LIVRE ni, CHAPITRE III
réaliser de gros bénéfices et tâche de couvrir les pertes par un redoublement d'activité ; celui-là se contente d'un béné* fice médiocre pour être exempt d'inquiétudes, et les événements sourient tantôt à l'une, tantôt à l'autre conduite, sans qu'il soit possible de formuler des préceptes d'une application certaine et constante. On peut exposer les principes, indiquer les lois ordinaires du mouvement des affaires, mais ce qui est d'application, l'art proprement dit, celui qui fait le banquier habile, ressemble aux autres arts, et ne s'enseigne point.