‹ La morale des jésuites. Avec une dédicace à m. FreppelChapitre 26 sur 270 · SUR LE MÉRITE DES ACTES · texte numérisé non relu

SUR LE MÉRITE DES ACTES

33. — Un acte méritoire est une œuvre bonne, déterminée par la grâce digne de récompense ou de rétribution. 11 y en a de deux sortes : l'acte méritoire de condigno,

8on : a Dieu ne veut pas certaines actions parce qu'elles sont bonnes ; mais elles dont bonnes parce qu'il les veut, de même que d'autres sont mauvaises parce qu'illcs défend. 9

auquel une récompense est due par la justice, c'est-à-dire par la promesse de Dieu, et l'acte de congruo, qui a droit à une récompense non par la justice de Dieu, mais par une certaine convenance et par la générosité de Dieu.

34. — Que faut -il pour qu'un acte soit méritoire de condigno?

1° Qu'il soit libre.... ; 2® qu'il soit honnête.... ; Z^ qu'il provienne de la grâce.... ; 4° que V agent soit en état de grâce

as DE CONSCIENCE SDR LES ACTIONS HGHAINES

CAS I

« Sur la volonté.

Arnulfe, homme honnête, mais emporté, reticontre son ennemi; accablé par lui d'injures et de coups, brûlant du désir de le tuer, il saisit un poignard et s'élance sur lui. Mais il maîtrise son emportement et s'enfuit. Ensuite, reprenant possession de lui-même et craignant d'aToir commis un attentat contre la vie, sans retard il vient se jeter aux pieds.de son confesseur pour s'accuser de sa faute.

Une autre fois, sachant que dans l'ivresse il a coutume de se quereller, il veille attentivement à ne faire aucun excès dans la boisson* Mais voici que, poussé par ses compagnons à boire plus que de coutume, il s'enivre avant d'avoir songé au péril de l'ivresse, et devenu furieux, se querelle avec les autres. Rentrant en luimême, il s'empresse de faire pénitence et va trouver son confesseur.

Demande. Arnulfe a-t-il péché dans ces deux cas ?

Réponse. Arnulfe ne paraît avoir péché dans aucun cas, du moins gravement, car il lui a manqué une connaissance pleine et parfaite du mal ainsi qu'une préméditation, comme il résulte des circonstances mêmeâ des cas de consciences. En outre, Arnulfe étant

sujet à remporter!] ent, dans le premier cas, on doit penser qu'il a écouté son premier mouvement (ex motu primo -primo egisse). Quant au second cas, il n'a pu pécher, s'il n'a pas songé du tout au péril de l'ivresse.

CAS II

Sur la volonté.

I. Elpidius, ivrogne et (Querelleur, rendu furieux par l'ivresse, se dispute avec Titius et se décide à se venger de lui ; cependant il remet son projet à un autre moment. Puis, il se dirige vers une taverne voisine pour calmer sa colère dans le vin; mais, sortant la nuit de la taverne en état d'ivresse, le malheur veut qu'il rencontre Titius ; il l'accable de coups, de sorte que Titius, forcé pendant dé longues semaines d'abandonner son travail habituel, éprouve un grand dommage.

II. Blasius, voulant nuire à son ennemi Caïus, prend la résolution de frapper d'une balle l'âne de celui-ci. Mais hélas! il lui arrive un double malheur. Il manque l'âne qui s'échappe sain et sauf, et tue malheureusement la vache de Titius couchée tranquillement derrière une haie touffue, et qu'il n'avait pu voir.

D. 1"^". Le préjudice causé à Titius pendant l'ivresse doit-il être imputé à Elpidius, et celui-ci est-il tenu à le réparer ?

