‹ La morale des jésuites. Avec une dédicace à m. FreppelChapitre 162 sur 270 · PROCHE DU BAPTÊME · texte numérisé non relu

PROCHE DU BAPTÊME

236. — La seule matière valable est Teau naturelle, ou élémentaire

257. — Sont matières valables : 1® Teau des sources, 4es puits, des cours d'eau, de la mer^ des étangs, des malais, des citernes, des lacs; 2** Feau provenant de la glace, ^ la neige ou de la grêle fondue, parce qu'elle conserve sa même substance, bien que sa couleur , sa saveur Ou son odeur soit accidentellement modifiée; 5^ Teau suifu- -t^euae ou minérale, Feau provenant de la vapeur, de la ro- ^ée, de l'humidité des murailles, des feuilles, etc.; 4^ Feau itérée, trouble, mélangée avec une autre substance, pourvu ^ue Feau soit la matière prédominante vraiment et certainement, de sorte que, selon Fhabitude et Fopinion comtnane des hommes, on puisse encore Fappeler de Feau.

2° Sont matières non valables : l"* le lait, le sang, les larmes, la sueur, la salive, le pus, Turine ; 2^ le vin, Thuile, la bière, le jus gras épais, etc.; 3** la boue, l'encre; 4« la neige, glace, givre et autres choses semblables non fondues, parce qu'en cet état ce n*est pas de l'eau naturelle.

3** Sont matières douteuses : 1° le jus fort léger, l'eau de lessive, la bière légère, l'eau provenant du sel fondu; 2^ le liquide qui coule de la vigne et des autres plantes.

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