DE LA SECONDE ÉDITION
J'avais dit, sans le prouver, que Vico a nommé la Science nouvelle et la Loi de l'Histoire, mais qu'il n'a pu connaître ni cette loi ni cette science. Pour le prouver, il suffit de citer la page où l'auteur résume sa pensée sur la grande loi du progrès politique des nations.
J'ouvre les Principes de ta Science nouvelle (Milan, 1853), et, vers la fin du livre quatrième, je trouve le chapitre intitulé : « De la loi royale, éternelle, naturelle, qui pousse toutes les nations à se reposer sous la monarchie. »
Voici, sauf quelques lignes inutiles, tout cet étrange chapitre :