D. 2®. Quidy dans le cas, où n'ayant pas Thabitude de s'enivrer, il s'y serait laisser entraîner par pure inadvertance?

D. 5®. Blasius est-il tenu à une restitution pour l'âne qu'il a manqué ou pour la vache qu'il a tuée?

R. à la 1"^ D. Oui; la raison %n est que le préjudice est réellement volontaire et prévu dans sa cause même, du moins vaguement (in confuso). Elpidius a

Youlu en effet faire du tort à Titius ; il a bu, courant le danger de s*enivrer, puisqu'il est ivrogne de sa nature. En outre, il doit avoir prévu, implicitement du moins, qu'il ferait du tort dans cet état d'ivresse, puisqu'il ne pouvait ignorer qu'il .devient furieux dans l'ivresse, et qu'il peut nuire à quelqu'un. Elpidius ne peut donc être absous d'un péché grave contre la justice, ni dispensé de l'obligation de réparer le préjudice.

R. à la 2* D. Dans cette hypothèse, le mal commis par Elpidius ne saurait lui être imputé; parce qu'il n^est pas yolontaire dans l'acte (in actujy la raison manquant, ni dans la cause (in causa)^ le mal n'ayant pu être prévu.

R. à la y D. Blasius n'est tenu à aucune restitution. Car il n'est tenu certainement à rien pour Tànc, qui s'est échappé sain et sauf; ni pour la vache, puisqu'il n'a pas prévu du tout ce malheur, ni pu le supposer. Donc, dans le for de sa consciences et avant la sentence du juge, il ne peut être contraint à aucune réparation dn préjudice. Quid^ si Tàne et la vache avaient appartenu au même Caius? Je réponds dans la plus grande rigueur des principes que, pas même dans ce cas, Blasius ne serait tenu de réparer le préjudice, puisqu'il serait involontaire.

CAS lY

Hur la volonté Indirecte.

Richard, aubergiste, heureux de recevoir un grand nombre de clients, fournit abondamment du vin aux

i. c Dans le For de la conscience on est dispensé de restituer si le tort, même grave, t été fait tans faute tliéologique i (Tracliala, 1759).

buveurs, bien qu'il prévoie que plusieurs d'entre eux s'enivreront ; poussé par l'amour du gain et aussi par le désir d'empêcher les blasphèmes, il ne croit pas pécher. Il reçoit même facilement des hommes qui tiennent des propos impies ou obscènes, et il ne leur en fait pas un reproche, parce que, dit-il, il n'est pas tenu de s'inquiéter de leur conduite.

D. 1". Richard pèche-t-il gravement en fournissant du vin à des gens qui doivent s'enivrer, sans avoir d'autre raison que Tamour du gain ?

Z). 2®. Pèche-t-il gravement en essayant ainsi d'empêcher les blasphèmes des buveurs ?

R, à la V D, V Oui, dans certains cas particuliers par exemple, s'il s'agit d'un buveur presque ivre qui demande encore à boire. La raison en est que dans ce cas particulier, déterminé et précis, il n'a à subir qu'un préjudice léger pour éviter un péché certain et déterminé.

2° D'une manière .générale, en théorie, Non; parce que l'aubergiste n'est pas tenu au prix d'un ^ave préjudice d'empêcher le péché d'ivresse habituel chez ses clients ; la charité ne nous y contraint pas au prix d'un tel sacrifice. L'amour du gain suffit pour qu'il ne s'oppose pas à ces péchés, prévus d'une manière vague et générale. Ces péchés se commettent par accident, et contre l'intention de l'aubergiste ; en outre, il ne peut refuser à boire, sans subir un grave préjudice. Car c'est à peine si l'on trouvera une taverne où les clients n'aient pas coutume de s'enivrer, de se quereller, etc. Ainsi, si l'aubergiste refuse àboire, les clients iront dans d'autres tavernes, où ils trouveront abondamment à boire, et il subira inutilement un grand préjudice.

: R. à la 2** Z>. Non; le désir d'empêcher les blasphèmes, suffit pour qu'il permette l'ivresse, parce que

de deux maux on doit éviter le plus grand. Or le plus grand est le blasphème, puisque, selon le témoignage d'Hiéronymus, rien n est plus horrible que le blasphème.

