I. Deutéronome, xjii
ni-ioc .i:.i:„»,. . I. ■ , ." )'•"='■" «Miieii» Heureux, en aeux
«c les d,s >ncls : le pre.n.er ét.n.t un conCrat civil, par lequel le père donnait sa
ZjluTl ? f '"e^e^'t * '«■"«ire à sa femme en cas de divorce ou dont elle hénlau nécessairement dans le cas où il mourait le premier TetU
dire une épouse légitime qui n'avait pas encore le droit de cohabiter avec son «.an. „ L'aroussaJ, éta t liée à son mari et ne pouvait se détacher de lùî tan que celui-e, ne lui avait pas donné la lettre de divorce ; si l'arouLah ' saûs
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naïaaquin ou houpah après quoi le mari « était obligé de la nourrir de l'enpas inmspensrbi:'"'; '^ri'r '""'"'rJ"'^""'^
.•épôutT.;;>l t' s;oi''rré:'"'s^:i:d'v%'""^ '-■^^ '- -""'
une femme Darl« ^nl.uK. • ™''"^^;- ^' "« individu épousait par exception étaUvd Ible miis î! 'r '""' '" ^''''^ ^'^'^'^'' ^'"" ^«"^•«t, le mariage
élabli ,.' ^^,e"ru t Tia te?""' T' ^'"^ "^' contrairement à l'usage d'aucune cérémonï^rpr' T' ^"'.^'"'•^"* «ept jours, n'étaient accompagnés
LA MORALE DES LIVRES SACRÉS DU JUDAÏSME
dans la ville, et l'homme parce qu'il a violé la femme de son prochain ; et lu ôteras le méchant du milieu de loi. Mais si l'homme Irouve dans les champs la jeune fdlc fiancée, et que, lui faisant violence, il couche avec elle, alors l'homme qui aura couché avec elle mourra seul ; el tu ne feras rien à la jeune fille ; la jeune fille n'a point commis de péché digne de mort ; car..', la jeune fille fiancée a -pu crier sans que personne l'ail déhvrée'. »
La vierge non fiancée est la propriété de son père. Celuici avait le droit de la marier sans son consentement ; il pouvait même la vendre comme concuhine ou comme esclave. Avant la loi mosaïque, celui qui lavait achetée comme concubine pouvait, à son tour, la revendre à un autre ou la délaisser et ne lui donner aucun soin ; la jeune fille était une simple propriété. Elle ne changeait pas de caractère entre les mains de celui qui l'avait achetée pour en faire une concubine ou esclave. La Loi de Moïse laisse subsister le droit du père sur sa fille, mais elle protège celle-ci lorsqu'elle a été vendue. Si elle cesse de plaire à son maître qui l'avait prise pour lui-même, il ne doit pas la vendre, mais il peut agir des trois manières suivantes: la faire racheter, la destiner à son fils en se conduisant avec elle comme envers ses filles, la conserver quoiqu'il en prenne une autre. S'il ne veut employer aucun des trois procédés, il doit lui donner la liberté sans réclamer le prix dont il l'a payée'. S'il arrive qu'une jeune fille soit déflorée tant qu'elle est chez son père, c'est à ce dernier que réparation est due : « Si un homme trouve une jeune fille vierge, qui ne soit point fiancée, et que, la saisissant, il couche avec elle, et qu'ils soient trouvés, l'homme qui a couché avec elle donnera au père delà jeune fille cinquante pièces d'argent, et elle sera sa femme, parce qu'il l'a humiliée. Il ne pourra pas la renvoyer tant qu'il vivra \ » Cette dernière prescription est intéressante par la diflerence qu'elle élabht entre la vierge qui a été épousée normalement et celle qui est imposée