II. i
toires de sa famille en Sicile sur les Carthaginois et en Macédoine ;
Q. Fabius Maximus (1), au type de Valence en Espagne (2) , pour faire allusion à la victoire d'un de ses ancêtres sur Viriathe (â) ;
C. Servilius (4), retraçant l'un des vingt-trois combats singuliers dans lesquels fut vainqueur son ancêtre M. Servilius Pulex Geminus (5) ;
M', ^milius Lepidus (6) , représentant un arc de triomphe avec une statue équestre, qu'il est assez difficile d'expliquer historiquement (7) ;
L. Marcius Philippus (8) , avec l'image de la statue équestre élevée sur le Forum à Q. Marcius Tremulus, vainqueur des Herniques (9) ;
(1) Cohen, M C, pi. XVII, Fabia, n- 3 et 4 ; Mommsen, t. II, p. 337, nMiS.
(2) Cavedoni, Saggio di osservazioni sopra alcune medaglie difamiglie romane, p, 43.
(3) Appian. Hispan. 6S et 67-69.
(4) Cohen, M C, pi. XXXVII, Servilia, n<" 1 et 2 ; Mommsen, t. U, p. 339, n° 146.
(5) Borghesi, Oss. num. déc. IX. 7, Œuvres complètes , t. I, p. 441.
(6) Cohen, M C, pi. I, JEmilia, n° 3; Mommsen, t. II, p. 345, n° 153.
(7) L'explication d'Eckhel (D N, t. V, p. 127), qui voyait ici le pont Emilien, n'est pas possible à maintenir, car ce pont ne fut construit qu'en 21 av. J.-C. (Mommsen, Epigraph. Analect. n° Il ; Berichte d. K. Sachs. Gesellsch. d. Wissensch. 1850, p. 323; Corp. inscr.lat. t. I, p. 174), c'est-à-dire près de cent ans après l'émission du denier.
(8) Cohen, MC, pi. XXVI, il/arcm, n° 5; Mommsen, t. II, p. 346,
(9) T. Liv. IX, 43 ; Cic. Philipp. VI, 5, 13; Plin. H N, XXXIV, 6, 23; voy. Becker, Roms Topogr. p. 323.
P. Licinius Nerva (1), où l'on voit le tribun C. Licinius Crassus assemblant pour la première fois le peuple dans les septa (2).
A dater de 650 de Kome (10/|. av. J.-C), les types de la monnaie d'argent romaine sont variés à l'infini et entièrement livrés au caprice des monétaires (3), qui n'y mettent plus guère que des sujets empruntés à l'histoire de leurs familles ou des images parlantes rappelant leurs noms par de véritables rébus. Les types relatifs aux événements contemporains sont plus rares et ne commencent qu'alors. Les premiers que l'on puisse citer sont ceux du denier où l'on voit les deux questeurs urbains Pison et Cépion achetant du blé (4), en vertu de la Lex frumentaria de L. Saturninus (5), événement qui eut lieu en 651 ou 654 de Rome (103 ou 100 av. J.-C), et des deniers italiotes de la Guerre Sociale, avec le type du taureau italique terrassant la louve romaine (6) ou de Marins débarquant en Italie (7).
Cependant, malgré ces innovations, les anciens types
(1) Cohen, .1/ C, pi. XXXVIII, Silia; Mommsen, t. II, p. 330, n° 160.
(^2) Varr. De re rust. I, 2, 9. — Cette explication, ingénieuse et certaine, est due à M. Mommsen.
(3) Mommsen, M R, t. II, p. 183.
(4) Cohen, M C, pi. X, Calpumia, n° 24; Mommsen, t. II, p. 383, n° 192.
(3) Anonym. Ad. C. Herennium, I, 12, 21 ; voy. Cavedoni, Appendice al saggio di osservazioni^ p. 164.
