‹ La monnaie, le crédit et le changeChapitre 253 sur 258 · Ibid., janvier 1892, p · texte numérisé non relu

Ibid., janvier 1892, p

3. V. dans le Bankers' Magazine de janvier 1902, un article intitulé Some iendencies and some weak points in the Encjlish banking System.

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partie de leurs ressources à l'état de réserve. On a signalé de New York, en 1909, Texpédition à des banques métropolitaines de barres d'or et de doubles aigles destinées à renforcer les réserves particulières de ces établissements ^ Il no semble pas qu'on ait été fort loin dans cette voie.

Les sociétés de crédit françaises sont affranchies de cette préoccupation. Elles peuvent réduire sans péril leurs encaisses aux proportions d'un simple fond de roulement. Le réescompte de leur portefeuille à la Banque de France leur assurerait, en cas de besoin, les ressources métalliques nécessaires. La circulation fiduciaire de la France, appuyée sur les 3 milliards d'or de la Banque et sur les 3 milliards d'or qui circulent en outre dans le pays, est mieux garantie que la circulation anglaise contre la tourmente des crises commerciales. Mais on n'en doit pas conclure que la Banque puisse se dispenser d'élever le taux de l'escompte lorsque le change devient défavorable.

La Banque de France, il faut bien le dire, s'est montrée, dans le passé, trop portée à céder sur ce point à la prétention qu'a toujours émise le commerce de jouir du bienfait d'un taux d'escompte fixe.

Sous le second Empire, la Banque a parfois maintenu Tescomple à 4 p. ^/o, alors que les métaux précieux faisaient 12 à 15 p. ''/oo de prime. Elle donnait ainsi aux changeurs le moyen de faire à ses dépens une opération des plus simples et des plus fructueuses. On présentait à Tescompte des valeurs à 90 jours, sur lesquelles elle déduisait l'escompte à 4 p. 7o^ soit, pour trois mois 1 p. ou 10 p. Voo. L'or ainsi extrait des caisses de la Banque était vendu pour l'exportation à 12 ou 15 p. Voo de prime. Le bénéfice variait de 2 à 5 p. Voo. Pour reconstituer son encaisse incessamment diminuée, la Banque achetait de l'or, qui fuyait bientôt par la fissure qu'ouvrait cette politique extraordinaire. Elle dut ainsi acheter dans les trois années 1855-1858, 1,384,553,000 francs dor qui lui coûtèrent 15,893,000 francs de primes. On remarquera, au surplus, que

1. The Chronicle. 20 mars, 27 mars, 14 août, 11 décembre 1909.

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les achats d'or effectués à l'étranger augmentaient la somme de nos dettes extérieures, suscitaient l'exportation de numéraire dont on voulait réparer les effets, faisaient monter la prime, et par suite élargissaient la marge dont la spéculation tirait parti.

Après avoir renoncé pour un temps au prétendu principe de la fixité du taux de l'escompte, la Banque s'y était attachée de nouveau il y a quelques années. Mais le gouvernement de cet établissement était trop avisé pour donner à la spéculation les facilités que la naïveté de ses prédécesseurs lui laissa de 1855 à 1858. Il savait défendre son encaisse et, loin de s'exposer à payer des primes, c'était lui qui les percevait.

Une partie de l'encaisse se défend d'elle-même : personne n'en veut. C'est rencaisse d'argent. La Banque peut offrir de l'argent — comme elle en a le droite la pièce de 5 francs étant monnaie légale — aux demandeurs d'escompte. Mais Técu de 5 francs n'est pas exportable. En France, on est tenu de le prendre pour le 620® de la valeur d'un kilogramme d'or à 0.900 ; à l'étranger on ne le prend que pour le 40® de la valeur d'un kilogramme d'argent à 0.900, valeur variable suivant les cours, mais depuis longtemps très inférieure à 5 francs. Ce qu'il faut pour payer à l'étranger, ce n'est pas de l'argent, c'est de l'or. La Banque de France ne donnait de l'or, en lingots ou en espèces étrangères, que sous déduction d'une prime. Elle défendait ainsi son encaisse d'or sans relever le taux de l'escompte.

