LES FÊTES DE LA BEAUTÉ
Si l'on évoque le rôle de politique indépen* dante joué, lors du premier Empire, par Mme Récamier, on médite fatalement sur Timportance de la beauté féminine dans TEtat, sur son influence sociologique. Sans me réjouir ni mindigner, comme devant un phénomène de laboratoire, je constatai la loi . Elle dépend du plus ferme de nos instincts. Nous révolter, au nom de telle ou telle vertu^ semble assez puéril, à notre époque. L^homme jeune a besoin d'objectiver son idéal ou son idée dans une forme d*épouse, d'amie. Ni les ascétismes des religions, ni les théories des révolutions ne modifièrent cette coutume. II faut être un peu naïf pour refuser de s'en apercevoir. Néanmoins, d'aucuns me blâmèrent lors que je proposai d'établir ce Temple
de la beauté internationale, d*y élire, entre les meilleures apparences corporelles des races, la personne douée de laçon suprême, afin de posséder un étalon de la forme humaine sur quoi se régleraient les transformations de la loi.
On a donc écrit :
a Cette conception du rôle de la femme est misérable. Elle la ravale à n'être qu'un objet de luxe, soigneusement entretenu pour notre plaisir sensuel et notre joie esthétique.
« Nous avons un idéal tout contraire à celui de M. Paul Adam. Après avoir libéré la femme de son servage économique, Tavoir purifiée des vieilles erreurs ancestrales, nous voulons qu'elle ne soit plus, en dehors de nous, une déesse, mais qu'elle devienne notre compagne, amante, épouse et mère. »
D'abord, j ignorais, et tous les livres d'histoire ignorent qu'après Théroigne de Méricourt, . Mme Tallien et Mme de Staél, Mme Récamier eût été simplement une chair de luxe, qu'elle eût rempli le monde de seuls plaisirs sensuels. Au reste, sauf dans le Parlement, nous sommes tous d*accord sur l'urgence de libérer la femme ' du servage économique. Mais pourquoi prétendre qu'elle ne soit point déesse. Etymologiquement, ce mot signifie celle qui place, qui organise. Or,
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Id vue d'une fille souple» aux lignes sveltes el à la cheveliire harmonieuseintiit arrangée autour d'un visage lumineux inspire des pensées* da sympathie, un désir de perpétuité, une série de réflexions stimulant Teffort propre à la séduire, à la conquérir, et à la garder près de notre enthousiasme. Eh ce sens, elle est créatrice dune vie nouvelle en nous ; donc, si l'on veut bîea, déesse. Elle place dans nos intelligences un sentiment neut, un motif de forée. Elle organise des facultés latentes et dispersées qui surgissent, s^allient pour obtenir les grâces de la passante. Dans nos races latines, vingt siècles de romans l'attéatent, cette façon de nous émouvoir est la plus paissante. Et je ne comprends guère au nom do quelle philosophie il paraîtrait souhaitable que nos compagnes, amantes, épouses et mères, fussent dépourvues de cette influence |»t>pice.
De môme que rbomme féconde le corps de la lemime dans Famoar; de même la femme féconde f esprit de Thomme par les mille angoisses ou voluptés qu'elle suscite. Avant le premier d^ sir, l'adolescent est peu de chose. Ensuite, il devient capable déneige mentale. Il s'honore mieox. Il s'est accs^u, soit en souffrant» soi4 en ÎMûssant. Des voluptés et des douleurs l'ont ins* truit sur son âme obscure.
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J^entends bien ce que le contradicteur insinue» n compte les multitiides féminines dont le mérite physique ne prime pas. Et il réclame pour celles-ci d^autres royautés. J'ai moi môme écrit à ce propos. Maintes fois }e protestai contre la conception qui Hmite lldée de la femme à celle de son prestige physique. Entre cent épouses qui passent dans une me, quatre-vingt-dix manquent de charmes. Ces quatre-vingt-dix ont droit, cependant, au bonheur. Sans doute. II importe de leur procurer des sentiments robustes, de leur communiquer les privilèges réservés an mâle seul, de leur permettre ses actions, ses ambitions et ses libertés. A mon sens, cette vérité demeure acquise, sauf dans les milieux séniles. Je Tai mille et mille fois défendue dans tous les journaux. Quoi donc ? Faut-il sans cesse répéter la même rengaine ? Les rédactrices de la Fronde m*ont reproché de ne pas ressusciter encore une fois leurs revendications libertaires» Mais c'est entendu, mesdames. Je suis pour Téga- Ifté absolue, au point de vue légal et sentimental^ entre les deux sexes. Toutefois, cette opInioD ne doit point devenir maniaque. C'est une étrange maladie que celle dont souflrent les sectaires. Ils ^gent que leur idéal strict nous hjrpnotise tous. En dehors de lui, pas de vitalité qu'ils admetr
tent. Le socialiste ne tolère pas que Fart nous préoccupe, sll ne vise directement à l'émancipation du prolétariat et à Tasservissement de chacun sous la dictature de Jules Guesde. Pour le clérical, rien ne doit exciter, sinon la lutte contre le ministère qui poind les congrégations. Le patriote nous méprise dès que nous cessons de rêver plaies et bosses, trompettes et clairons, victoires et pavois. Que ces apôtres sont exigeants I Si je parle de la Beauté, nécessaire à la vie mentale, je n'abdique point, pour cela, mes avis antérieurs sur la nécessité de rendre Texistence sortable aux multitudes de dames médiocrement agrémentées par Vénus, mais douées dé grands cœurs, de beaux héroïsmes, de science. Si je m'attarde à discuter les mérites des peintres et à rechercher les meilleurs moyens de leur venir en aide, je n'oublie point les autres travailleurs peinant au fond des usines, sous le bourgeron et la cotte. J'ai dit maintes fois comment il seyait de secourir les quatre-vingt-dix passantes dénuées de fraîcheur, d'appas. Leurs amis et chevaliers, dont je suis, permettront-ils tout de môme de prêter, en ces pages encore, mon attention aux dix créatures de la centaine observée qui sont agréables à voir et qui provoquent des idées particulières, dignes d'examen ?
