autour d'un vieillard illustre , Napoléon II n'avait rien pour lui que quelque souvenjrs , épars çà et là dans nos villes et nos campagnes. Depuis il a paru avoir un parti, parce que les anarchistes, trouvant son nom plus glorieux que le leur, s'en sont servis quelquefois; mais il n'avait pas, il n'a pas encore un parti d'hommes iniportans attachés H sa cause. ]La gloire iiiiniepse de son père
est une puissance toute idéale , qui a remué quelques cœurs d'anciens soldats , ému quelques mémoires dévotes , provoqué quelques cris de vive C empereur , et qui n'a porté cependant aucun des guerriers de l'empire à relever les aigles. On ne gouverne pas un pays avec si peu d'clémens. Comme combinaison, on n'en pouvait pas trouver de plus détestable. Elle nous rendait les restes usés, décolorés, impuissansd'un régime fmi en 181/1, et que le génie même du ebefne put raviver dans les cent jours. Elle était un contre-sens aj^ejcun réginie de liberté. Elle plaçait le gouvernement sous le, soupçon continuel d'une influence étrangère. Elle nous brouillait avec l'Europe ; elle nous lançait dans les voies de la guerre sans -le génie de iNapoléon. Elle ne nous conciliait pas même l'Autricbe , trop habile pour croire qu'en mettant son sang sur le trône de France elle allait s'assurer une influence sérieuse , et assez avisée pour apercevoir qu'en nous donnant le nom de Napoléon elle allait réveiller toutes nos passions guerrières.
Quant à la république, outre qu'elle cf-
(29 ) frayait tout le monde, que personne hors do renceintc de riIôtcl-de-Ville n'en vonlnit sérieusement, que par conséquent elle avait l'inconvénient immense de ne reposer que sur une impuissante minorité, elle était évidemment impraticable. Sans rcujonter aux principes généraux , sans dire que la lépubliqne n'est pas faite pour les états grands, vieux, civilisés ; qu «lie ne peut subsister dans des états tout militaires, et qu'elle y dégénère bientôt en gouvernement du sabre ; enfin, sans alléguer l'expérience récente que nous avons faite dans notre propre siècle, sans redire ces vérités si connues , nous ne présenterons qu'une seule considération. La monarchie de Louis-Philippe, soutenue de l'opinion universelle ; aidée , quoi qu'on en ait dit , de l'adhésion et du concours de tonte l'Europe ; entourée des hommes les plus capables, les plus expérimentés de tous les régimes, qui tous se sont empressés de lui apporter ou leurs noms militaires, ou leur influence diplomatique, ou leur puissance de tribune, a eu depuis un an et demi la plus grande peine ù subsister, et n'a sauvé l'ordre public
(Jiie par rtiiracle. Qu'on se figiîre , au contraire, ce qui fût arrivé ^i la république eût été proclamée. L'opinion se fût retirée ; l'Europe serait devenue hostile ; tous les hommes qui se sont empressés d'apporter leur concours se seraient éloignés , et auraient au moins attendu que l'avenir décidât de la solidité d'un pareil établissement. Le président de cette république était aussi indiqué que le roi dé la nouvelle monarchie : c'était M. de Lafayelte.Bon gré, malgré, il fallait qu'il acceptât. Il lui restait pour appui... qui?... les jeunes gens dé l'Hôtel-de-YiHe, braves , quelques-uns spirituels, mais étrangers au monde et aux affiiiies. Eh bien! qu'on se figure, pendant cette année et demie, au milieu de la tourmente que nous avons traversée, M. deLafayette avec son esprit fin, gracieux, ses vertus, son nom, tousses avantages enfin, ces jeunes gens avec leur ardeur , gouvernant la France et traitant avec l'Europe; et qu'on nous dise si on eûtsouhaité une pareille combinaison pour la gloire de M. deLafaj'ettejCl pour le bonheur de laFrancc! 11 me semble que pour les hommes
( 3' ) de sens il y a peu de considérations à ajouter à celle-là.
Quant à Louis-Philippe, il avait tous les avantages , pas un inconvénient.
C était d'abord la royauté ;
C'était ensuite une royauté nouvelle fondée sur un droit nouveau ;
Une royauté sans liens avec rancienne^dynastie, comme eût été celle de Henri V; séparée d'elle au contraire par une inimitié que tous les égards de la famille d'Orléans pour le malheur ne pourront calmer dans les siècles ;
Une royauté populaire , libérale et sage ; ^
Une royauté rassurante pour l'Europe , car M. le duc d'Orléans était personnellement connu, estimé, apprécié de tous les souverains , et ils n'ont pas cherché à augmenter les difficultés semées autour d'un trône nouveau.
11 reste à montrer parles résultats, si ceux qui, avec toute la France, ont cru ce choix le meilleur , se sont trompés.