I.K» Mf.MES, MUSETTE
risette. sortant tic chez le traiteur.
Kh bien, c’est gentil de me laisser la Ionie Mlle.
< LonouiR. Seule. »*t Berlandicr?
risette. Il est dans un bel étal, allez; il vient de boire à même le bol de punch: ra fa achevé.
RtRi.vMntKB, ouvrant ta fenêtre. Larron I garçon ! du punch, j'ai soif... (Il montre le bol ride.)
a r si tt*. Tenez l regardez! Est-il permis à un chrétien de se mettre dans un état pareil ?
mu. Ah ! son nez lui est resté fidèle !
cloporir. Dire que voila comme j'étais bier. (A Berlarulier.) Veux-tu te cacher...
Il le /tousse et ferme la fenêtre .; rosette. Ne trouvez vous pas comme moi que Paul est bien longtemps au moiilde-piélé.
iLoboma. Bah! un jour comme celui-ci.
cela nVsl pas étonnant... il y u tant do gens qui déjeunent .. Brrr!... il fait un froid de loup... c'est malsain de l'attendre ici... rentrni-vous, mes poulettes?
*Tvu. Clodomir a raison... Viens lu, Mu- «elle? nous allons faire des farces au Berlandier...
icsette. Je vous suis...
r (odomirel A tu la renlrcnt citez le traiteur.)