Ce procédé était très défectueux. Il obligeait le commerce à prendre dans la circulation l'or qu'il ne pouvait se dispenser d'exporter. La Banque de France n'a pas seulement pour devoir de défendre son encaisse ; elle doit défendre aussi l'encaisse de la nation et spécialement cette partie de l'encaisse qui a un caractère international, c'est-à-dire l'or. Il y a des moments où la liquidation de la France avec les autres nations ne peut se faire que par une exportation d'or. Défendre l'encaisse de la Banque au détriment de l'encaisse du pays, est une erreur dont les conséquences peuvent devenir funestes. Le système suivi par la Banque protégeait son encaisse propre, mais laissait la circulation sans défense. Il n'y a qu'une manière de défendre la circulation d'or, l'encaisse internationale du pays, c'est de

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rendre, dans la mesure du possible, l'exportation inutile et de chercher dans des opérations de capitaux les moyens de se liquider. Pour y arriver, il faut attirer les capitaux du dehors, et on ne peut Jes attirer que par la hausse du taux de Tescompte. Par ce procédé, on se liquide sans exporter de numéraire ou en n'en exportant que la quantité nécessaire ; et encore avec espoir d'un prochain retour.

Le gouvernement actuel de la Banque l'a compris. C est ainsi que, très résolument, au mois de décembre 1899, il a recouru à la hausse du taux de Tescompte, au lieu de s'en tenir au système de la prime défensive. Le chèque sur Londres étant monté à 25.35 et la prime sur l'or entre 5 et 6 p. ^/oo, la Banque porta le taux de l'escompte de 3 V2 P- ""lo à 4 72 p. ^jo- L'effet de ce rehaussement de 1 p. f^t rapide. Au commencement de janvier, le chèque était au pair et l'or en barres entre 2 et 4 p. Voo. En 1891, dans des circonstances analogues, la Banque avait montré moins de décision : elle n'avait d'abord majoré le taux de l'escompte que de 1/2 p. et le chèque avait pu monter jusqu'à 25.40, la prime relevant le gold point. Une majoration de 1 p. % arrêta, tardivement, la hausse du change.

On ne peut que féliciter la Banque d'être revenue aux vrais principes.

La fixité du taux de l'escompte ou le maintien à bas prix de ce taux ne sont pas, quoi qu'on en dise, un bien dont les banques privilégiées doivent, en tout temps et dans tous les cas, faire jouir l'industrie et le commerce en échange du monopole d'émission qui leur est concédé. Le taux de l'escompte doit exprimer le taux vrai de l'intérêt, le taux qui convient, à chaque moment, à la situation des affaires et aux nécessités de leur liquidation. Ce taux vrai est dans un rapport étroit avec le cours des changes. Le devoir des banques privilégiées est de bavoir maintenir ce rapport, de proportionner le taux de Tescompte au cours des changes. Elles n'ont pas le devoir de maintenir un taux fixe, arbitraire, qui peut compromettre le bien monétaire le plus précieux d'un pays, sa circulation d'or.

La Banque de France n'hésite plus, quand il le faut, à relever le taux de l'escompte. Néanmoins, à plusieurs reprises depuis

LE GAGE DR LA CIRCULATION FIDUCIAIRE

1906, dans des circonstances très particulières^ elle a cherché et elle a réussi h épargner ce dommage au commerce national, ou tout au moins à en restreindre l'étendue. Il n'y avait pas de crise sur le marché français ; les capitaux disponibles ne manquaient f)oint et leur loyer n'avait guère enchéri. Les difficultés venaient de l'extérieur. A la suite des demandes d'or des États- Unis, le taux de l'escompte avait dû être élevé à Londres ; des sorties de numéraire à destination de cette place étaient donc inévitables et la hausse du taux de l'escompte à Paris en devait être la , conséquence fatale. Une première fois, en 1906, la Banque de France, en escomptant du papier anglais, empêcha une hausse excessive du taux de l'escompte à Londres. En

