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DES PRINCIPAUX TERMES DR BAKQUR

KrPETS ne commerce. — Nom générique deslettreg de change, niandaU et billeU à ordre transmissibles par endossement.

Effets publics. —Nom générique des titres fldnciaires émanés dn gouTemement, tels que rentes, bons du trésor, etc. On a donné ce nom, par extension, aux titres d'emprunt de la ville de Paris, puis aux actions des sociétés anonymes autorisées par le gouYememeat.

Encaissement. — Recouvrement sur place et mise en caisse de la somme représentée par un effet de commerce.

Endos. — Donner son endos ou endosser un effet de commerce sont synonymes.

Endossement. — Transmission de la propriété d'un efTet de commerce par un ordre f igné au dos de Teffet.

Escompte. — Opération de banque qui consiste à payer par anticipation le montant d'un effet non encore échu, sous déduction d'une somme convenue pour intérêt, change on frais de recouvrement. — Dans les jeux de Bourse, l'escompte est rexereice de la faculté laissée à l'acquéreur de rentes par marché ferme de se les faire livrer cinq jours après avoir prévenu le vendenr.

Espèces. — Monnaies d'or ou d'argent.

Execution, exiScdter. — Lorsque les agenls de change cessent d'avoir conflance dans la solvabilité d'un spéculaleur de Bourse et qu'ils ramènent h exécution tous les engagements pris par lui, on dit que ce spéuclateur est exécuté. — On dit en ce sens : (( On a fait de nombreuses exécutions à la liquidation d'hier : on comptait au nombre des exécutés MM. x y z. »

Incertain. — Dans la comparaison de deux monnaies, celte qui n'est pas prise pour unité de comparaison est l'incertain. Lorsqu'on dit qu'une livre sterling vaut 25 fr. *1[ cent., plus ou moins, la livre sterling est le certain et la monnaie française l'incertain. — On dit par suite : Paris donne l'incertain à Londres, et Londres le cer** tain à Paris.

Intérêt. — Prix de l'usage d'un capital emprunté.

Jours de grâce. — Jours ajoutés par l'usage à l'échéance des lettres de change sur certaines places de commerce.

Le Londres, le Hambourg, le Vienne, etc., désigne dans la langue du change le papier payable à Londres, à Hambourg, à Vienne, etc. On dit : « le Londres est cher ou i bon marché, rare ou abondant, i tant. »

Lettre de change. -* Ordre écrit de payer, donné d'un lieu à un autre. Cet ordre implique, de la part de celui qui le donne, l'engagement de payer lui-même la somme énoncée sur la lettre de change, si, au jour indiqué, celui auquel l'ordre est donné ne paye pas. La lettre de change se transmet par endossement.

Lettre de crédit. — Lettre par laquelle un banquier invite ses correspondants i roumir au porteur les sommes dont celui-ci pourra avoir besoin jusqu'à concurrence d'un chiffre déterminé, et à se rembourser des avances ainsi laites sur l'auteur de la lettre. 11 y a des lettres de crédit dites circulaires adressées à un certain nombre de correspondants et détaillées en bons, que le bénéficiaire peut à son gré présenter dans une ville ou dans une autre.

Lettre de gage. — Nom que portent en Allemagne les obligations des sociétés de crédit foncier. On donne quelquefois ce nom aux obligations émises par la société de crédit foncier établie en France.

Lettre de voiture. — Lettre remise au voiturier ou au commissionnaire de rou-

lage par l'expéditeur (Tune marchandise. Cette lettre, adressée aa destinataire, porte indication du nombre et du poids des colis et du prix du transport qu'il est tfnu de payer. Les effets du contrat dont la lettre de voiture est Texpression sont définis par le Gode de commerce, art. 101. Quelquefois la lettre de voiture, considérée eoouM titre fiduciaire, fournit la matière d'un prêt.

Main cooraxte. — V. Brouillard.

Mandat. — Lettre de change non susceptible d'accceptation.

Mabchiê ferme. -* a la Bourse, c'est le marché dont la conclusion est fixée i ure époque déterminée, avec engagement réciproque et invariable de la part du vendeur et de la part de l'acheteur.

Marché libre ou a prime. — Celui dans lequel l'un des contractants se réserve li faculté de se dégager au prix de l'abandon d'une somme déterminée, qu'on appelle pntnê.

Monnaie. — Médaille d'or, d'argent ou de cuivre, d'un poids et d'un titre déterminés, et certifiés par le coin de TÉtat dans lequel elle a été frappée, et qui sert à la comparaison des valeurs dans les échanges. — On appelle monnaie de papier les billets au porteur qui, dans l'usage, remplacent les monnaies effectives d'or et d'argent.

Nantissement. — Remise d'une marchandise en gage d'un prêt. Les formes et les effets du nantissement sont réglés par le Code civil, art. 2,073 et suivants.

Négociation. — On appelle négociation) le trafic des lettres et billets de change contre des effets de même nature, ou contre des espèces. Une négociation de papier contre papier s'appelle « un parcontre. n

Numéraire. — Monnaie, quelle que soit sa forme ou sa matière, espèces ou papier.

Pair.— En matière de rentes, d'actions, etc., le pair est le prix nominal d'émiksion. La rente 4 1/2 est au pair lorsque 4 fr. 50 de rentes se vendent 100 francs. Une action de 500 fraucs est au pair lorsque son prix courant est de 500 francs. — En matière de change, ou distingue le pair intrinsèque et le pair proportionnel. Le pair intrinsèque est le rapport qui existe entre la quantité de fin que contiennent les deux monnaies que l'on compare. Ainsi le pair intrinsèque de la livre sterling comparée au franc est 25 fr. 22 cent. Le pair proportionnel est le rapport d'égalité qui résulte de l'évaluation du change de deux places par l'intermédiaire d'une ou de plosieers autres.

Papier de commerce ou papier. — V. Effets de eommeree.

Papier-monnaie. — Noms des titres auxquels une loi donne cours forcé de monnaie, c'est-à-dire la propriété d'être reçus en payement de toutes créances, oiéme contre la Tolonté des créanciers.

Perte. — Différence en moins entre le pair d'un titre et son prix courant. Vw action de 500 fr. qui se vend 400 fr., se négocie à 100 fr. de perte. — La difiereoce en plus s'appelle prime.

Preneur. — Celui au profit duquel sont faits ou endossés une lettre de change, do mandat ou un billet i ordre. — On appelle aussi preneur celni qui achète un litre à la Bourse. « Ëtes-vous preneur du Nord, de Lyon ? etc., » est une locution dont oase sert à tout instant.

Présentation. — Production d*une lettre de change ou d'un billet à ordre au tiré ou au souscripteur, pour l'acceptation de la lettre ou pour le payement delà letlNOi du billet à réobéanoe*

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