‹ La morale des religions [microform]Chapitre 14 sur 340 · Ibid., ch. xxiv, i5-i · texte numérisé non relu

Ibid., ch. xxiv, i5-i

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LA MORALE DES LIVRES SACRÉS DU JUDAÏSME

enl'anls, et tuez toute femme qui aura eu compagnie d'homme : mais laissez vivre pour vous loules les jeunes filles qui n'ont point eu compagnie d'homme '. »

Les règles établies dans le Deuléronome au sujet des villes conquises ne sont pas moins dures: « Quand tu t'approcheras d'une ville pour l'attaquer, tu lui offriras la paix. Et si elle te fait une réponse de paix et t'ouvre ses portes, tout le peuple qui s'y trouvera le sera tributaire et te servira. Que si elle ne traite pas avec loi, mais quelle te fasse la guerre, alors tu l'assiégeras: et l'Éternel, ton Dieu, la livrera entre tes mains, et tu en feras passer tous les mâles au fil de l'épée. Seulement, lu prendras pour loi les femmes, les petits enfants, le bétail et tout ce qui sera dans la ville, tout son butin. Et lu mangeras le butin de tes ennemis que l'Eternel, ton Dieu, t'aura donné. Tu en feras ainsi à toutes les villes qui sont fort éloignées de toi... Mais dans les villes de ces peuples qu^ l'Eternel, ton Dieu, te donne en héritage, tu ne laisseras vivre rien de ce cpii respire, car tu ne manqueras point de les vouer à l'inlerdil : les lléthiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Reviens, les Jébusiens, comme l'Eternel, ton Dieu, le l'a commandé; afin qu'ils ne vous amènent pas \\ imiter toutes les abominations qu'ils ont pratiquées envers leurs dieux et que vous ne péchiez pas contre l'Eternel, votre Dieu". » Dans ces dernières lignes apparaît très nettement la préoccupation rehgieuse qui dictait de semblables prescriptions.

Israël n'est pas davantage à l'abri des menaces des piétistes que les étrangers. lahvé est un dieu cruel et vengeur qui ne ménage personne. Après avoir énuméré, dans le IJm-

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