1907, le même remède préventif fut appliqué. Mais il ne put qu'atténuer les premières répercussions de la crise américaine, dont la violence détermina une tension des changes telle que le relèvement du taux de l'escompte à Paris devint nécessaire. En 1909 et en 1910, les difficultés furent moindres ; l'escompte du papier anglais en eut raison.

La Banque de France, dans ces diverses occasions, a employé la constitution d'un portefeuille étranger, considéré jusqu'alors comme un simple moyen de défense contre la hausse des changes, à prévenir ou à atténuer sur la place de Londres des difficultés ' dont le marché français n'aurait pas manqué de subir le contrecoup. Son intervention a été déterminée par une vue très nette de la solidarité des marchés financiers ; elle a été rendue possible par la puissance exceptionnelle de nos réserves métalliques ; elle s'est produite au moment opportun. Cette politique a été très remarquée et méritait de l'être. Mais elle ne peut, ainsi que l'a prouvé l'expérience de 1907, suppléer à la hausse du taux de l'escompte.

Dans les pays soumis au régime du cours forcé, l'exportation des monnaies d'or prive du gage essentiel de leur réalisation métallique les titres de créance qui composent la circulation fiduciaire.

On a souvent tenté d'y suppléer, au regard du billet de ban- , qne ou d'État, en constituant des réserves d'or dans les banques d'émission ou au Trésor public. La formation de ces encaisses, lorsqu'elle fait prévoir la reprise des paiements en

LE GAGE DE LA CIRCULATION FIDUCIAIRE

espèces, peut, en donnant confiance au public, améliorer le crédit des banques ou de l'État. Mais il est vain d'en attendre la disparition de Tagio sur un papier que Ton ne veut pas retirer et auquel on conserve le cours forcé. Les billets n'étant pas remboursables, les sommes afiFectées à leur garantie ne sont pas à la disposition du public. Un gage intangible n'est pas un gage; il ne donne aucune sûreté au créancier, au débiteur aucun crédit. A la vérité, en constituant l'encaisse des banques ou du Trésor à Tétat de réservoir particulier, sans communication avec le grand réservoir de la circulation générale du pays, on empêche sûrement l'or de s'écouler dans la circulation et de fuir ensuite à l'étranger. Mais c'est précisément de cet obstacle à l'écoulement de l'or^ que naît l'agio. Vienne le jour de l'échéance, il faut de l'or pour liquider le papier commercial ; le papier de banque ou d État, même gagé par de l'or, ne peut suppléer l'or, si le porteur ne peut se faire rembourser en or à son gré. Ce ne sont pas les existences d'or, c'est la libre disposition de l'or qui importe ; l'or que ne peut obtenir le commerce, est comme s'il n'existait pas ^. N'étant pas exportable, il ne peut empêcher la hausse du change au-dessus du point de sortie ; la dépréciation du papier de commerce apparaît en conséquence et elle a une répercussion nécessaire sur la valeur du papier de banque ou d'État.

Ce dont il faut se préoccuper, ce n'est pas d'empêcher l'exportation de l'or, c'est d'en assurer la réimportation ultérieure. Ce qui empêche le rapatriement de l'or exporté, c'est la dépréciation du papier à cours forcé. L'une des causes de cette dépréciation est l'excès de la circulation. Avant toutes choses, il faut retirer le papier surabondant, en réduire la quantité à la mesure des besoins des échanges. Si, comme il arrive d'ordinaire, l'émission des billets à cours forcé est la conséquence d'un emprunt

1. L'immobilisation d'un fonds d'espèces métahiques peut être recommandée comme gage et contre-partie d'une émission de billets, lorsque les espèces mises en réserve sont des pièces de circulation intérieure, comme la monnaie divisionnaire d'argent, que Ton remplace par des petites coupures. "V. supra, p. 254, note 2.