Les jolies personnes qui soignent leurs corps, leurs teints, leurs toilettes, leurs manières, comme le sculpteur soigne la statue et comme le peintre soigne le tableau ; ces dix-là, certainement, accomplissent une besogne d'art. Elles font d'ellesmêmes un poème vivant, et parfois magnifique. Notre esprit leur est redevable non pas seulement d'un plaisir ou d'une évocation de volupté, mais d'un accroissement. Une sensation heureuse s'adjoint à la mémoire. Le flâneur quitte la rue, où Taspectde la passante le ravit en extase, ainsi qu'il quitte le musée où une figure de tableau l'enchanta. Le6 deux enseignements sont pareils. Pour ces artistes de leurs corps, qui prêtent à la ville une beauté superbe, je réclame les admirations mêmes réservées aux peintres et aux sculpteurs, à leurs travaux.
Dans les capitales, où les élégantes se montrent, la foule des visages médiocres et des prestances vulgaires ne tarde point à s'amender. Une famille rustique de la province débarquée à Paris, avec des tailles lourdes, des visagesinanimés, des épaules en voûte et une démarche bovine, devient, après trois ans, beaucoup plus noble d'allures, beaucoup plus vive d'esprit. Une servante s'y dégrossit très vite. Avec des manières déliées, l'intelligence se fait accorte. La méchan-
ceté étant, presque toujours, Teflet de la bêtise, le sons de la fraternité succède à celui delà combativité contre le faible et de raplatissement au signe des maîtres. Les théories libérales et les réTolutioAS naquirent toujours dans les centres où la beauté prospéra; tandis que la campagne, peuplée à Tordinaire de pataudes ou decréatures décharnées, demeure telle qu aux temps préhistoriques^ pour Tinitiative mentale et morale.
En tous lieux, à toutes les époques, la beauté fut la mère de TinteUigence, autant dire delà H* berté. il n'appartient pas aux socialistes delà condamner, sils espèrent atteindre leur but.
A tort, certains veulent confondre le luxe et la beauté. Hérésie pitoyable. La Victoire de Samotbraoe nous apparaît vêtue d*un jupon et d'une camisole sans ornements. Une fille superbe n*est pas, pour cela même, une fiUe de luxe. Une blanchisseuse qui va, par le faubourg, droite et altière^les bras tendus par deux seaux pleins mouillant ses cotillons retroussés et ses chevilles, peut remporter de beaucoup, quanta la plastique, sur une hétaïre cuirassée d'orfroi et constellée de bijoux. Je dis là, vraiment, des choses trop sinon pies. Un socialiste ingénu m*y contraignit en accusant d*aviltr les femmes ceux qui essaient de découvrir le type de perfection nécessaire pour
les embellir avec plus de sûreté, et, par ià, grandir nos intelligences mieux averties, grâce à des impressions tiarmonieuses. Ainsi que les auteurs des monuments, des candélabres, des Jardins, des fontaines et des statues, la promeneuse peut éduquer les âmes des citadins. Obtenons qu'elle leur donne des leçons excellentes.
Aussi faut-il établir un Temple de la Beauté, dans un endroit favorable de Paris. On essaye* rait là dentourer les déesses avec des couvres analogues aux leurs. On prierait les artistes d'exposer, dans les mêmes salles, les tableaux que leur talent consacra pour fixer des types de splendeur humaine, selon Testhétique propre à chaque nation. Les effigies des Vénus et des JDianés antiques, les moulages des bas-reliefs gardant ta vigueur fabuleuse des Héros et des Néréides, oft tâcherait de les obtenir et de les réunir.
