Ibid., chap. xxxiii
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il voulait obtenir les suHVages. C’était comme une réponse indirecte à l’ascétisme des chrétiens et un encouragement aux juifs d’élargir la polygamie inscrite dans leurs LIatcs sacrés ; u O prophète ! Il t’est permis d’épouser les femmes que tu auras dotées, les captives que Dieu a fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles, et de tes tantes qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme' fidèle qui te livrera son cœur. Tu peux, au gré de tes désirs, accorder ou refuser tes embrassements à tes femmes. Il t’est permis de recevoir dans ta couche celle que tu en avais rejetée, afin de ramener la joie dans un cœur où régnait la tristesse. Ta volonté sera leur loi. Elle. s’y conformeront*
Exclusivement destinée aux plaisirs de son mari, la femme musulmane doit cacher ses charmes à tout autre qu’à lui. (( Ordonne aux femmes de baisser les yeux, de conserver leur pureté, et de ne montrer de leur corps que ce qui doit paraître. Qu’elles aient le sein couvert. Qu’elles ne laissent voir leur visage qu’à leurs maris, leurs pères, leurs grands-pères, leurs enfants, aux enfants de leurs maris, à leurs frères, leurs neveux, leurs femmes, leurs esclaves, leurs serviteurs (excepté ceux qui ne sont pas d’une absolue nécessité), et aux enfants qui ne savent pas ce qu’on doit couvrir. Qu’elles n’agitent point les pieds de manière à laisser apercevoir des charmes qui doivent être voilés... — Les femmes âgées incapables de mariage pourront quitter leurs voiles, pourvu qu’elles n’affectent pas de se montrer. Elles feront mieux de ne pas user de cette permission. Dieu sait et entend tout" . »
A l’exemple du juda'isme et du christianisme, le Koran met la femme, envisagée comme source de plaisir, à la discrétion de son mari : « Vos femmes sont votre champ. Cultivez-le toutes les fois qu’il vous plaira^, a Cependant, il se montre plus humain que le judaïsme et veut que ce (( champ » soit bien soigné. D’abord, le mari doit doter toutes ses femmes et les entretenir conformément à sa for-