RÉFLEXIONS
k PRÉLIMINAIRES.
u 1) F De toutes les connaissances , il n’en est point ceree | tainement qui demandent de nous plus d’attention | le et de soin que celles qui regardent les mœurs, et | <û il n’en est point dont souvent on s’instruise avec plus L d’indifférence. Il semble que plus elles sont néces- | 1 le saires , moins on ait intérêt de les approfondir : la » À Te chose ne paraîtrait pas même vraisemblable, si E. es une triste expérience ne la mettait sans cesse sous \ à les yeux.
es Les jours del’homme, quelque longs qu’ils soient, | üs dit un célèbre théologien, ne suffisent pas pour faire 1 PRE | un excellent peintre, un bon architecte , un parfait 1 rs philosophe ; mais ces mêmes jours, quelque couris | t qu'ils soient , suffisent pour faire un vrai Chrétit:.
Nous ne sommes pas au monde pour amasser des //} richesses , pour mener une vie de plaisir; nous n’y sommes pas aussi pour remplir notre esprit de sciences curieuses , pour faire des vers, pour tracer des ligues , etc. : notre principale vocation est de travailler à nous rendre dignes de l’Héritage céleste par une vie vraiment chrétienne. ;
Quel usage plus utile pourrait-on faire de ses lue mières et de ses talens , que de les employer à per= R fectionner la partie de l'éducation qui concerne les 1
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