CONSÉQUENCES, PEINES, ETC., DE LA LUXURE
Q. I. 1® Quelles sont les espèces de luxure non consommées. 2" Si les baisers sont des péchés, et quels.
Ces espèces sont les baisers, les regards, les contacts, les paroles, écritures, lectures, compositions, peintures, etc., honteuses, les pensées, désirs, délectations, etc., impures.
Quant aux baisers, quand ils sont libidineux, et comme
il est bon de préciser, « sive inter ejusdem, sive inler di -*
versi sexus personas fiant ^ etiamsi non subsit péri
culum ulterioris consensus in copulam. »
U. Si les péchés peuvent être commis^ quand et de sorte, par les regards, les contacts, les tableaux et statues les paroles, etc.
Quelle expe'rience ou quelle érudition! Les cas particuliers^? s*y comptent par centaines, et quelques-uns bien curieux,^' ^^ et bien dignes de fixer Tattentiou des jeunes étudiants em:^^^ théologie! Us apprendront, par* exemple, que « simatres^^ liheros suos in partibus inhonestis tanguht, aut deosculan — -tur ex amore stulto, potius quam obsceno, ut non evenit, peccant leviter ». Que a graviter peccantqui seipsoi^^^ in partibus inhonestis tangunt cum delcctatione venerea...^ •>' qui vero id faciunt solum ex levitate, aut causa manu cal faciendi, peccant venialiter... Quod si vero se tangant m rose et repetitis vicibus, etiam peccant mort aliter, quamvi^^ -^ non agant ex affectu libidinoso. » On voit qu'il* n'est paS^ -^^ facile de s'y reconnaître. Ils apprendront encore que f qu5= -^^ animalium ut canis, felis, elc. , genitalia aspicit, tangit, fricat^- > usque ad effusiouem seniinis, mortaliter peccare videtur...—^ • Quod si autem non usquead seminisefTusionemtangantur...-^ • non est nisi peccatum levé. » Cependant « peccato excusa dus videtur, qui ea usque ad seminationiseiTusionem fricat, ui sic eorum naturam et constitutionem melius agnoscat».
Et bien d'autres choses encore qui expliquent l'expérien précocd et quasi-spontanée qu'on a remarquée dans tam^—t d'affaires de correctionnelle et d'assises ! Il y en a six pages ^^.
III. Comme il faut se conduire par rapport aux moui^ ^ ments qui naissent dans les parties inférieures,
\ . In pcctus, in mamillas, vel more columbarum, linguam inosiiit Icndo. » {Bouvier^ disscrlalio in sextum Decalogi pracei
2. Et cependant il faut avouer que Rousselot est reste bien au de Bouvier qui invente l'espèce monstrueuse d'un fils a qui y^ matt'is suœ libidniose coiispcxisseUï) El surtout au-des:>oa^
Je renonce ici à la citation trop longue, et à l'analyse impossible.
rV- Quels péchés sont les désirs ^les délectations et les pensées .