Le droit de monnayage, attribut de la souveraineté
La monnaie des républiques frappée au nom du peuple, celle des
monarchies au nom du roi . Ibid.
Différence à ce point de vue entre le basileus et le tyrannos . 4
Les anciens tyrans des cités grecques n’ont pas inscrit leurs noms sur la monnaie, jusqu’à Alexandre de Phères . S
2. Organisation particulière du droit de monnayage dans la constitution féodale de l’Empire des Achéménides. . . 6
Le roi de Perse se réservait la fabrication exclusive des espèces d’or . ~
Dans les provinces intérieures de la monarchie, il ne tolérait pas l’émission d’autres monnaies que les siennes propres, monnaies générales d’Empire ou monnaies provinciales . Ibid.
Satrapies où il permettait le monnayage local des métaux autres que l’or . Ibid.
Monnaies municipales des villes du littoral de l’Asie Mineure et de la Phénicie . . 8
Pages.
Les trois sortes de monnaies, des commandants des forces militaires du Grand Roi, de la ville et de la province, qui se frappaient simultanément à Tarse . . . 9
Monnaies des despotes locaux de l’Asie Mineure . 10
Monnaies des petits rois des cités de Cypre et de la Phénicie . 12
Monnaies des rois vassaux de la Cappadoce . 13
De ceux de Carie . 14
Monnaies militaires de commandants en chef des armées perses,
frappées à l’occasion des grandes expéditions . . 15
Monnaies des Satrapes . 16
Question de savoir si le droit monétaire était une prérogative normale de leur charge . Ibid.
Dans la plupart des cas, les monnaies aux noms de Satrapes connus par l’histoire ont été frappées par eux dans des occasions extraordinaires de grands commandements militaires . 17
3. Alexandre le Grand, après la conquête de l’Asie, continue en
matière monétaire les traditions des Achéménides . 18
Sa monnaie d’Empire . Ibid.
Monnaies asiatiques qu’il fait frapper dans quelques provinces. ... 19
Autonomie monétaire des villes grecques de l’Asie Mineure . Ibid.
Retrait du droit monétaire des villes lyciennes . 20
Monnayage autonome dans quelques villes indigènes de la Pam-
phylie et de la Pisidie . . . . 21
Monnayage des dynastes vassaux sous Alexandre . Ibid.
4. Maintien de l’unité nominale de l’Empire d’Alexandre au milieu
des premières querelles de ses généraux après sa mort . 24
Monnayage au nom de Philippe Arrhidée et d’Alexandre fils de
Rhoxane. . . . . . .
Premières monnaies des Diadoches, à leurs noms, mais sans titre
royal, de 311 à 306 av. J.-C . 25
Ils prennent le titre de rois en 306 et l’inscrivent sur leurs mon-
Leur exemple est imité par plusieurs autres princes grecs, et l’usage
des monnaies royales devient général. . . . Ibid.
Sparte y demeure seule étrangère, parmi les pays qui avaient des
rois . 27
Dans les monarchies postérieures à Alexandre, le droit monétaire
appartient essentiellement et exclusivement à la royauté . Ibid.
Concessions de monnayage accordées, sous certaines conditions plus ou moins restrictives, par les monarques suzerains aux princes leurs vassaux . . . 28
DU TOME II
Pages.
Exemple de la concession faite par Antiochus VII à Simon Macchabée . 28
Dans ces données, le monnayage au nom du roi exclut celui fait au nom du peuple du pays, lequel a un caractère républicain. . 29
Après Pyrrhus, les Épirotes, bien qu’ayant encore des rois, mais annulés, substituent le monnayage national au monnayage royal . 30