CLODOMIR. PAUL. LUCIE
lucir, mirant. Un pareil bruit... que sigililicY...
H»it, se remettant. Ce n'est rien, mademoiselle, ce n’esl rien... el je regrrite que vous vous sujet dérangée pour une chose qui. certainement, n'en valaii pas la peine.
CLonosin. à Lucie qui le regarde. Mademoiselle... (Il aulne.)
rsii, atetaffacla lion. Mais vous Irornerez mie eonqieu-alion. cor je vous laisse...
je voue laisse avec monsieur (appuyant).
avec monsieur a qui vous avez écril. .11 la fixe.)
LUCIE. joyeuxe II se pourrait !... Monsieur est dette...
i.touoet*. Clodomir RilTalol, voire irèsh U initie valet. (Il salue. À pari j C'esl-à-dire qu'elle est Tort joliel
r*UL, ti Lucie, gui te mile désirer qu'il S'él, igné. Rassurez-vous, je ne générai pas un entretien si ardeinmen! désiré, si impaiicinnieni allendu... car cela se lit dans vos yeux... C'est avec l*plus vive impatience .
Lictr. Je dois l'avouer... la visite de monsieur me fait un plaisir qu’il doit comprendre el que j'aurais lorl do vouloir dissimuler.
PAUL, anéanti el à part. Mon Dieu I mou Dieu t...
l ucib, à part, (ju'a-t-il donc?
cLouoiia. o part. Eh bien! voilà une pe-
iiu* qui y va franchement au moins. (&> rengorgeant.) Ce pauvre Paul!...
ntuiuui.
Am éu Pré aux rUrtu CLODOMIK.
Selon me» vtnix, inou e»pénuicc ,
Tout va marcher « le dieu inslln Vs m’impirer tu ta pn l *emi* t Et mon *ueoè« psrnlt certain.
LUCIK.
Vkm ton* v<rux, mon espérance, l«i j* vni» pouvoir entiu l-ni prouver ms recounaiMwe K»t-il un plut heureux «kttîuT