Ibid.^ chap. xxii, aa
poLfsm,™e«l?;a'?emme ^ 7 .'""P"' *«"PVon d'infidélité, le mari
devait souvent être la mo" cônduir ^^ J"»?^'»^."^,^^ L>ieu, dont le résultat Femme était contrainLTaffîrm? •^"'' "^^ ""'''" ^"^^'"* '« sacrificateur, la
ot qui devaient HreZlrZZ IZZT T 0?!:'"^^!'"^ '" "^''''^^'^" »' eaux, s'il est vrai qu'elle se soifso2p ^t ^'^',?"'''"^ '' '"' »"''^' f»it l>oire les contre son mari, les eauVauTônP^rn i ?."/"' ""' "^"""'^ ""« '"fi^^'i^^
seront amères, e\ son -^L'erflera t%r'^"" ^ ^" ^"^ ^^ '"'
sera en malédiction au m" L Se ^;ll,?Tf '" "^'"''^ '' *^^"^ ''«'""« souillée et qu'elle soit pure eUpntT ^ ^ '^" " '*'' ^^"""^^ "'«*' Poi"t
(yVo;«6r... V, ,,-3, )'^ ' '"' "' '""^'""'•" ^"^"" '"«'' «' «"« «ura des enfants. »
*7f^fS^
assimilé à celui qui dérobe un homme pour le vendre ou se l'approprier comme esclave.
Ce n'est pas seulement la femme qui est considérée comme une propriété de son mari, c'est encore la virginité de cette femme. « Lorsqu'un homme aura pris une femme, et qu'après être venu vers elle il la haïra et dira : j'ai pris cette femme, et quand je me suis approché d'elle je ne l'ai point trouvée vierge... si ce qu'il a dit est véritable, que la jeune fdle n'ait point été trouvée vierge, ils (les anciens de la ville) feront sortir la jeune fille à la porte de la maison de son père, et les gens de sa ville la lapideront, et elle mourra '. »
Vierge et fiancée, la femme est la propriété de l'homme qui, au moment des fiançailles-, a payé sa virginité; si quelqu'un lui ravit cette dernière, il doit être puni pour attentat contre la propriété du fiancé. « Quand une jeune fille vierge sera fiancée à quelqu'un et qu'un homme l'ayant trouvée dans la ville aura couché avec elle, vous les ferez sortir tous deux à la porte de celte ville et vous les lapiderez, et ils mourront : la jeune fille parce qu'elle n'a point crié