2. C'est le vice capital des réserves dites a irréductibles w, que Ton s'est attaché à créer en divers pays, particulièrement en Italie. L'irréductibilité de la réserve est le contraire d'une garantie de convertibilité.

LE GAGE DE LA CIRCULATION FIDUCIAIHE

à la circulation métallique, il faut rembourser cet emprunt, comme la France Ta fait après 1870-71, afin de permettre aux banques de réduire leur circulation fiduciaire et d'en faire ainsi cesser la dépréciation. Il n'y aura plus alors d'inconvénient à ce que le numéraire soit exporté, car Tétat de la circulation fiduciaire ne sera plus un empêchement à ce qu'il soit réimporté lorsque la masse des créances sera redevenue supérieure à la masse des dettes internationales^ ou lorsque le taux de l'escompte excédera le taux de l'escompte à l'étranger.

Le gage de la circulation fiduciaire, la garantie de sa voleur est, on le voit, la circulation métallique elle-même, l'ensemble des sommes d'or que les débiteurs peuvent se procurer librement, emprunter ou acheter librement pour acquitter leurs dettes. Les réserves des banques ne sont utiles que s'il est loisible au public d'y puiser comme dans le reste de la circulation métallique, en payant le prix d'achat ou de location que comporte l'état du marché des capitaux. C'est à cette condition que le papier peut être pris au pair, parce que c'est à cette condition seulement qu'il est convertible en or. C'est la possibilité d'obtenir à leur échéance, quand elles en ont une ou, quand elles n'en ont pas, à vue, le paiement des créances dont les titres composent la circulation fiduciaire, qui permet seule d'employer ces titres, billets de banque, chèques, lettres de change, effets de commerce de toutes sortes, comme substituts de la monnaie.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES

Agents de change, 116, 533.

Aigles, 108, 146, 337, 403.

Alaska, 60.

Aldrich, 456, 458.

Allard, 22,61, 140.

Allemagne, 40, 42, 49, 60, 100, 113, 121-123, 431, 140, 158, 161, 218-219, 273. 275, 276, 315-326, 344, 426, 438-443, 532.

Angleterre, 31, 35-40, 47, 58-59, 76. 80, 95-96, 100, 101-102, 105, Ut, 412, 113, 114, 117, 119, 125- 426, 428 429, 433, 144, 143-146, 157, 459, 463, 468, 479-183, 239,272-273, 274-276, 278-314, 418^420, 426, 432-438, 442, 482-485, 517- 522, 526-530, 539-546, 549,

Annam. V. Indochine. Antilles, 77, 163-164, 168, 229, 425.

Arbitrages, 119-120, 427.

Atkinson (Fred. James), 25, 44-

Argent, consommation, 18-20, 41- 42, 46-52, 55 ; cote, 32-36, 37-40, 93, 4 72, 173. 270, 333; déprécia- Lion, 16, 32-56, 438-140, 164, 165, 4 71. 172, 173, 227, 241, 248, 257- 277, 292, 323, 329-336, 360, 363, 374-375,377-393, 394, 403-404, 411, 504, 509-510, 547 ; étalon, 15, 16, 32, 43, 151, 152, 164, 174-173, 177- 4 83, 4 98, 4 99, 200, 206, 238-241, 273, 288. 299-314, 316, 377-393, 307-399, 403, 412, 418, 504, 508 ; France, 33-35, 36, 42, 138,159-160, 494, 198, 200, 203-206, 209-210, 243, 244-245, 222-227, 228, 229, 232, 234, 235, 239-242, 243-277, 494, 547 ; monnaies, 12-16, 108, 4b4, 457-462, 464, 165, 167, 172- 474, 477-483, 489, 194, 197, 203- 206, 207, 209-240, 213, 214-215, 222-227, 228-235, 238-242, 243-268, 277, 279-284, 285, 288, 297, 298-309, 34 5-347, 34 9, 320, 321-322, 323, 324, 327-332, 337, 338, 339, 340,

341-343, 345, 352-377, 396-399, 399-403, 405, 406. 411-420, 494, 497, 499, 504, 505, 506, 508, 511, 512, 513, 514, 547 ; prime, 35, 223-225, 240-241,243-244; production, 20- 22, 40, 49, 51, 52, 53, 54-56 ; qualités monétaires, 8-11.

