I. Catéch. du Conc. de Trente, p
LES SANCTIONS MORALES DU CHRISTIANISME 4ol
(( A ce tableau, Notre-Seigneur, dans TEA-angile (Matt., XIII, /i9 ; XXV, 3a) et saint Paul dans ses Epitres (I, Cor., XV, 5i ; I, Tliess., iv, 12 ; II, Thess., n) ajoutent d’autres détails. Quand le Fils de riioinrne se sera assis sur son trône dans tout l’appareil de la majesté suprême, la trompette de l’archange se fera entendre, et, en un instant, toutes les nations se trouveront réunies devant leur juge. A travers leurs rangs, celui-ci enverra ses anges pour opérer la séparation entre les brebis et les Jioucs, c’est-à-dire entre les bons elles méchants. Les uns seront jilacés à sa droite, les autres à sa gauche, et c’est alors cpie sera prononcée la sentence. Notre-Seigneur regardera d’un œil joyeux ceux qui seront assis à sa droite et leur dira avec la jilus grande bonté ; « Venez, les bénis démon Père, posséder le royaume qui vous a été préparé dès le commencement du monde. » Il dira ensuite à ceux qui seront à sa gauche : (( Eloignezvous de moi, maudits, allez au feu éternel qui a été préparé pour le démon et pour ses anges (Matt., xxv, 34 et s.)‘. » Le Catéchisme insiste sur la résurrection des corps avant le jugement dernier et leur persistance après ce jugement. (( Chacun retrouvera son corps et l’intégrité de ses membres ^ )) Les difformités corporelles, chez (des bienheureux.