CAS V

S^ar la volonté Indirecte.

Lubanus, pour se divertir, a coutume de monter à cheval. Mais souvent, pendant cet exercice, il éprouve des tentations charnelles et même parfois des pollutions. Bien qu'il maudisse du fond de son cœur ces résultats funestes, il craint de souiller gravement sa conscience ; tourmenté, il demande à son confesseur s'il doit se décidera ne plus monter à cheval.

D. Lubanus a-t-il péché?

R. Lubanus ne doit pas être inquiété. Bien qu'il n*agisse que pour s*amuser, il lui serait dur de renoncer à ce genre d'amusement pour toujours. Il en serait autrement, s'il ne s'agissait que d'un ou de deux cas particuliers.

CAS VI

Effets de l'Ignoranee.

Adalbert fait cette confession : i" Voulant tuer mon ennemi Titius, j'ai tué mon ami Caius; 2° En tirant sur un cerf, j'ai frappé mon ennemi, que je cherchais à tuer, et qui était caché dans des broussailles ; 3** Ignorant qu'il y avait vigile, j'ai mangé de la viande; mais, par paresse, le dimanche j'avais manqué à la messe où l'on a coutume d'annoncer les obligations pour la semaine.

Id LA MORALE DES JÉSUITES.

D. 1". Y a-t-il une ignorance qui excuse du péché et quelle est-elle ?

D. 2«. Que faut-il penser d'Adalbert?

R, à laV^ D. 1» L'ignorance invincible excuse tout à fait du péché, parce qu'elle empêche entièrement la connaissance du mal et supprime la volonté. En présence de cette ignorance, les obligations ou les prohibitions de la loi ne peuvent être connues, et, par suite, ne peuvent contraindre, puisque « rien n'est voulu s'il n'est préconçu » ; 2° L'ignorance vincible n'excuse pas du péché, puisqu'elle ne supprime pas la volonté. En présence de cette ignorance, il y a une connaissance suffisante, du moins vague, c'est-à-dire qui nous oblige suffisamment à rechercher la vérité.

R. à la 2® D. Dans le premier cas, Adalbert doit être excusé de tout péché pour l'homicide commis, s'il n'a pu prévoir la mort de Caius; par exemple, s'il a eu soin de bien chercher à ne frapper personne autre que Titius. La raison en est que cet acte extérieur n'est pas préjudiciable, en principe, à Caius qu'il a tué involontairement, idwssi, il n*est tenu à aucune restitution envers ses héritiers. Il en serait autrement s'il avait omis les précautions qu'il devait prendre, ou s'il avait prévu vaguement le danger de tuer Caius.

Dans le 2^ cas, il faut aussi distinguer : ou il a pris les précautions nécessaires pour éviter de porter préjudice à un autre, ou il ne les a pas prises. S'il les a prises, Adalbert ne peut avoir péché, en l'absence de toute volonté, même s'il cherchait à tuer son ennemi, parce que, bien qu'il voulût le tuer, il n'était pas décidé à le tuer à ce moment.

Dans le 3° cas, il faut encore distinguer si Adalbert, en évitant d'assister à la messe le dimanche, a eu un doute grave sur l'obligation qui s'imposerait dans la semaine, et a négligé de s'en informer ou d'interroger

prudemment les autres à ce sujet ; car alors son ignorance a été vincible et il a péché contre le commandement de l'Église. Mais si, ni à ce moment, ni plus tard, il n'a pensé à l'obligation en question, bien qu'il ail péché en manquant à la messe, il n'a pas péché en manquant au jeûne.

CAS IX

Sur la crainte et la -violence.