La beutrté vivante et la beauté fixe se rencontreraient dans un môme édifice.
Certes les collectionneurs prêteraient les images et les statues des civilisations périmées, afin de mettre, sous les yeux du monde, les phases de l'évolution accomplie par Teeprit des hommes depuis qu*ils prétendirent éterniser leur émotion à la vue d'une forme sensible.
Peut-être réussirait-on à dresser un théâtre
sur lequel seront représentés les drames sublimes en quoi les génies des peuples incarnèrent leur conception de la vie, ce rapport des lois naturelles et mystérieuses avec nos actes passionnés. On saurait, de cette façon, offrir successivement à l'admiration des esprits le Roi Lear^ de Shakespeare, chef-d'œuvre des races anglosaxonnes; le Fausi de Gcethe, chef-d*Œuvre des races germaniques ; le Prométhée^ d*Eschyle, chef-d'œuvre des races gréco-latines, etc.
Les compositeurs, les peintres et les poètes de tous pays seront conviés à symboliser le mythe de Vénus, dans un poème dramatique et lyrique, traduit ou écrit en français. Le décor, la fable et la musique devront ainsi constituer une manifestation d'art intégral, due à la collaboration de rinteUigence littéraire, du sensualisme symphonique et de la vision plastique. L'œuvre primée par un jury compétent serait ensuite exécutée à l'Opéra, pendant la soirée d'apothéose qui finira les fêtes de la Beauté.
L'art des cortèges, que nous avons perdu depuis longtemps, pourrait aussi être reconstitué chaque jour, dans la salle du palais choisi, dans ses jardins. Cela donnerait une mesure de ce que peut atteindre l'ingéniosité de l'homme qui se dépense assez mal aujourd'hui dans les
affreuses mascarades habituelles au Carnaval.
Aux jours gras, triomphe uniquement la sottise. Des masques immondes enlaidissent la foule. La brutalité dune bataille s'exaspère dans réchange des confetti projetés. Aucune idée ne relève cette liesse indigne. On braille et on s'attaque. La laideur du travestissement est abjecte. Elle excite les instincts bas, la convoitise de s'avilir. On constate de monstrueuses verrues sur des nez verts, des bosses au dos et au ventre, la recherche d'abominations physiques pour faire rire la méchanceté qui se platt à la moquerie envers les faibles, les infirmes, les hideux. Le long de la chaussée, de piteuses réclames défilent: biberons gigantesques et autres horreurs peinturlurées propres à exciter la sauvagerie même du rire. On hait au paroxysme. On dénigre, on frappe. Le total des pires sentiments s'assemble. Et la foule compacte se réjouit du Mal.
Si on pouvait la faire se réjouir du Beau, du Bien.
Les étudiants organisent à la Mi-Carème, une cavalcade. Leur goût instruit pourrait la rendre admirable. Jusqu'en ces derniers temps, elle fut sans magnificence. Cependant, des efforts d'amélioration furent tentés. Au bal de l'Opéra, quelques défilés se murent pompeusement. La grâce
des serpentins déroulés, jaillis, multicolores, dans les lumières électriques, amenda les contrastes fâcheux de ces kermesses où fraternisent le mousquetaire et le général d'empire, Tapache et l'odalisque.
Le premier soin des organisateurs devrait viser Tunité parfaite du cortège, à Texclusion des anadironismes. On conviendrait d'une action et d'un temps définis, comme on le décida pour le cortège d'Etienne Marcel. Nul polichinelle, nul pierrot, nul chienlit ne pourrait y être adjoint ; et Ton choisirait un lieu de halte dans le quartier de Paris ayant conservé le mieux la physionomie de l'époque en cause.
Imaginez que Fan prochain, on veuille évoquer, au mardi gras, le centenaire de Marengo. Qu'il soit entendu que chaque déguisement particulier rappelle cette date du Consulat. Que les cortèges soient composés par le retour des troupes de Tarmée d'Italie ou par Taffluence des Parisiens de 1800 venus à leur rencontre. Que cela se passe aux Tuileries dont le jardin demeure tel qu'au siècle passé. Que les enfants soient habillés à la mode d'alors, les enfants, les femmes, les hommes, tous ceux que le déguisement peut divertir 1 Qu'au bal de ropéra on reçoive seulement les soldats de Ma-
rengo et de Hohenlinden, les femmes vêtues de mameluks à bordures de cygne ou deredingolesà Tanglaiae. Queladécoratioudelascène^dela salle, remémore toute Tépoque. Ce ne séduirait-il pas mieux que Tabsurde accolade du chienlit et delà laitière, que la présentation des nez à moulins de zinc, et Tentrechat d*un Sganarelle verruqueux ?
