SCÈNE XIII
MUSETTE, put. PAU!..
■ l’settr, tmU. S'amyant. Il va venir. .
Brlandier m'avait bien renseignée. . Ali!
Pauli Paul ' (Sa ï.rnnt) Pourquoi Pallrrldrui je après tout... Je sais ce que J- voulais savoir: il en aime une aulre Ces: èg.-d je veui en avoir le cœur ne!. Cela me donnera du courage pour accepter les ollres qui me sonl fanes d'un etablissement .le modes en Amérique. El dire quo J'allais refuser à cause de lui, pourtant!... QUI mais à présent J y suis bien décidée, J uccepte, ut
ddt'il en mourir de dépit je |»ai tirai . {rs-
«Ny««f une kirme) je partirai avtc bonheur...
Air s l*»W génirtnt*.
.1# »e«X. exi lant à tu*
Qa*«I apprentie nu*. dé#*irmai»,
•fa! j*rtur lot «I? nnJiflUrvni-e,
Ft une tjoe Je pur» *tn* rrjrrrf*
Oit. *sn* rt-gre»... jvwtrtant eel* me coûta Kl Mm ft oo otrur malgré m«i •’aMri.ter j U h4»ii |dm l'aimer, «an» don;»;
Mai» je put» b* «u n« |«,« K dateur.
J« m jKHUTai j»auiU J» deti»t*r
riWi», mirant mut lu fOif. Allons, du routage ! un dernier adieu puis ju ni'éluignu pour toujours.
irtatTK. Le voila. (A» remettent 0*1 donc toi que vous prenea vos inscription* de droit?
mcl. Musette ici... Comment se fait-il?...
risette. U a bien f.illu que je vinsse vous soir, puisque soi nouvelles amours ne voo* permettent pas dareorder un moment à la pauvre Musette... puisqu'une autre ..
ucl. Musette... je t'en prie, écoule-inoi...
«hettr. l : ne explication ? A quoi bon!
vous mentiriez en vous disculpant, al je ne tous croirais pas. h ailleurs je ne suis pas venue pour vous faire de frêne Je ne vous en veux pas, allez. . M'est ce p»* notre lot, à nous autres pauvres Il II es qui ne savons qu'aimer sans arrière pensée, d’ètte abandonnée», méprisée- peut-être p «r celui que nuu* aimonf...
HCL. Oh! Muselle... unu pareille Idée; lui U meilleure des femmes, loi dont je Mit. crois- le bien, apprécier les qualités e| lecteur.,.
«csette. Vous nie le prouver bleu... et pourtant si j avais bien voulu, si Muselle.. ,
Am de Lnirwi.
S, «onune l’on fait k |«rv»«it r Umat d«w détour* qu'cllo lgn<*.r>’,
Fil* eût jnu* le «"titiiiH-nt.
Vw l'atmcfiaa pnt4ti« eitnni Mais son itmiuir fût vrai surtnnt ;
Aussi u'cM-rUa pas wrpr»*c
I 1, voir* abandon Api>-« tout
Ce n’est qu'un Jouet que t'nn brise;
Le wror d'ntM femme, apritt lotit,
C# n'est qn’nn Jouet qo« Ton brise.
HH. Oh! Musette... tes reproche* me font mal i ...
■mm. le ne vous fais pas de reprnfbes... n'ôtef-vow pas libre d'agir * voire hithUie... d'aimer qui bon vous semble ..
ta)* ne serais même pas venue ici, aune Ber Ltndier qui m'a monté h télé.
Mil à part. Berland 1er... encore lui...
scsette. Je sais maintenant à quoi in'en tetiir. . H ne inc reste plus qu'fc vous ten ii* la main et a vous dire: Paul... soy*i fauMl; quant à mol. j e>pèro qu'avec le ’^aips je parviendrai b vous oublier, et