Bertine, servante, femme craignant Dieu et ayant horreur du péché, sollicitée fréquemment au mal par son maître, lui résiste toutes les fois. Son confesseur l'exhorte à éviter l'occasion de pécher ; elle lui demande, elle le supplie de la laisser dans la même maison parce qu'elle gagne davantage chez son maître et qu'elle pourrait difficilement trouver une autre place avanta-. geuse. Le confesseur y consent.

Mais bientôt son maître l'engage de nouveau au péché et la surprend malgré elle. Que fera la malheureuse? D'abord elle n'ose pas crier, de peur de perdre de réputation et son maître et elle-même. Puis, comme elle veut crier, son maître égaré par la passion la menace de la mort. Se trouvant donc dans le dernier embarras, Bertine extérieurement reste purement passive, mais intérieurement, du fond de son cœur et de son âme, maudit le péché.

D. 1'®. Berline aurait-elle dû éviter 1 occasion du péché, et y être contrainte par son confesseur, même par la menace d'un refus d'absolution ?

D, 2®. A-t-elle péché gravement en ne criant pas pour les raisons indiquées par elle ?

D. 5®. A-t-elle péché gravement en ne criant pas, et en se tenant passive par la crainte de la mort ?

R, à la l""" D, 11 aurait fallu engager Bertine à éviter Toccasion actuelle de pécher, si elle eût pu trouver une autre place; cependant, comme il s'agissait seulement d'une occasion éloignée, elle n'a pu y être contrainte.

R. à la 2® Z). 11 y a controverse. Selon quelques-uns, elle a péché gravement en principe, d'abord en ne criant pas, à moins qu'on ne l'excuse sur sa bonne foi. Car elle avait un remède facile contre ce péril que courait sa chasteté, et ses excuses ne valent rien. Elle ne risquait pas de perdre sa réputation, puisque seules les femmes honnêtes crient en pareille circonstance. Pour ce qui concerne la réputation de son maître, il n'aurait pu en imputer la perte qu'à sa propre perversité.

R. à la 3® Z). 11 y a controverse. Mais, selon Lacroix et les autres, il faut l'excuser par la crainte qu'elle a de la mort, d'autant plus qu'il n'y a pas eu une véritable coopération.

CAS X

Sur la conciiplsM»eiice.

Marchant, 1** lit différents romans, prévoyant qu'il prendra plaisir à des sujets obcènes; 2"" à l'occasion, regarde les nudités des statues, mais résiste aux tentations qui naissent en lui; 3° se livre à un plaisir honteux, mais ne sait s'il dormait ou s'il était éveillé ; 4** obligé par sa condition de marchand d'avoir des rapports avec des personnes des deux sexes, est plus porté à se mettre en relations avec les femmes qu'avec les hommes.

D. Que ■décidera le confesseur dans chaque cas pour notre Marchant?

-R. 1'®. S'il lit pour un motif honnête, il ne pèche pas, pourvu qu'il résiste à la tentation, parce que

les mouyements de la concupiscence sont tout à fait in- Yolontaires, et en outre il y a une cause suffisante pour les permettre. S'il lit par curiosité des choses peu dangereuses, il fait un péché, il est vrai, mais véniel, en laissant de côté toujours le danger de la tentation. Mais s'il lit sans cause des sujets tout à fait obscènes, il pèche gravement, du moins à cause du danger de céder à la tentation, excepté si Marchant, lisant par pure curiosité, à cause de son âge avancé, de son tempérament froid, ou de quelque autre raison particulière, n*est pas exposé au grave péril de la débauche.

R» 2®. — Il pèche gravement, si les statues sont dans un état de nudité complète et s'il les regarde à dessein, de près et longuement, parce que sans raison il s'expose à des tentations honteuses, et court le risque de pécher gravement. Il en est autrement en principe s'il les voit en passant, de loin, ou même si la statue n'a aucune valeur artistique. C'estl'opinion de saint Liguori sur les tableaux, qu'on peut appliquer aux statues.