Quelques jours, quelques nuits, le peuple re* vivrait son histoire. La diligence sonnerait de toutes ses ferrailles sur le pavage. On acclamerait la gloire de Hohenlinden. Les soldats deDesaix paraderaient dans leurs uniformes illustres. Le prolétariat applaudirait les bonnets à poils de la garde consulaire où servirent les ancêtres qui portaient à l'Europe la nouvelle de la liberté.
Certaines personnes commencent à aimer ce mode de distraction. Aux environs de Paris» naguère, des gens voulurent offrir, dans le parc de leur domaine, un goûter champêtre en costumes. Les invités s'y rendirent dans les habits de 1750. On reconstitua la fête des Loges au siècle der* nier. Un camp de gardes françaises fut établi. Sur les pelouses, les couples dansèrent la gavotte.
Dans son bois, clos de murs, un peintre, naguère« réunissait les modèles et ses amis, accomodés selon l'apparence traditionnelle des satyres. Les nymphes fuyaient dans le buisson. Ce
fut gai. Pan jouait dans la flûte à sept tuyaux. La fable se réalisa.
Durant quelque prochaine Exposition, la municipalité pourra rénover Fart des cortèges. M. Ville tte saurait excellemment préparer leur ordonnance. On aimera revoir la procession de l'Etre Suprême et celle de la déesse Raison, parmi les conventionnels romanisés grâce au dessin de David, parmi les sans-culottes aux bonnets phrygiens, les tricoteuses, les gardes des sections, les crieurs des rues, les cavaliers d'Augereau. On s'intéresserait au passage des milices communales allant rejoindre, près de Bouvines, le roi Philippe-Auguste, afin de vaincre TAngleterre, la Flandre et l'Allemagne coalisées contre les franchises latines, en 1214, avec l'aide des nobles francs, ancêtres de ceux qui entouraient Brunswick, en 1793, à Coblentz. Il n'étonnerait pas moins avantageusement de remarquer l'appareil propre aux anciennes Sociétés de maçons qui construisirent, dans les cités des Gaules, les cathédrales gothiques, et qui, pendant Tère toujours longue de leurs travaux, instituèrent, à Fimage de la leur, les corporations des métiers, les dirigèrent, leur firent gagner les privilègod du roi, les conduisirent à 1 afiranchissement civil, à la reconnaissance officielle, aux premiers
Etats-Généraux dont Tesprit élabora, entre le treizième et le dix-huitième siècles, les idées de la Révolution française. A les voir défiler le long des rues, le peuple apprendrait ainsi quHl doit aux Francs-Maçons sa noblesse, ses premières libertés, conquises malgré le glaive des barbares, seigneurs et soldat».
Il importe d'accroître de pareilles attentions chez les foules. Exprimant les beautés de l'histoire par des images vives, l'art des cortèges saura frapper les esprits, les faire réfléchir, les remplir d'enthousiasme, raffermir les loyautés.
Son influence peut, en outre, améliorer l'esthétique commune. A la suite des sensations qu'il procure, le passant rentré chez soi ne manquera point de comparer la décoration de son intérieur avec l'apparat des costumes et des chars. Il détestera bientôt la camelote dont le gratifient, à bon compte, les bazars qui vendent de quoi imiter les luxes rastaquouères. Il répudiera le papier à fleurs de sa muraille, le remplacera par une couleur unie, bleuâtre ou rouge, cernée d'une large bande en nuance plus foncée. Il se débarrassera du meuble plaqué, de la chaise incommode et laide, de la pendule et de ses bronzes niais. II leur substituera de simples divans faits de larges sommiers élastiques recouverts en gros
3M Là. MORALE DE L AMOUR
drap gombra, des meubtes bretons en bois eiré^ des armoires iM)rmaBdes, des cartels de simple evîrre fourbi, des tables de chêne épais et lourd. Au Heu de pitoyables graTures à sujets sentimentaux, on choisira, pour ses murs, de larges photographies de la mer, de statues antiques, de tableaux illustres dus aux primitifs dltalie e4* de HcAlande. Le lit de fer peint en clair s* érigera dans le milieu de la pièce, en sorte que la poussière ne s'amoncelle plus entre la cimaise et la quatrième face de la couche. On débarrassera le logis de toute malpropreté. On le choisira dans une banlieue saine que les trains circulaires desserrent, non loin d'un bois ou d*un fleuve. Enfin, on possédera une demeure plaisante qu*on ne fuira plus au bénéfice du marchand de poi« sons alcooliques. Les journaux et les livres, les revues justifieront un meilleur emploi de la monnaie jusqu'alors offerte au débitanL
Il sied pour cela que le théâtre sorte des coulfsses,que les figurantes parent la rue de leur pr^ sence évoeatrice, les ballerines et les modèles de leur beauté corporelle. Avec le cortège, Tart descend sur la voie publique. Il enseigne.