Argentine (République), 68, 140.

Assignats, 167, 204, 475, 500.

Australie, 16, 21, 28, 95, 114, 281, 287, 530-531.

Autriche-Hongrie, 43, 68, 154, 158, 163, 165, 106, 195, 201, 230, 247, 276, 316-347, 322, 324, 508- 515, 532.

Avances sur lingots et monnaies, 217, 221,

Bagehot (W.), 432,516,518,521, 543-544.

Balance des comptes internationaux, 130-131, 132, 134, 147, 148, 149, 162, 163, 171, 181-182, 215, 220, 228, 343, 344, 364, 389-391, 393, 538-539.

Banks (Country), 435, 528-529.

Banks (Joint-Stock), 435, 518-521, 527-528.

Banques (Anciennes), 192.

Banques de dépôts, 80, 81-82, 192, 438, 448, 453, 459-460, 462, 465, 516-521, 522-524, 525, 536-537, 543-

Banque de l'Afrique occidentale, 229, 425, 42G.

Banque de l'Algérie, 77, 228, 259, 425, 524.

Banques allemandes, 438-443.

Banque d'Angleterre, 76, 96, 111, 144, 163, 168, 169, 283, 284, 286, 287, 294, 336, 426, 432 438, 442, 482-485, 519, 530, 531, 5:59, ^40- 544, 545, 549.

Banque austro -hongroise, 08, 111, 165, 426, 466, 508-515, 532.

Banque nationale de Belgique, 111, 249, 250, 26S, 425.

TABLE ALPHABÉTIQ

UK DES MATIÈRES.

Banques coloniales, 77, 163, 168, 425, 426.

Banques d'Écosse, 284, 435, 437,

Banque de l'Empire (allemand),

Banque d'Sspagne, 164-165, 167,

Banques des États-Unis, 426,

Banque de France, 68, 76, 77, 78,

Banque de l'Indochine, 77, 229, 371 , 425, 426.

Banques d'Irlande, 284, 435, 437, 520, 530, 544.

Banques italiennes, 68, 169, 426, 466, 489-500, 550.

Banque impériale de Russie, 68,

Banques d'émission (Autres), 68,

Banquiers, 81, 111, 115, 516-518, 520, 521, 525-530, 536-537, 543-546,

Belgique, 42, 48, 52, 80, 218, 219, 230, 243, 244, 248, 249, 250, 253- 254, 256, 264, 267-268, 275.

Billet à ordre, 75.

Billet au porteur. V. Billets de banque et Billets d'État.

Billets de banque, 76-80, 89-90, 137, 138, 151, 152, 155, 156, 157, 160, 161, 162-170, 183, 184, 220, 228-229, 248, 306, 318, 341, 371, 419, 423-515, 536, 537, 539, 540, 549-551.

Billets d'État, en général, 78, 137, 140, 151, 152, 153, 162-170,183 ; Allemagne, 439 ; Autriche-Hongrie^ 508, 509, 511-514 ; États- Unis, 161, 340-341, 341-342, 343, 345-349, 443, 466-474, 485-489 ; Italie, 492, 494, 495, 496, 497 ; Russie, 500-508.

Billon. V. Monnaies d'argent à bas titre.

Bimétallisme, 32, 42, 164-165, 185, 199-201, 205-206, 222-227, 238-242, 246, 257, 268-277, 288, 292-297, 300, 301, 302, 304, 308, 324-326, 327- 336, 343-349, 401-402, 405-410, 413- 417, 418-420, 504, 510. (V. aussi Étalon).