(6) Friedlsender, Oskische Munzen, pi. IX, n° 6; Mommsen, t. II, p. 331 (addition du duc de Blacas).
(7) Friedlaender, Oskische MUnzen. pi. X, n° 13, p. 84. Sur la signification du type, voy. Cavedoni, Bull, de l'Insl. arch. 1843, p. 144.
d'Etat se conservent longtemps encore. Ainsi les Italiotes ont copié le type des Dioscures sur quelques-uns de leurs deniers dans la Guerre Sociale (1), et on retrouve même, quoique rarement, après le milieu du vif siècle de Rome, sinon les Dioscures, du moins les biges et les quadriges avec Diane, la Victoire et d'autres divinités. Ils ne disparaissent définitivement que vers 690 (64 av. J.-C).
Le type du victoriat, type religieux et que l'on peut considérer comme d'Etat, demeure immuable depuis l'introduction, dans la série d'argent romaine, de cette monnaie, qui devait son nom à son type (voy. livre VII, chap. III, §4).
Sur le cuivre, les anciens types se conservent plus fidèlement que sur l'argent, et, quand on y voit quelques variations, elles n'introduisent jamais de sujets personnels aux monétaires. M. Mommsen (2) a très-bien indiqué les causes de ce fait : « D'abord la fixité des types était plus nécessaire pour ces pièces que pour celles d'argent, parce qu'il fallait qu'on pût les distinguer facilement des autres monnaies italiques du même métal. Ensuite (voy. livre VII, chap. m, § 5) l'émission de l'as cessa vers l'an 600 de Rome (154 av. J.-C.) pour ne reparaître qu'exceptionnellement de 650 à 670 (104 à 84 av. J.-C.) (3) et disparaître encore une fois vers 680 (7/|. av. J.-C), époque à laquelle la grande variété des revers personnels aux monétaires se montre sur la monnaie d'argent. »
Cette variété des types de l'argent, laissés à la fantaisie des magistrats responsables, était un gi'and abus, qui
(1) Friedlœnder, pi. IX, n»- Y ot 8; pi. X, n° 21.
(2) M R,t. II, p. 184.
(3) Mommsen, M R, t. II, p. 72 et s.
suffit à lui seul à montrer quelle corruption s'était introduite dans le gouvernement de la République. Mais cette licence, abusive elle-même, ne portait pas atteinte aux principes fondamentaux du droit monétaire. C'est toujours à l'Etat seul qu'appartenaient l'émission et la garantie de la monnaie. Le signe, caractéristique depuis Alexandre le Grand, de la possession de la monnaie par un seul homme, le droit d'y faire représenter ses traits, était refusé à tous les citoyens, quelque puissants qu'ils fussent, là du moins où s'étendait le régime de Vimperium civile. Sylla lui-même, dans ses années de pouvoir absolu et sans contrôle, n'ose pas l'usurper. César le premier, comme couronnement de l'édifice de sa puissance suprême, prend possession de la monnaie, et, en tant que maître exclusif du droit de la frapper, y fait placer son effigie. Nous verrons du reste, au § suivant, comment il grefîa cette usurpation sur une donnée particulière des anciens usages, comment il introduisit dans Eome même un privilège du monnayage militaire, jusque-là strictement renfermé dans les provinces étrangères à la circonscription consulaire.
5. « Nous ignorons, dit M. Mommsen (1), quelle était dans l'origine la part faite à chacun des pouvoirs constitutifs de la Eépublique dans l'exercice de la partie de la souveraineté qui consiste à battre monnaie ; mais ce que nous en savons pour les deux derniers siècles peut nous fournir des données suffisantes pour apprécier ce qui avait eu lieu dans les temps antérieurs. A cette époque, le
ri) MR, t. II, p. 41.
peuple, le Sénat et les magistrats concouraient, chacun pour leur part, à rémission légale des monnaies, cette branche de l'administration si importante pour la fortune publique, et que Ton peut appeler l'expression vivante de l'autonomie.
