CHAPITRE III
Queslions qui naissent de la] révolution de juillet.
Noua-^ûLLiUons avant juillet la monarchie constitutionnelle avec une dynastie qui sût la supporter. En juillet nous avons persisté; et sans divaguer entre Henri V, Napoléon II, ou la république, nous avons pris le prince sage, éclairé, patriote, qui était avec nous dans les rangs de l'opposition.
Ici naissent diverses questions.
Celte nouxelio-iiioaaxaliie , fondée sur l'allégation deJa.SOJULexalneté populaire, ne devait-eUe^pas-fH^tr la sanction de cette souveraineté?
Quelle est la nature , le principe de cette nouvelle noonarchie?
Présente-t-elle toutes les différences qu'une révolution populaire doit mettre entre le nouveau gouvernement et l'ancien?
En quoi doit-elle différer? en quoi t^«^: sembler?
Comment s'estelle conduite, au dedans envers les partis , au dehors envers l'étranger?
A-t-elle des moyens d'ordre et de gouvernement suffisans? Quelles espérances d'avenir donne-t-elle à la France?
Ces questions seront le sujet des chapitres qui vont suivre.