R, 3®. — On peut présumer que c'est arrivé dans le sommeil, parce que les actes d'un homme éveillé sont faciles à reconnaître clairement. Donc, dans le doute, on doit penser que c'est arrivé pendant le sommeil.

R. 4^ -^ Il n'a pas péché pourvu qu'il reste honnête et résiste aux tentations. Peu importe qu'il se sente porté plus vers les femmes que vers les hommes, puisqu'une tendance de cette nature ne vient pas du cœur ni de la volonté, mais plutôt de la nature. Donc, en principe, il n'y a pas de mal. Mais il faut avouer que cette tendance est fâcheuse pour un esprit chaste, et même dangereuse pour les imprudents. Il faut donc conseiller à Marchant de s'efforcer de modérer cette inclination et de la réprimer selon ses forces.

CAS XI

De l'objet de la morallfé.

Monique, aubergiste,.... pour empêcher les querelles et les blasphèmes habituels à son mari, a coutume de faire de légers mensonges ; Texpérience lui a prouvé que c'est tout à fait nécessaire pour avoir la paix chez-elle.

D. Faut-il approuver cette manière de corriger son mari?

R. Jamais il n*e§t permis de mentir, pas même en vue d'un avantage, car il ne faut pas faire de mal pour en retirer du bien. Or le mensonge est, de sa nature intime, un mal, bien que, de son espèce, il ne soit qu'un péché véniel. Mais, bien que Monique doive s'abstenir avec soin du mensonge, cependant, pour une cause si grave, elle n'est pas tenue de dire toute la vérité à son mari emporté, d'après ce que nous dirons du 8® précepte du Décalogue .

CAS XIV

De l'Infenflon de l'agent.

Blandine, très avide d'une vaine gloriole, voyant les autres femmes de sa condition se confesser souvent, s'approcher de la sainte table et assister à plusieurs messes, fréquente les mêmes sacrements, entend dévotement plusieurs messes, pour ne pas paraître moins dévote que les autres. Apprenant cela, son confesseur déclare que les confessions et les communions de Blandine sont sacrilèges et que les messes entendues par pure gloriole ne lui serviront de rien pour la vie éter-

CAS DE COKSaENGE SUR LES ACTIONS HUMAINES. 2i

nelle, parce que le bien provient d'un motif pur, le mal de n'importe quelle faute. •

D. Les confessions de Blandine sont-elles bonnes et que aut-il penser de ses autres actions?

R, — Le confesseur parait être trop sévère. Pourquoi les confessions et les communions de Blandine seraient-elles sacrilèges? Le motif d'une vaine gloriole na pas prévalu chez Blandine ; du moins on peut le supposer. Or si on l'admet, il n'y a qu'un péché véniel dans chaque cas ; mais d'un péché véniel commis dans la réception du sacrement de Pénitence ou de l'Eucharistie, ne résulte pas un sacrilège, à moins qu'il n'y eût une telle hypocrisie que ce fût là le but principal de la personne. Des actes produits par une vaine gloriole ne manquent pas pour cela de tout mérite, parce que cette gloriole n'est pas le mobile adéquat et principal de la personne. On ne peut s'appuyer sur la raison tirée dé l'axiome. «Un bien provient d'unmotif pur », parce qu'un motif est pur : 1^ par son objet, 2® par sa fin, du moinâ partielle, 5^* par les circonstances. Il en serait autrement s'il n'avait aucune de ces conditions de pureté.

36. — La conscience est la voix pratique de la raison, ou le jugement pratique par lequel nous pensons que nous pouvons ou devons faire une chose, parce qu'elle est bonne ou recommandée, ou qu'il . faut ne pas la faire parce qu'elle est mauvaise. Elle diffère ainsi de la synderèse (raison), qui ne donne que les principes généraux.

On distingue :

1<* La conscience droite ou erronée

2*» — certaine ou douteuse, . . . . .

3® — scruptdeuse ou relâchée. . . . ,

4<* — probable ou improbable .....

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