« Le peuple, rassemblé dans les comices par tribus, décrétait tout ce qui était relatif à l'émission, au poids, à la division, au métal des monnaies, au rapport des métaux entre eux. Nous le voyons par la loi Fapiria (livre VU, chap. II, § 3) et la loi Flaminia (livre YII, chap. m, §3) sur le poids de l'as, par la loi Flaminia sur la proportion de l'unité d'argent avec l'unité de cuivre, par la loi Livia (plus haut, livre II, chap. ii, § 3) sur les monnaies fiduciaires, qui devaient alors être émises en même temps que les monnaies réelles, parla loi Clodia (livre YII, chap. m, § 4) pour la suppression des pièces de 3 sesterces et pour l'assimilation au quinaire de celles qui restaient encore en circulation, enfin par la loi Papiria (livre VII, chap. m, § 5), qui ordonne une nouvelle émission de pièces d'un sesterce (1).
Dans la limite de ces restrictions légales, c'était au magistrat suprême, à celui qui était revêtu de Vimperium^ que devait en principe appartenir de fixer souverainement le moment, l'étendue, le mode de l'émission monétaire et l'espèce des monnaies à émettre. Mais c'est ici qu'il faut distinguer dans la législation monétaire romaine le régime urbain, celui de Vimperium civile, du régime des provinces où s'exerce Vimperium militare. On sait combien les Romains, dans le développement de leur liberté, cher-
(1) Borghesi, Osserv. num. déc. XVII, 1-S; Œuvres complètes, t. II, p. 283 et s.
chèrent constamment à limiter, et même à supprimer, autant que possible, l'autorité des premiers magistrats de la République, surtout pour ce qui touchait aux finances et aux caisses de l'État. La direction de la monnaie fut-elle dans les débuts remise aux consuls , comme le pense M. Mommsen (1)? On ne peut émettre que des conjectures à cet égard. Pourtant, ce qui semble favoriser une telle hypothèse, c'est la constatation de la courte période d'un régime où le monnayage d'Etat ne se faisait pas seulement à Rome, mais dans un certain nombre d'ateliers succursales, répartis dans Fétendue de la circonscription consulaire. On les conçoit bien mieux, en effet, administrés comme celui de Eome par des employés délégués par le consul (2), plutôt que par des magistrats urbains spéciaux, que leur existence semble exclure. Mais nous avons vu que l'on avait renoncé pendant la. deuxième guerre punique à ce système, pour en revenir à la concentration du monnayage normal de l'Etat dans l'atelier de Rome. A partir du moment où ce principe prévalut de nouveau dans la. pratique, il est presque certain que l'exercice de la part de souveraineté qui consiste dans la fabrication et l'émisssion des monnaies ne fut plus confié aux consuls, mais à des magistrats particuliers, les triumvirs monétaires. Nous nous occuperons avec détail de ces magistrats dans la suite de ce livre^, chap. m, § 2. Nous verrons que leur office ne fut pas d'abord une magistrature régulière et d'institution permanente, mais une commission temporaire, le monnayage n'ayant lieu que par intervalles, au fur et à mesure des besoins qui se faisaient sentir. Ce
ii)MR,t. II, p. 4-2.
(2) Mommsen, M R, l. II, p. 56.
n'est que vers 665 de Rome (89 av. J.-C.) que le triumvirat monétaire devint une magistrature ordinaire, et que les émissions de monnaies se continuèrent régulièrement et sans interruption. Mais déjà, vers 650 (104 av. J.-C.) ou un peu avant, elles étaient assez fréquentes pour que l'on distinguât la monnaie ordinaire, frappée sons la direction des triumvirs, de la monnaie extraordinaire, émise par d'autres magistrats pour subvenir en dehors des émissions normales à un besoin exceptionnel et temporaire de numéraire. Les triumvirs monétaires étaient donc les magistrats exécutifs réguliers pour la fabrication des monnaies; ils opéraient sous le contrôle du Sénat; mais précisément l'intervention de ce corps pour la surveillance et la direction des triumvirs était un fait si normal que l'on se dispensait de le mentionner sur les pièces (1). Quant aux émissions extraordinaires, c'est un sénatus-consulte qui les décidait et en confiait le soin à un magistrat déterminé. Aussi presque toutes les monnaies que nous avons, portant le nom de questeurs urbains (2) ou bien d'édiles (3),
(1) Mommsen, M R, t. II, p. 64.
