CHAPITRE VIII
Dn devoir conJo|pal
Ecoutons saint Liguori arrivant à cette question s
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honte de parler longtemps sur ce sujet plein de choses répugnantes, et dont le nom seul trouble les âmes chastes. Mais £ût à Dieu que cette matière ne fût pas si fréquente dans s confessions, et que le confesseur n'eût besoin d*en connaître que les traits généraux ! Que le pudique lecteur me jMirdonne donc, si je m'arrête ici longuement, et descends jusqu'aux cas particuliers, qui mettent en lumière tant de turpitudes. »
ART. I. — DE LA LÉGITIMITÉ DE L*AGTE CONJUGAL : 1® KN SOI, 2° PAR RAPPORT AUX CIRCONSTANCES
• § 1 . LégUimité de Vacle conjugal en soi.
907. — L'acte conjugal entre époux légitimes est honnête et licite par lui-même ; car c'est le moyen établi et réglé par le Créateur pour la propagation légitime de l'espèce humaine.
Les fins qui rendent cet acte honnête sont : l"" la génération, Tune des principales; 2^ le moyen de satisfaire à ses obligations envers l'autre époux ; 3® le moyeu d'éviter l'inoontinence chez soi et chez l'autre ; ¥ le désir de ranimer ou de faire naître un amour honnête, de montrer ou de Provoquer Taffection conjugale.