SCÈNE VIII
CLÜDOMIH, LUCIE.
ucit. Mon Dieu, monsieur, en vous Méritant. peut-être ai-je un peu manqué aux contenances...
clodomik. Par exemple !... ne me croyez pa» si rigide...
une. Mais j'étais si impatiente de vous voir.
clodouib. Croyez, mademoiselle, que de mon côté. . .
LiciK, rôtit muant. Ile vous remercier...
clodomik. Me remercier, quand c'est au contraire moi qui devrais...
urew. Vous m'excuserez, n’esl-il pas vrai?
CLODOkik. à part. L’excuser?... {Haut.) Comment donc... je comprends cela... (A part.': Elle est vraiment ravissante'...
uni:. Je ne suis qn'uno pauvre tille, et w* paroles ne sauraient exprimer toute ma reconnaissance pour le service que vous m'avez rendu...
clodomir. une je vous ai rendu. . Pardon.
iparl ) Que diable me chaiilc-l-elle la !...
ueix. Aussi permettez- moi de ue plus ‘wis regarder comme un étranger.
'LODoMiK. à part. Hegardant à droite et «pmehe. J'y suis... quelqu'un peut nousenicmire sans doute... c'est une frime. [Haut, 'I comme ri quelqu un de caché detail l'entendre.) Connue un étranger... Mais, je vous e* supplie, veuillez me considérer comme unaroi... comme un frère...
iccie. Je vous aurais bien écrit plus tôt, mats je voulais être en mesure de m’acquit- 1er envers vous.
«LODoMiK. à part. S'acquitter... ah! oui!
IToufours très-haut.) Oh! mademoiselle...
n ' parlons pas de cela... non, vrai... n’en parlons jamais.