Bland Act, 51, 330-331, 337, 339, 341, 342, 343, 345, 469.

Bons de caisse, Allemagne^ 439 ; A?ititles et Réunion. 164 ; Italie, 254, 494, 495, 497, 550.

Brassage (Droits de), 189.

Bronze, 14-16, 152, 153, 155, 158, 159, 176, 197, 210, 214, 215, 229, 244, 280, 281, 282, 285, 298, 320, 321, 322, 338, 339, 340, 365, 367, 368, 369, 371, 377, 405, 406, 413, 494, 511.

BuUion Report, 482, 484, 539.

Caisses publiques (Admission dans les), 158, 196, 197, 230, 232- 233, 245-252, 254,257, 305, 340-341, 444, 457, 468, 469.

Californie, 16, 21, 28.

Cambodge, 352, 357. (V. Indochine) .

Canada, 20, 425, 531 .

Cernuschi, 61, 274.

Certain et incertain, 99-102, 105, 110, 113, 117-120, 133.

Certificats, 69, 161, 331, 332, 340, 341, 467-469, 470, 472-473, 523,

Chambres de compensation. V.

Clearing-Houses •

Change, 47, 49, 73, 81, 90-93, 97- 1U8, 108-150, 164, 166, 170, 171-173, 175, 179-183, 185, 186, 236, 238, 254, 268, 537, 549, 550.

Changes (Cote des), 92, 97-108, 103-114.

Changes dépréciés, 92-93, 137- 143, 162-170, 172-173, .180, 186, 250, 267, 272-273, 290, 302-303, 369, 378-382, 387, 388-393, 403-404, 416- 417, 477, 483-484, 485-488, 490- 492, 494-496, 504, 510, 512, 515,

Change favorable, défavorable,

Change (Monnaie de), 100, 101,

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES

Change (Opérations de) 114-143,

Change (Places de) 90-92, 97-102, 108, 113-114, 124-126, 133, 134, 250,

Change (Prime à l'exportation),

Change (Retenue au), 33-34,. 95,

Changes (Valeur des), 130-143,

Charter Act, 283, 432-438, 449,

Chèque, 74, 80-82, 112, 516-534,

Chevalier (Michel), 23, 27, 32, 189,

Chine, 46, 53, 94, 141, 176, 178, 354,

Circulation, 1-3, 70-87, 88-150, 421-

Circulation fiduciaire. 70-87, 534-

Circulation (Mécanisme de la),

Circulation monétaire (Commission de contrôle de la), 211-21:2,

Circulation monétaire (Entretien de la), lui, 220, 235-238, 255, 256.

Clearing-Houses, 82, 345, 346, 467, 468, 469, 525-534, 545.

Cochinchine. V. Indochine.

Compensations, 60, 74-75, 81-82,

Conférences monétaires, 48, 52,

Conseil de Tlnde <^Traites du), 47-48, 49-51, 181, 182, 302, 305, 306, 312.

Contingents de fabrication, 157- 159, 215, 245. 249, 255-257, 321, 324, 497,

Contingent (Système du), 426, 439-443, 466, 49^-500, 514, 515.

Conventions monétaires, austroallemande, 201 ; allemandes, 315- 317; de U union latine^ 157-158,

Cote des changes. V. Changes (Cote).

Cote des matières d'or et d'argent. V. Matières d'or et d'argent)Cote des).

Cote des monnaies. V. Monnaies (Cote des).

Couronne, austro-allemande, 201, 317 ; austro-hongroise. 98, 99, 102, 510-515 ; Scandinave, 98, 99.

Cours forcé, 77, 137-138, 140, 141, 152 153,156, 162-170,204, 239,248,

Cours légal. V. Monnaie légale.