(2) M. SERGI. SILVS. Q— EX.S. C : Cohen, M C, pi. XXXVII,
Sergia ; Mommsen, M R, t. II , n° 168 (un peu avant 630 de Rome).
L. TORQVA. Q. EX. S. C : Cohen, pi. XXVI, Manlia, n° 3; Mommsen, n° 169 (un peu av. 650).
CN. LEN. Q. (ou C\Rator tk FLandis) EX- S. C : Cohen, pi. XIV, Cornelia, n"' 10 elll ; Mommsen, n° 259 (680).
P. LENT. p. F. L. N.~Q. S- C: Cohen, pi. XIV, Cornelia, n" 12; Mommsen, n° 260 (vers 680).
L- PLAETORI. L. F. Q — S. C : Cohen, pi. XXXII, Plœtoria, n° 1 ; Mommsen, n° 268 (un peu avant 688).
(3) P- GALB. AED. CVR — S- C : Cohen, pi. XXXVIII. Sulpicia, n° 2 ; Mommsen, n» 266 (685).
M. PLAETORIVS. M. F- AED.CVR — CESTIANVS- S- C :
le font suivre de la mention EX Senalvs Consullo ou Senatiis Constdto. M. Mommsen (1) a établi que toutes les fois que sur les monnaies de la Képublique romaine on trouve un nom sans titre exprimé, mais suivi des formules De Senatus Senlentia (2), FiiblicE Senatus ConsuUo['d), EX Se?iatiis Consulta {A) ou simplement Senatus Consulta (5), il ne
Cohen, pi. XXXII, Plœtoria, n°^ 2-9; Mommsen, n" 267 (vers 685).
EX. S. C M. SCAVR. AED CVR— H. HVPSAEVS- AED.
CVR : Cohen, pi. I, .'Emilia, n"^ 1 et 2; Mommsen, n° 273 (vers 696).
P- YPSAE S- C : Cohen, pi. XXXII et XXXIII, Plautia, n- 4 et j ; Mommsen, n° 274 (même date).
CN. PLANCIVS. AED. CVR. S- C : Cohen, pi. XXXII, Plautia; Mommsen, n° 276 a (700).
A. PLAVTIVS- AED- CVR. S- C: Cohen, pi. XXXIIl, Plow^ia , n» 6; Mommsen, n° 276 b (700).
(1) M R, t. Il, p. 63.
(2) Tl. Q. D. S. S : Cohen, pi. XXXVI, Quinctia, n° 4; Mommsen, n" 186 (un peu avant 660).
C CASSIVS. L. SALINA. D S- S : Cohen, pi. LU, Cassia, n" 1; Momnisen, n» 243 (un peu avant 673).
(3) PE. S. C — LENT. MAR. F : Cohen, pi. XIV, Cornelia, n°» 5 et 6 ; Mommsen, n° 207 (un peu avant 670).
(4) EX. S^ C — CETEGVS : Cohen, pi. XIV, Cornelia, n" 2; Mommsen, n° 179 (entre 640 et 6S0).
(5) S- C — T|. CLAVD. Tl- F. AP. N : Cohen, pi. XII, Claudia, n° 3; Mommsen, n° 231 (entre 668 et 671.
C MARI. C F. CAPIT. S. C : Cohen, pi. XXYl, Maria, n- 1-3; Mommsen, n° 249 (entre 675 et 679).
