LE PALAIS DES UOIS
Le seuil de cuivre feu avait cent trente marches Et dix mille guerriers levaient leurs sabres plats. La porte était immense et s'ouvrait comme une arche Et les rois revêtus d'or safran étaient ]à.
Des chœurs retentissaient comme pour des obsèques Les bannières claquant comme des oiseaux fous, On voyait flamboyer les mitres des évêqucs Et les juges avaient des visages de loups.
Et derrière ondulaient sous la géante abside Des rivières de cavaliers aux flots profonds. Des rayons s'échappaient des armures splendides, Les cuirasses luisaient sur les caparaçons.