‹ La monnaie, le crédit et le changeChapitre 149 sur 258 · Stanley Jevons, [nveslirjaiions..., p. 27S · texte numérisé non relu

Stanley Jevons, [nveslirjaiions..., p. 27S

MONNAIES LÉGALES

des souverains (20 millions sur 64.5 millions) auraient été audessous du minimum de poids courant; 11,500,000 demi-souverains se seraient trouvés dans le môme état^.

En 1870 ^ pour inciter le public à faire refondre les pièces d'or usées^ la Trésorerie autorisa la Monnaie à les recevoir au prix de 77 sh. 10 V2 d- par once, sans essai et sans fonte préalable en lingots ; en même temps, la Banque acceptait de les recevoir dans les mêmes conditions, au tarif de 77 sh. 9 d. De 1870 à 1889, les apports du public se montèrent à 21,421,697 liv. st. ^

Cependant le mal augmentait toujours et Ton dut se résigner à y porter remède en restaurant aux frais du Trésor les souverains et demi-souverains tombés au-dessous du minimum de poids courant. En 1889, M. Goschen fit voter par le Parlement le retrait des pièces d'or légères, antérieures à l'avènement de la reine Victoria^. Le gouvernement ayant acquis la conviction que peu de pièces prévictoriennes étaient encore dans les tolérances de frai, les démonétisa toutes par une proclamation royale du 22 novembre 1890. Il a été retiré, en conséquence, des monnaies d'or pour 2,463,000 liv. st., dont la plus forte part en souverains; les frais de restitution du métal fin se sont montés à 51,299 livres sterling, dont 48,704 pour les insuffisances de poids, 2,532 pour les insuffisances de titre, 62 livres pour frais divers dans les Monnaies australiennes ®. Une loi du 5 août 1891 a autorisé, en outre, la réfection des pièces d'or

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