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Etonnemeni de François f'r , nu uijn d'une faveur
refusée,
JVL ChateaujîkjanTj capitaine de geruiirnîcriejétanS nioi t J Fraiirois dit a niunsieur Viciîicville, cFpnis rnaruchal de 1*rance : \ ous avez sî hicn euiplou^i
cornmrtjulé el cornluit la (‘Oiripaguie du fcn sieur Clii* teauLrianty (|u a tout auua qua vous (die ne peut mieux apparleuir; cei|ui est cause que de lieutenant jo vous (Ui lais capitaine en chef, » i\L de \ Jeil le ville rc*
- tusç opïuiAtrcment cette el/^vvdion ^ alors consideiahlej liS'ujant qu j1 u a rien lait pour la monter* Le roi^ etojine et prestpîc jîiiligné, loMajplique : ff Vous niV vez iiien Uoinpej V icillt.vdlc ^ cut j'eusse pensé que si vous aviez été à dvux ce/its lieues de moi^ vous eussiez coiirn jour et nuif pour la dcniandcrj et niaiuïeiidnt que je vous I oflre (îe mon propre mouveinentj je ne sais 5ur qutdle meilleine occaSjou vous voulczqinqe vous en donne une, «
Le jour dune halaiJîej nipond V icillevdiej votre uuijeste aura vu Je nio/i mérite* Vlais à cette heure J si je la prcicrs^ tous mes coinpagnons tounieraient cel honneur en nsie, et diraient rjne vous rides* auriez pourvu en la seul? considéraïion qlic j'étais paient du luu iVÏ, de Châfeanhriaîï I ; ei jaunorais nneiîx mourir que d etre poussé a quelque grade que c- soit par aulrc laveur que par mnn service. »
Charles-Quini ^ après sa défaite, en /ffrUjue , se itiontie plein d hntnanilé. Il ri échappe point aux irails satiriques de VArétin.
Charles Qi'txx, mécontcnlilt; Bürlæroiissi’, entreimt, CH , le siège d’Alger, doiil ce cor.s.iiic ÙUi\t