S- C' — C- NAE. BAL : Cohen, pi. XXIX, Ncevia ; Mommsen, n» 253 (un peu avant 680).
S. C — L- PROCILI. F : Cohen, pi. XXXV, Procilia, n- 1 et 2; Mommsen, n° 256 (un peu avant 680).
M. VOLTEI. M. F. S- C D- T (de thesauro ?) : Cohen, pi. XLII,
s'agit pas d'un triumvir régulier, mais d'un personnage chargé d'une commission extraordinaire. Et, en effet, toutes ces mentions se trouvent exclusivement sur des monnaies postérieures au milieu du vii^ siècle de Rome, sur des monnaies d'argent, comme celles des questeurs urbains et des édiles; en outre, beaucoup de personnages auxquels elles se rapportent peuvent être reconnus historiquement pour des questeurs urbains.
L'organisation légale et administrative que nous venons d'indiquer était celle de la monnaie urbaine. Mais, en dehors même du droit de monnayage plus ou moins restreint laissé à certaines provinces, et dont nous avons parlé dans le § 3 de ce chapitre, les nécessités des guerres lointaines des Eomains, avec la consommation de nunaéraire que réclamaient impérieusement la solde des troupes et le service
Volteia, n^ 4, cf. 1-3 et 5; Mommsen, n° 2b7 (un peu avant 680).
L. FARSVLEI — MENSOR- S- C : Cohen, pL XVIII, Farsuleia, n- 1 et 2 ; Mommsen, n" 262 (entre 680 et 68o).
S- C — L. RVSTI : Cohen, pi. XXXVl, Rustia, n° 1 ; Mommsen, n° 264 (entre 680 et 68S).
S- C. — SVFENAS : Cohen, pi. XXIX, Nonia ; Mommsen, n" 271 (vers 694).
S- C- — FAVST : Cohen, pi. XV, Cornelia, n"' 21-23; Mommsen, n" 275(700).
MESSAL. F — PATRE. COS- S- C : Cohen, pi. XL, Valeria, n» S; Mommsen, n° 277 (701).
L- AXSIVS. L- F — NASO. S. C : Cohen, pi. VII, Axia, n-l et 2; Mommsen, n° 283 (entre 68U et 704).
S- C— p. CRASSVS. M. F: Cohen, pi. XXIV, Licinia, n° 2; Mommsen, n° 293 (entre 69d et 700).
T. VETTIVS — SABINVS. S- C : Cohen, pi. XL, Vetlia, n° 2 ; Mommsen, n° 303 (entre 680 et 704).
Q. POMPON I — RVFVS. S- C : pi. XXXIV, Pomponia, n" 3; Mommsen, no 309 (un peu après 700).
LA LOI DANS LES MONNAIES ANTIQUES iJ53
de l'intendance, ainsi que celles de l'administration de l'immense territoire soumis à la République, obligeaient fréquemment à procéder à des émissions extraordinaires de la monnaie d'Etat hors de Rome, dans les provinces, par les soins du général de l'armée en campagne ou du gouverneur de la province, ainsi que des officiers financiers attachés à son commandement, questeurs ou proquesteurs. Comme l'a très-bien dit M. Mommsen (1), «le droit de battre monnaie participait de la nature de Vimperium auquel il était attaché. Limité dans Rome et soumis à certaines restrictions comme Vimperium civile, il participait, hors de Rome et jusqu'aux extrémités de son empire, à l'omnipotence de Vimperium militare. » Les monnaies frappées en vertu de cette dernière autorité forment dans la numismatique romaine de l'âge républicain une classe importante, qui mérite d'être étudiée à part, d'autant plus que nous profiterons de cette occasion pour jeter un coup d'œil général sur le monnayage militaire dans l'antiquité.
I 7. — • Droit monétaire attaché a h'imperium