‹ La monnaie et le bimétallisme internationalChapitre 98 sur 137 · CHAPITRE XLVIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLVIII

«Ë»E RàPronT PE POUVOIR PAYAPTT ENTRE LES DEUX MÉTAUX PRÊClEt^X, MAIS NON MÈHE3 TTPES MO NET A 1RES

Précédemment, quand on réclamait uoe Union ou une €onveni ion monétaire interDationale, on avaiten vue radoplion par les États contracLanta d'une même unité monétaire, le franc par exemple, ainsi que cela s'est fait dans l'Union latïne. D'après les idées actuelles,— ainsi dans le projet de traité rédigé par M. Cernuschi, — chaque État conserverait ses types monétaires.

Le premier système offre au voyageur et au commerçant cet avantage d'avoir une même monnaie acceptée en tout payement, dans toute l'étendue du territoire bimétallique; mais il rencontrerait des difficultés presque insurmontables, si on voulait retendre à tous les pays. Premièrement, il serait très difficile de créer une pièce internationale qui fût en rapport avec le franc^ le marc, le dollar et la livre sterling-, et aucun pays n'est prêt, pour y arriver^ à modifier son rég^ime moiiélaire.

Eu second lieu, il faudrait, comme on Ta fait dans les traités successifs qui serveut de base à TUnion latine^ régler plusieurs points très délicats : acceptation des monnaies de rUnion dans les caisses de TÉtat; proportion par tète de la monnaie divisionn^Tire ; clause de liquidation de rUiiion; reprise par chaque État des pièces de monnaie portant son empreinte, etc.

Ainsi on pourrait frapper dans Tun de» Étals une quaii-

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