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LA MORALE FAMILIALE DU RRAIIMANISME lo9
ser ^ )) — Qu'une épouse chérisse et respecte sou mari elle sera honorée dans le ciel ^ — Une léinme vertueuse qui désire obtenir le même séjour de lelicité que son mari, ne doit rien faire qui puisse lui déplaire, soit pendant sa vie, soit après sa mort h » En échange de ces bons [irocédés, (( le mari dont Funion a été consacrée par les prières d'usage procure continuellement ici-bas du plaisir à son épouse, soit dans la saison convenable, soit dans un autre temps et lui fait obtenir le bonheur dans l’autre monde b » Après la mort de son mari, que la femme « ne prononce même pas le nom d’un autre homme. — Que jusqu’à la mort, elle se maintienne patiente et résignée, vouée à des observances pieuses, chaste et sobre comme un novice, s’appliquant à suivre les excellentes règles de conduite des femmes n’ayant qu’un seul époux. — La femme vertueuse qui, après la mort de son mari, se conserve parfaitement chaste, va droit au ciel, quoiqu’elle n’ait pas d'enfants — Mais la veuve qui, pour le désir d’avoir des enfants, est inlidèle à son mari, encourt le mépris icibas, et sera exclue du séjour céleste oii est admis son époux. — Une femme infidèle à son mari est en butte à l’ignominie ici-bas ; ajirès sa mort, elle renaît dans le ventre d’un chacal, ou bien elle est alfligée d’éléphantiasis et de consomption pulmonaire; — Au contraire, celle t[ui ne trahit pas son mari, et dont les pensées, les paroles et le corps sont purs, obtient la même demeure céleste que son époux, et est appelée femme vertueuse par les gens de bien. — En menant cette conduite honorable, la femme chaste dans ses pensées, dans ses paroles et dans sa personne, obtient icibas une haute réputation, et est admise, après sa mort, dans le même séjour que son époux L » En somme, la femme doit rester épouse, même ijuand elle n’a plus de mari.