Crédit, 2, 3, 18, 27, 60, 67, 69, 70-

Crises, 27, 61, 67, 69, 432, 535-551, Crore (de roupies), 297.

Cuivre, 4, 13, 14-16, 43, 95, 152,

Danemark. V. Scandinaves (É-

tats) .

Décimalité, 201, 203, 204, 207-209,

Dépôts en banque, 80, 81-82, 192,

Détroits (Établissements des) , 46, 50, 180, 358, 364, 374, 392, 393, 396, 418-420.

Dollar, britannique^ 50, 367, 396, 418, 419; chopped, clean, 359, 360; des Détroits, 50, 180,396, 418-420; de Hong Ko7ig y 396, 418 ; des Êtats^ Unis, or, 98, 99, 102, 179, 319, 327- 328, 336, 337, 338, 340, 341-350, 405, 408, 413, argent, standaid, 151, 160-161,178, 179, 327-332, 334- 336, 337, 338, 340, 342, 345, 346, 349, 469, 471-472, argent, trade, 328, 337, 360, 367, 371. (V. aussi Piastre) .

Écu. de 3 livres, 101 ; de 5 francs^ 42, 48, 152, 154, 159-160, 179, 197, 198, 204, 207, 209, 213, 215, 226^ 227, 228, 230, 231, 232, 233, 235, 237, 238, 245, 246, 247, 248, 249, 250, 251-254, 255, 256-257, 258, 262- 266, 267-268, 277, 310, 361-363,

TABLH ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES

371, 387-388, 480, 494, 497 ; de 6

livres, 110, 193, 203.

Effets en blanc, de oirculation,

à découvert, 131, 182, 312.

Égypte, 18, 49, 86, 325.

Émission (Limitation de T), 78,

157, 424-427, 539-540 ; France, 427- 432, 479, 481 ; Allemagne, 438- 443 ; A ngleterre, 432-438 ; Autriche- Hongrie, 514, 515; États-Unis, ^^3- 466, 488 ; Italie, 498-500 ; Russie, 502, 505-508.

Encaisses, 68-69, 70-71, 72, 159, 161, 264, 266, 309, 310-313, 334, 346-349, 364, 407-408, 414, 420, 426-427, 432, 436, 439, 441, 448, 457, 464- 466, 472-474, 478, 479, 485, 498- 499, 503, 505-506, 507, 514, 515, 521, 534, 536, 541, 543-544, 545- 546, 547, 548, 551.

Escompte (Taux de F), 79, 111, 112, 113, 130, 131, 134, 135, 136, 147-148, 149-150, 162, 163, 185-186, 215-216, 217, 221, 236, 428, 438, 441-443, 445, 461, 463, 475, 541-542, 543, 546-547, 548-549.

Espagne, 43, 53, 100, 110, 112, 113, 114, 137-138, 141, 154,155, 164-165, 166, 230, 327, 357, 399-401, 411.

Étalon, en général, 11, 151, 162, 183-186, 198; argent, 15-16, 32, 43- 46, 150, 164, 172, 173, 177-183, 198, 203-206, 238-240, 288, 300-314, 315, 322, 377-393, 395, 396, 396-399, 403, 410, 417, 418-420, 504, 508; cuiv?^e, 13, 44, 151, 176 ; double ou unique, 32, 42, 199-200, 222-228, 228-229, 238-242, 246. 247-248, 266- 277, 285, 288-297, 299-308, 321, 322- 326, 327-337, 339, 340, 341-350, 377- 393, 396, 401-406, 409, 410, 413 (V.

aussi Bimétallisme et Monométallisme) ; international, 151, 106, 475-176; jnétallique, 11, 13- 16, 151, 152, 170-183 ; or, 15-16, 22, 151, 165, 198, 238-242, 246-248, 266, 272, 288-292, 300, 318, 322-326, 328, 341-350, 387-388, 410, 506-508, 511 ; pajyier, 77, 151, 162-170, 475-478, 484, 485-487, 491-492, 494, 505,

États-Unis, 35, 36, 51, 52, 53, 62, 85, 86, 91, 96, 98, 99, 100, 102, 108, 111, 114, 125, 120, 128-129, 146,

Fabrications monétaires, 42, 43, 49, 50, 51, 52, 53, 54, 55, 158, 160- 161, 179, 218, 220, 225, 237, 248, 257,258, 259, 263, 287-288, 309,322- 324, 328, 334, 339, 348, 368, 398, 403, 410, 472, 495, 505, 506, 513.

