CAS SUR LES SACREMENTS EN GÉNÉRAL
CAS IV
Lapsus llngnsD
Sidon, prêtre, au lieu de Hoc est corpus meum^ dit à la consécration : Hoc est corpus meus y ou Corpus meu.
D. La consécration est-^Ue valable?
CAS VI
Intermptloa
Cornélius, prêtre, baptisant un enfant, a dit : « Je te baptise », puis il crie à des enfants qui jouent : « Taisezvous, bavards; taisez-vous, mauvais gamins; enfants stupides, » et il.ajoute : a au nom du Pèrç et du Fils et
de l'Esp » — à ce moment il éternue et tousse —
« ... rit Saint. »
D. Le baptême est-il valable ? etc., etc..
Voici qui peut être plus grave au point de vue humain :
CAS XVII
De celui qui reçoit le sacrement
Florian, prêtre, appeléprès de Titius moribond , entend sa confession, et lui donne la sainte Eucharistie qu'il accepte librement. Mais, quand il passe à TExtréme-
CAS DE mmsia m le baptême
CAS I
Matière da baptême
I)* Le baptême est-il valable, si une femme pleure sur
^ ^te de l'enfant, tout en proférant les paroles sacramentelles?
B. Non, car les larmes ne sont pas de Teau naturelle.
CAS VI
ministre du baptême
Ameline, femme catholique, mariée à un protestent, voudrait porter son enfant nouveau-ué chez le CQré pour être baptisé. Mais son mari lui ordonne de le porter chez le prêtre de sa secte. La pieuse mère gémit ^t pleure, ne pouvant satisfaire son cœur. Mais une idée lui vient dans Tesprit, pour remédiera cette situation. Elle baptise elle-même son enfant à la maison, avant de le porter au ministre.