Florin, de VAllemagne du Sud, 315, 316; ancien, 399; d^ Autriche, 154,165,247, 316-317, 508-511 (V.

Valuta) ; des Pays-Bas, 98. 99, 102, 108.

Foville (A. de), 9, 24, 25, 28, 30,

Fowler (Sir Henry-H.), 307.

Fowler (M'), 458.

Frai, 99, 103, 145, 159, 209-210, 220,

Franc, 5, 23, 33-34, 98, 102, 179.

France, 33-34, 35, 42, 48, 57, 58, 74-75, 76, 78, 80, 82, 84, 85, 89-91, 94-95, 98, 99, 100, 101-102, 108-113, 114-129, 138, 143-150, 152, 153, 155, 158, 159-160, 164, 165, 168. 179, 187-189, 192-196, 197, 198-199, 200- 201, 202-242, 243, 246-248, 249, 250, 251, 253-254, 255, 256-257, 257-277 , 283-284 , 291, 318, 335, 344, 364, 365, 366, 373-377, 378- 379, 380-381, 390, 392-393, 396, 425, 427-432, 461-462, 478-481, 494, 496, 505, 524, 525, 532-534, 542, 543, 546-549.

Frappe libre, 32, 42, 48, 94-95, 96, 97, 104, 144,145, 164, 170-176, 176- 183, 183-186, 190-191, 199-201, 206, 211-228, 238-242, 246, 248, 249-250, 251-252, 268-277, 282, 288-291, 292- 297, 297, 298, 299, 304-305, 309, 320-321, 324-326, 327-328, 329, 330, 332, 333-334, 338, 341, 343, 365, 392, 401, 402, 405, 409, 411, 413, 419, 506, 511.

Gaudin, 205, 206.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES

Giffen (M^ puis Sir Robert), 26,

Gilbart, 425, 519.

Gold points, 133-4 34, 137, 138, 143-

Goschen (M^ puis Viscount), 59,

Grèce, 141, 230, 233, 245, 247, 249,

Greenbacks, 169, 332, 341, 347, 348, 443, 445, 466-467, 470, 472- 474, 485-488, 523.

Gresham (Sir Thomas et Loi des 80, 156, 162-163, 164, 165, 225-226, 238-242, 274-275, 289- 290, 342-343, 409, 417, 420,494.

Guyane, 229, 425, 426,

Hambourg, 192, 195, 319.

Herschell (Lord), 293, 305.

Hong-Kong, 180, 282, 358, 359, 364, 368, 389, 391. 393, 396.

Impériales russes, 108, 230, 504,

Inde anglaise, 18, 19, 35, 43-48, 49-51, 53, 54, 138, 140, 142, 172- 173, 177-183, 297-314, 378, 389, 391, 394-420.

Inde française, 195.

Index numbers, 24, 25, 45, 57-58,

Indochine, 12, 14, 153-154, 173, 176-177, 178, 190, 195, 199, 229, 244, 351-393.

înflationists, 329, 333-334, 336, 466, 486-488,

Italie, 59, 60, 84, 108, 110, 138, 163, 165, 169, 230, 233, 243, 244, 245, 250, 253, 254, 255, 256, 257, 261, 267, 489-500, 532, 550.

Japon, 18, 19, 46, 357, 367, 393, 396, 405.

Juglar (I>r Clément), 44, 142, 272,

I£Iondyke, 60.

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